TEMOIGNAGES

TEMOIGNAGE DE KASSY

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Je dois me lancer;

Alors, je me lance...

Tout a commencer, j'etais bien jeune, je ne pourrais pas dire quelle age.. 4, 5 ans...

je n'etais pas encore en cp... j'etais une petite fille pleine de vie, qui adorait rire et qui avait beaucoup de copains et de copines...

J'adorais ma maman comme tout les enfants, j'etais en admiration devant mon pere... Mon pere si parfait, si gentil... je n'attendais rien de la vie, j etais petite et seule m'amuser et etre aimer et cajoler m'interessait; et jouer bien sur.

Mon pere etait chauffeur poids lourd, il conduisait ces enormes camions, qui me fascinait tant, je me demandais comment on pouvait monter la dedans, tellement la marche etait haute lol

et j'avais tellement envie d'aller y faire un tour, comme j'etais jeune ma mere ne voulait pas, mais la, j'avais enfin le droit d y aller; c'etait un mercredi, et c etait un jour super geniale! l'impression d'etre grande, et on voit plus haut que dans les voitures lol j'etais vraiment comme une gosse...

Le soir j etais ereintee mais super heureuse de ma journee...

y a eu pleins de mercredi tel que celui la, et puis des jours pendant les vacances,

j'etais toujours aussi emerveillee, c etait tellement drole...

Un jour, il m'a dit qu'il avait une livraison, pas loin de la ou il etait né en normandie a Lisieux (---calvados pour ceux qui connaissent pas---

Je voulais y aller, je voulais voir moi !!!

J'ai tellement insiste que ma mere a cede, et je crois que si elle savait ce qu'il allait se passer ce jour la, elle aurait grave culpabilise...

Ce jour la, on est parti vers trois heures du matin, tellement ravie, j'en avais pas dormi de la nuit, on partait pour deux jours entier, j'avais preparé ma petite valise sans oublier quelques jouets et ma brosse a dent lol

Au bout, d'une heure de trajet, le camion me bercait tellement que je me suis endormie et mon pere m'a reveiller vers 9h pour aller prendre un petit dejeuner dans un relais sur l'autoroute, j adorais ca, les gens, l'odeur du chocolat chaud et les croissants hummm...

Apres une petite demi heure, un petit pipi et hop en route...

La, journee se passa bien, je jouais je regardais les paysages, je parlais avec le collegue de mon papa a la CB, je chantais et les routiers me disait que je chantais bien, mais a mon avis c etait pour etre gentil seulement lol une vraie voix de crecelle la kassy lol

Le soir, on a ete mange au restaurant, je me rappelle j avais pris des frites un steack hache --- je m'en souviens car jusqu a 10 ans je prenais toujours ca au resto lol --- et une mousse au chocolat hummm

On est retourne au camion et mon pere a decide de rouler encore un peu et que quand il aurait sommeil il s arreterait sur un parking, mais moi c etait l heure d aller au dodo... alors, j'ai ete faire ma toillette dans les wc d'autoroute, equipee de douche, seche cheveux et tout...

En chemise de nuit, toute propre, toute parfumee, mon pere et moi retournont au camion, il me hisse dans le bahut en me pincant la fesse, il m avait vraiment fait mal...

je me couche dans la couchette, en sachant que ce soir je dormirai dans les bras de mon papa...

le sommeil ne s'est pas fait attendre, tout au plus 10 min je pense...

Je me rappelle avoir senti mon pere se coucher derriere moi, et de ses bras m entourer, je me sentais en securite...

mais, cest bras c est horrible bras et c est mechante main, j ai pas compris au debut, et je dormais encore a moitié et la voix de mon pere sonnait rassurante... je l'ai laisse passe sa main sous ma chemise de nuit, j'ai laisse ses mains descendre a ma cokinette, je me sentais mal a l aise, je me sentais genee, mais il me disait ---qu'il me faisait un calin comme les papas font a leurs petites filles en privé alors j'ai laisse faire en me disant que ca faisait pas mal, que c etait pas sale, que c etait normal et que de toute facon mon papa ne me ferait jamais mal... Mais ca me deplaisait et ca me faisait mal, et je sentais mon pere gigotant derriere moi, il s est mis a genou a califourchon sur moi et la j'ai vu qu il se caressait devant moi... j ai ferme tres fort les yeux en me disant que si je les fermait fort quand je les rouvivrai je m'apercevrai que c etait un vilain cauchemars... je comprenais pas a l epoque ce qu il faisait, je voyais qu il aimait ca, j'ai pris ca au debut un peu comme un jeu, et je le regardais car c est ce qu il me demandait, mais je trouvais ca etrange, et sale... surtout quand le ---liquide blanc--- est sorti... il m'en a mis partout... D'un coup, il s'est pousse et ma donné une serviette en me disant de m essuyer---

Je me suis rallongee sur le cote, pas tres rassuree, me sentant sale et j avais l impression de sentir mauvais... quand mon pere s est rallongé derriere moi, j ai eu un mouvement de recul, de peur, j'ai sursaute; sans le repousser... au creux de mon oreille il m'a sussure : --- c'est un secret, cest notre vie prive, il ne faut pas en parler sinon tu le paieras et tu seras severement corrigee et punie---

Le lendemain, je n'y pensais presque plus, j'ai cru a un mauvais reve...

ca n'a rien change a mon quotidien, car je n avais pas vraiment souffert, juste choquee et mal a l aise, car c etait des choses que je ne connaissais pas et dont je ne pouvais imaginer la suite... et je croyais que tous les papas etaient comme ca, donc pas l utilite d en parler, c etait prive et intime comme il disait...

J'ai donc mis ca de cote pour un moment sans en parler a personne, sans y faire allusion, jamais, peur de la punition, de la correction, et surtout j'avais honte sans savoir pourquoi...

J ai continue ma petite vie tranquille, l ecole, les copines, les copains, et la famille, les pique nique les week end, les promenades, le jardinage avec mon pere, ma mere qui essayait de m apprendre a ecrire et a lire... Enfin, voila quoi, une vie ---normale--- !!!

Je pense encore que je ne me souviens pas de tout, et qu'il s est surement passe, d'autre ---choses comme cette nuit la... Mais je ne m en souvient pas, et il y a tellement de souvenir de flash back qui reviennent en meme temps j'ai du mal a remettre tout a sa place...

Surtout, je me sens mal tres mal d ecrire tout ca, je me sens sale, honteuse et responsable... je me degoute !!!

Je voulais aussi raconter, la fois ou --- j'ai decouvert le cote intime de la femme --- la fois ou je me suis dis que c etait pas possible de pouvoir souffrir autant, c etait pour moi inconcevable une telle douleur, surtout venant de mon pere...

Un mercredi, j etais partie avec lui, j avoue, j y allais a reculons, mais bon, je n avais pas vraiment le choix, mon pere me menacait de me punir, si je refusais de venir, et je faisais mine devant ma mere d etre ravie... Mais, le matin, j avais du mal a me lever, je trainais, mes affaires n etaient pas prete, et je me faisais dispute...

Enfin parti, tres tot ce matin la ou plutot cette nuit la... je tombais vraiment de fatigue, mais je ne voulais plus trop aller dans la couchette, mais somnolant je m y suis resignee la peur au ventre et tremblante... je me suis vite endormie et j'ai ete nouveau reveillee par les mains de mon pere, mais elle etait ferme et violente. Il m'a attrape le bras, et m'a retourne d'un coup en me criant de fermer ma gueule, j ai ete terrorise, je n'ai jamais entendu mon papa me parler sur ce ton si mechant si autoritaire, il m'a effraye, il m a tourne, il me serrait si fort le bras, que je me suis mise a pleurer, j ai voulu crier arrete tu me fais mal, mais sa main s est abattu sur ma joue et il me dit si tu cris ca sera pire...

il a commence a me deshabille et je me suis laissee faire, il me caressait partout, et je me laissais faire; meme si cela me repugnait... Son odeur, son contact, tout son corps et tout son etre a ce moment la me repugnait a un point inimaginable, j'avais envie de vomir... mais le pire, allait venir...

Une fois, tout mes vetements otes, il a commencé a me caresser la cokinette, puis il y a mis un doigt, doucement, je me suis contractee et a ce moment la, comme pour me faire plus mal, il l a enfonce entierement et brutalement, j ai eu si mal, mes larmes ruissselaient sur mon visage, et il me regardait mais je ne reconnaissais plus mon pere... il a commence un mouvement de va et vient, tres douloureux, toujours plus douloureux... ca m a paru des heures et peut etre que cela avait durer des heures; ca me brulait, ca me faisait atrocement mal... j ai fini par detourner les yeux de lui de moi, je fermais les yeux tres fort la tete tourner dans le vide... il m a alors repris la tete par le menton pour que je le regarde et m'a mis assise, il avait cesse et j'ai cru qu enfin c etait fini... mais non...

il a baisser son pantalon, son sexe etait en erection et il ma demande de le lecher gentiement sans mettre les dents sinon je souffrirai... il ma alors rapporcher la tete de force et je l ai fait... c etait degoutant, cette odeur ce gout tout me repugnait

plusieurs fois, a l ecoeurant je failli vomir, mais il me forcait a continuer...

il m a pousse pour me remettre allonger et m a ecarte les cuisses et s est vautree sur moi... et la, je me suis sentie dechiree, a un tel point que j ai hurle, il m a mis la main devant la bouche, et j essayais tjrs de crier tellement j avais mal, je le suppliais d une voix etouffe d arreter, que ca faisait trop mal, mais il a continuer encore et encore et encore jusqu a ce que je lui morde la main, et je n aurai pas du... car il y a ete plus fort et plus vite, j avais tellement mal, que d'un cou je ne pouvais plus sortir aucun son, comme si j etais muette, pourtant en moi je souffrais si horriblement et je l'ai laisse faire et je suppliais le bon Dieu pour que cela cesse, mais ca a dure si longtemps, et j ai eu si mal.. il s est retire et m'a mis tout le sperm dans la bouche en me la maintenant ouverte avec sa bouche et m a forcer a avaler, c etait immonde, j en ai meme vomi et je me suis pris une raclee et forcer de nettoyer, nue, souffrant a chacun de mes mouvements... je l'ai fait et me suis rhabillee juste apres, je me suis roulee en boule et suis restee immobile dans un coin en le surveillant du coin de l oeil, ayant peur qu'il s approche que cela recommence... j ai tout de meme fini par m endormir, il m a reveiller, reveille en sursaut et il me dit va te laver et te changer... il ne m a pas accompagner, j ai traverser ce parking pleins d immense camions, qui desormais me faisait peur... je me suis lavee, j ai lave ma culotte car il y avait du sang... me laver ma coquinette avait ete tres douloureux j avais mal elle me brualit et me piquait... mais je m en fichais je frottais fort et longtemps et je me suis rhabillee... et a la porte, tout ces camions ressemblait a des monstres et je me suis mise accroupie et me suis mise a pleurer, un homme m'a demande pourquoi je pleurais et j ai voulu lui dire, mais la phrase de mon pere me raisonnait dans la tete et j ai dit d une petite voix que je retrouvais plus le camion de mon pere... il m a aide a le retrouver, mais tout ces camions ressemblaient a des monstres les phares etait des yeux, les parechoc une gigantesque bouche, c etait vraiment effrayant, surtout celui de mon pere... je suis montee et on est parti... il ne m a pas parler... pendant des heures, et peut etre une heure avant qu'on arrive, il a recommence a me parler gaiement comme mon vrai papa... en disant, gentiement dans la conversation, de ne rien dire, de rien montrer a personne, et surtout pas a ma mere, que j etais assez grande pour faire ma toilette seule...

C est donc ce que j'ai fais, j ai rien dit, j evitais qu on me voie nu, par pudeur les gens ont cru... mais c etait a cause de la honte, de ce que mon pere m avait dit, de la peur et surtout pour cacher les bleus...

Ca c est reproduit souvent, tres souvent, deux a trois fois par semaine... pendant si longtemps, je m y etais accomodee dira t on... puortant, chaque fois la douleur etait horrible, une fois sur un parking isolé ou on etait seul, il m a fait decendre nu du camion et m a urine dans la bouche, j'ai vomi tripe et boyau, ensuite il m'a donne un coup dans le dos en me disant ---jamais jamais tu ne devras en dire un mot, jamais, car sinon tu sais ce qui t attend et cela sera bien pire--- il m a jete une bouteille d eau et je me suis lavee comme j'ai pu...

javais ce gout infecte d urine dans la bouche, rien que d y penser j ai envie de vomir...

A l ecole, j etais plus distante de mes amis, plus distante de ce qu'on disait, je dormais beaucoup, car la nuit, j etais effraye... et dormait peu... mais, j avais garde quand meme cette joie de vivre, mais elle etait fausse, car je n avais deja plus envie de vivre, et je devais n avoir que 8 ans, je croyais que la vie etait comme ca, et je me disais que j aimais pas cette vie, et je me demandais comment les autres petite fille faisait pour supporter ca !!

Mais je me suis muree dans le silence...

Chaque fois, que j'ai eu envie d en parler, de poser des questions de dire que ca a beau etre normal --d apres les dire de mon pere-- moi ca me faisait atrocement mal, avant pendant et apres, faire pipi etait un calvaire pour moi...

mais chaque fois que j avais envie d en parler, cette vois raisonnait dans ma tete --si t en parle ce sera bien pire crois moi-- il me le repetait tellement... que j avais l impression qu il etait la en face de moi quand je me rappelais cette phrase et je l entendais dans ma tete des dizaines et des dizaines de fois dans la journee... je me demandais comment ca pouvait etre pire vu la douleur que je ressentais rien que d y penser, c etait innimaginable et surtout effrayant, je voulais pas souffrir plus alors je n'ai rien dit, jamais, a personne...

Et ca a continuer, tout le temps et encore, c etait tjrs pire a chaque fois, il m eparpillait le sperme sur la figure quand je l avalais pas et il riait et il me disait c est du gaspillage, ou c est bon je sais que t aime ca petite salope, toujours en riant mais son visage n etais pas le meme que celui de mon papa, comme si c etait quelqu un d autre... j etais paralyse et pour pas l enervee je disais oui c bon !!

quand il me demandait si j en voulais encore je disais oui , alors je savais que dans la journee ca allait recommencer, je ne voulais pas mais j avais peur du --pire si je disais non ! alors il me disait -- tu vois que t aime ca , tu en redemandes petite salope--

--petite salope--

--petite salope--

--petite salope--

--petite salope--

-- tu vois que t aime ca , tu en redemandes petite salope--

je hochais la tete ! meme si c etait pas vrai...

Chaque fois il etait plus violent.. des coups autant par les mains que par les reins, ce qui me demandait plus de prudence face aux autres pour cacher les marques...

Mes insomnies et mon mal etre ont commence a cet age la, vers 8/9 ans... et ca ne me lache toujours pas...

car je sais maintenant que le pire qu'il aurait pu me faire c etait me tuer... et il ne l aurait pas fait, et je pense qu a la rigueur ca aurait ete mieux...

Mourir, c est un mot qui sonnait comme une delivrance, un mot qui me fascinait...

Mourir, c etait mettre un terme a tout cela, mais j etais jeune et jamais je ne serai passer a l acte...

je souffrais et mourrais de l interieur chaque fois un pleu plus, sans pouvoir le dire, sans pouvoir me confier... mais c etait un nouvel acquis... la loi du silence...

Je dois paraitre maladroite dans mon recit, mais c est que j'ai pas les bon mots, enfin moi je me sens maladroite, peut etre que c cette phrase qui raisonne toujours en moi, la peur de la correction de la punition et du -- pire --

c'est bete car je ne risque rien il est mort, mais c est en moi, cette phrase, cette menace fait parti de moi desormais, et malgre qui soit mort, etant une personne croyant aux esprits, je suis sure que quand je sens sa presence, que je sens son odeur, ses mains, c est parce qu il est la present en esprit, il est la pour me dire que je lui appartiens, que jamais il ne me laissera ...

Jamais !!!

j'ai tellement envie de prendre une douche, je me sens sale, j ai envie de vomir, j ai envie de vomir, car plus je raconte et plus des souvenirs me reviennent, mais comment les dire ou les ecrire plus tot...

Dire qu'il m'a penetre vaginalement et analement(--bien plus tard vers 11 ans-- et contrairement a ce qu avais cru car j y pensais... je regardais certain livre ecoutait les adultes parler et je me disais que cela devait faire bien plus mal que par le vagin, je savais qu'un jour il y viendrai et bien non cela me faisait meme moins mal , car je ne le voyais pas, je mordais l oreiller et ca passait, et puis il etait moins endurant, ma douleur etait identique peut etre, mais moins longue...

Vous dire, qu'il me forcait au fellation, qu'il m ejaculais dans la bouche, me forcait a avaler sinon il me barbouillait avec, qu il m urinait dessus et me faisait souvent avaler son urine... que chaque fois que je vomissais... Des fois, j avais peur, je craignais qu'il me fasse un jour ravaler mon vomi, mais ouf cela n est jamais arrive...

Vous dire, qu'il me frappait dans le dos...

Vous dire qu'il m enfoncait ces doigts si profond et les remuait tellement que j en etais presque a la limite de m evanouir car c etait plus douloureux que la penetration parfois, car il y allais sans tact -- comme par habitude-- mais c etait plus violent et plus long et plus gros...

Vous dire que je croyais vraiment que c etait normal, vous dire que je me sentais humiliee sale, honteuse, responsable, mais ca tout le monde le sait, ce sont des reactions qui sont normal face a ca !!

Vous dire, que les gens me semblaient tous mechant, fous, et que je meritais forcement ce qu'il me faisait subir...

Vous dire aussi, a quel point il a pu faire pire que ce que je viens de vous raconter, cette date du 15 juillet, je ne pourrai jamais l'oublier, jamais !!

L'horreur a pour moi, atteint son apogee..

je ne m imaginais pas qu il aurait pu me faire ca a moi, son enfant, sa petite fille...

le 15 juillet je ne me rappelle plus l annee, c etait bien avant qu'il ne tente par la voix anal, je devais avoir 9/10 ans... Il a fait sa petite affaire, je pleurais pour changer, sans avoir crier ou meme refuser, et repondu a oui a toutes ces questions que je n ecoutais plus vraiment... et peut etre ai je dis oui, a ce qu il allait arrive... la porte du camion s est ouverte et un homme est rentre, j ai su a l instant ce pour quoi il venait... j'ai vraiment eu peur, et j'voulais m en fuire, mais il n y avais pas d'issu, j ai voulu me rhabiller mais mon pere m'a pris les vetements, il a alors saute sur moi, il m'a tenu fortement, et l homme s est avanceer sur moi le sexe en erection et son sourire au levre, il puait l alcool, ca me repugnait horriblement, j ai vraiment voulu mourir a ce moment la, au moment ou il m a transpercer, j ai pousse un horrible cri que mon pere a etouffer avec sa main, je pouvais plus bouger et j avais mal, j avais honte, jetais responsalbe...

c est toujours pareil mes sentiments : Douleur, Honte, Mauvaise fille, Sale, Responsable et je meritais tout ca...

Heureusement, il a pas tenu longtemps, il m a ejacule dessus et il est parti, mon pere aussi, tout les deux en riant... fier d eux !

je me suis essuyee violemment, j'ai frotte fort avec une seviette que j avais tremper d eau!! mon ventre etait tout rouge a force de frotter... je pleurais au point que j en suffoquait... je savais plus quoi faire, ni quoi dire, je me suis rhabillee vite fait et me suis mise a me faire mal avec un tournevis, j essayais de m'ouvrir les veines mais ca marchait pas et puis j'ai tourner la tete et j ai vu mes clefs, et il y avait le porte clef que ma maman m avait offert, j avais tellement envie d etr dans ses bras, de pleurer dans ses bras, de sentir ses mains dans mes cheuveux, de recevoir des bisous et d etre cajolier... Plus j ecris et plus j ai envie de pleurer surtout quand je pense a ma maman qui n a pas compris toute mes crises et qui etait a cent milles lieux de s imaginer ca!!

Quand mon pere est remonte dans le camion, je le regardait mechamment, j eprouvais de la haine pour lui, de la colere, j avais toujours le tournevis dans la main et j avais envie de lui planter dans le crane.... mais j ai pu , j etais trop lache... et puis, je l aimais toujours, ca restait mon papa...

Il m a ainsi prete a deux hommes differment durant quelques mois, puis je ne les ai plus vu, je n'ai jamais demande qui c etait ou pourquoi ca c etait arreter, ca m etait egale, tout ce que je voulais ct de ne plus les voir... de ne plus les sentir sur moi en moi ou proche de moi...

Mais mon pere lui continuait toujours, et encore, il s en lassait pas, et j etais sous la contrainte d aller avec lui en camion, Dieu sait pourtant que je ne voulais pas... Mais -- Sa Loi -- ne me permettait pas de refuser, ne me permettait pas de me plaindre et ne me permettait pas d en parler...

je suis restee dans le silence...

De mes 5 ans -environ- a mes 12 ans (1992), ca a ete comme ca... Benis soit le seigneur de l avoir rendu malade et qu il fut mis en longue maladie puis en invalidite, car je ne devais plus aller avec lui, plus jamais de camion... je devais etre la seule a etre rejouis qu il aille a lhopital et qu il soit malade, la a commencer les reproches de ma famille et une adolescence rebelle... c est a partir de cet age la que j'ai tout zappe... je le detestais mais sans savoir pourquoi...

la suite apres le gouter de ma fille (peut etre), je ne sais meme pas si j aurai le courage de poster cela... je me sens maladroite dans ses mots et j arrete pas de pleurer et je suis troublee d ecrire ca car j ai honte et je viole la regle...

Ensuite, eh bien l'adolescence, j ai du faire toutes les conneries que l on ne doit pas faire, j ai pris de la drogue, j'ai vole, j avais les pire frequentation (tout ca en secreà mais bon mon comportemente etait pas top quoi, devant ma famille, je faisais la gentille, la sage, mais je repondais a mes parents j etais irrespectueuse et ca m en a voulu des reflexions et tout et tout... mais c etait comme ca !!

Du a mes mauvaises frequentation et a mon desir sexuel etrangement present, ca m a valu des coups et des douleurs qui ne me faisait pas plus mal que ca, a la grande surprise de ses connards, ca aurait du les freiner mais non yen a qui ca a du mettre un coup a sa virilité de salaud, car avec ses potes ils m ont choppe et m ont fait des choses horrible mais pas pire que mon pere, ca doit se valoir... ca m a valu 3 semaines d hopital... j ai pas ete traumatise plus que ca, mais ca m a servi apres, car pour les autres, les raisons de mes TS etait du a cette agression, jamais personne aurait pu imaginer et ne pourrait d ailleurs toujours pas l'imaginer maintenant, qu'un homme aussi gentil respectable et serviable est pu me faire des choses aussi epouvantable a moi, moi qui suis une salle gosse qui fait que des conneries... c'est un homme en or, aux yeux de tous, et le dire maintenant en plus d etre inutile car il est mort, serait irrespectueux envers cette homme en OR que tout le monde aimait et respectais...

Qui pourrait croire de tel monstruausité??? Moi je vous le dis, Personne...

Tout ca m a gache la vie et me la gache encore, j'ai pas eu d enfance, il m a vole mon innocence comme on dit... je n'ai ressenti que douleur, honte et je me sentais continuellement sale...

j'ai voulu mourir, j ai essayé a plusieurs reprises, meme en sautant d'un troisieme etage (pfff meme pas foutu de reussir faut le faire) J(ai toujours envie de mourir, je me sens toujours aussi mal peut etre meme pire, Ca fait deux ans que tout ses souvenirs refoulées sont remontés et je ne les gere plus, trop de chose, trop de douleur , trop trop trop de choses en meme temps...

j'aimerai pouvoir les réoublié a tout jamais...

Pouvoir tourner la page sur tout ca et pouvoir dire STOP a G......., pouvoir lui dire arrete je t'aime, alors arrete de me faire mal... car je me sens tellement responsable de tout que j accepte de payer de cette facon je me laisse faire, alors que peut etre que si je lui disais non, il arreterait et peut etre que si je lui disais d arreter et qu'il arrete il accepterai peut etre toujours que je puisse voire jame's??!!

En fait je ne sais pas, j ai jamais dit non, ce ke je sais et ce que je dis ne sont que ces mots a lui, ces mots qui dit parce qu'il me hait de les avoir abandonne... Enfin je vais pas m aventurer dans ce sujet...

Enfin depuis deux mois tout est amplifier tout va a mille a l heure, car je suis angoissee plus qu a l habitude a cause de ces problemes d argent... Ca m inquiete tellement et ca me travaille tellement, que mes angoisses se reportent sur mes pb psychologique non réglé et donc sur mon enfance...

je me sens tellement responsable de tout...

je me sens tellement mal...

j'ai tellement honte et je suis tellement sale...

je ne suis qu'une petite salope, il a raison, la preuve en est que j'aime le sexe, que je peux pas m'en passer malgre tout ce qu'ils m'ont fait!! Je comprend pas pkoi??

J'ai ecris tout d une traite je ne peux pas me relire, alors ne m en veuillez pas si vous comprenez pas tout, si c pa chronologique meme si j ai essayer...

Peut etre que les mots ou les sentiments, vous sembleront innapropries ou manquant...

je sais que vous ne me jugerez pas mais j'ai peur...

Y'a ma fille qui compte sur moi et en plus d etre completement barge eh bien, je suis meme pas capable de regler un pb de fric...

On dit que l argent ne fait pas le bonheur, mais il peux faire le malheur... et c ptete pour vous secondaire, vous victime, mais pour moi c la plus grande source d angoisse, car cela reveille tout mes angoisses toute mes peurs... sur le passé... et sur l avenir, pour ma fille...

j'ai tellement envie de mourir...

Mourir, cela a toujours ete un mot qui m'a fascine, encore plus maintenant que j y retrouverai ma maman... mais je ne peux pas laisser ma fille et j'ai vraiment peur de craquer, je dors plus, je mange plus, je suis a bout....

Merci de m'avoir lu...

Comme je suis dans un état pitoyable, je vais continuer dans mon récit... Ce n'est pas plus dans l'intention de vous le faire lire que de me soulager... Mais, je n'ai pas envie de parler de vive voix, je n'ai d'ailleurs pas dit un mot ce matin sauf un "je t'aime" à ma fille...

Ce n'est donc pas de mon enfance que je souhaite parler... Car je ne m'en sens pas le courage, peut etre un autre jour...

Non, je veux parler de l'incident qui à déclencher le point culminant de mon mal être et de ma haine pour tout, de mon envie de mourir (seule envie que j'avais à ce moment)...

Je sortais avec un jeune homme que je nomme "l'homme parfait"... Je ne m'attarderai pas à parler de lui, car ça c'est mon petit jardin secret à moi, mon seul petit bonheur de mes 20 premieres annees...

Si je l'ai cité, c'est pour vous parlez de son frère, qui était tout le contraire... Au début, je m'entendais bien avec lui, toujours prèsent pour moi, on était les "meilleurs amis du monde" ! Grave erreur...

Un jour, je lui ai confié mon mal être, mon ignorance à en connaître la cause, et de mon envie de mourir et de "G....."... Il m'écoutait, ça me faisait du bien... j'avais un peu de mal car c'est la première fois que je me confiais vraiment, que je vidais mon coeur, du moins sur ce que je me souvenais, et j'ai tellement vidé mon coeur que je me suis vidée de mes larmes aussi... Je me suis livrée entière à lui, tellement ma confiance était immense... Mais ce "faux humain" m'a trahi, il l'a raconté à ses copains et en ont ris, et "débile et cons" qu'ils étaient, ils ont décidés de s'amuser... de s'amuser avec moi... Un soir, que j'étais en bas de chez moi, en train de fumer et de passer un coup de téléphone, un soir d'hiver, ils faisaient noires et il avait neigé quelques jours auparavant... Des phares m'ont ébloui, une voiture c'est arrêté, je l'ai reconnu au volant et ne me suis pas alertée, une main m'a prise et m'a embarqué dans la voiture...

J'étais surprise et la panique m'a gagné peu à peu, je posais pleins de questions, ils se regardaient rigolaient mais ne me répondaient pas.... Ils ont juste dit on va tester ta résistance... et après trou noir, je me suis retrouvée dans une chambre, ficelée, nue... Etrangement, je ne paniquais pas, j'étais calme et attendais patiemment qu'ils réapparaissent... Ils ne se sont pas fait attendre; quelques minutes après, ils entraient, tous les trois, mais leur visages étaient fermés. En tant normal, de tels visages et regards m'auraient effrayés, mais pas là, je savais pertinemment ce qui m'attendait. Je ne pensais pas par contre, que cela aurait durer aussi longtemps...

3 jours, 3 jours, attachés d'une main... Mon poignet gauche etaient devenus bleus... 3 jours nue, alors que j'ai tellement honte de mon corps (et y'a de quoi), 3jours à entendre leur moquerie sur ce dit corps, leurs insultes... Seulement une réaction j'ai eu sur une insulte sur "Petite salope", à l'époque je ne me rappelais pas ça, mais cette insulte m'a soudainement levée le coeur...

Ce qu'ils m'ont fait pendant ces trois jours, n'étaient pas que de la méchanceté verbale, vous vous doutez bien, ce qu'ils m'on fait, vous doutez bien que quand ils me disent "on va tester ta résistance" ils ne parlaient pas de ma résistance morale et psychologique...

Ils l'ont testés physiquement, mais jamais je ne leur ai fait le plaisir, de leur montrer mon dégout, ma peur et encore moins ma douleur... Meme quand ils m'ont tapés dans le dos, meme quand il m'ont tailladés le dos... Pourtant, j'avais mal, mais je savais que plus je leur montrerai que ça me touchait et que je souffrais, plus ils auraient continués...

La question qui me hantait à ce moment là était : "Pourquoi Dieu s'acharne sur moi ??"

Sans me souvenir de mon enfance, sinon je pense qu'à ce moment là, si je me serai rappelé "ça", je me serai certainement jeté sous un train...

Ils me sont "passés dessus" (excusez l'expression) , à tour de rôle, dans le but unique de me faire mal, oui biensure que ca fait mal, que croyaient- ils? que je ne sentais pas la douleur? Ou même l'humiliation?

Que je n'avais aucune fierté?

Le troisième jour, après avoir été, violée, frappée, tranchée, humiliée... j'étais au bord de craquer... je ne voulais pas leur faire ce plaisir, alors, je n'ai rien dit, j'a laissé faire, et ils m'ont passés a tabac, ils m'ont mis des coups de pieds, des coups de poings, et des coups de ce qui leur tombaient sous la main, dans le dos, la tête, les jambes, le ventre...

Je sais que j'ai perdu connaissance, et j'avoue que je leur ai crié d'arrêter et supplier, car je sentais qu'ils allaient me tuer si ils ne se stoppaient pas...

Je me suis réveillée à l'hôpital... j'avais un bras cassé, la machoire, une épaule luxé, le dos en lambeau, le nez cassé, des bleus partout, les deux arcades ouvertes... etc etc...

La gendarmerie est venue et j'ai déposé plainte, qui a été classer sans suite...

J'aimerai qu'un jour il m'explique, comment ne pouvoir apprehender l'un des auteurs, quand je leur donne, le nom le prénom, l'adresse complète et même le numéro de téléphone, qu'à cela se rajoute, les preuves de maltraitance, de viole... et de sequestration...

Depuis, ce jour, je haie la justice... et jamais plus je ne lui ferai confiance...

Ce qui s'est passé ce jour, ne m'a pas traumatisé plus que cela, biensure j'ai eu tout les ressentis que l'on a quand on subit ca, mais c'est les sentiments réveillés qui m'ont fait souffrir... qui m'ont donné envie de mourir...

Quelques mois après ça, peut etre un an apres, j'étais chez des amis avec mon petit ami de l'époque, on buvait l'apéro, je parlais avec eux, je rigolais, tout se passait bien, très bonne compagnie, très bonne ambiance...

Je m'allume une clope, et là je me suis sentie comme en dehors de mon corps.

Je m'explique: Je les entendais parler, rire, ils me parlaient je hochais la tête, mais j'écoutais plus, je fixais le balcon, je me sentais très bien dans mon corps et dans ma tête, état que je ne connaissais pas...

Je me suis levée naturellement et me suis avancée vers le balcon, j'ai fumé appuyé contre la porte fenêtre; il faisait nuit et frais, mais il y avait pleins d'étoiles... Je me suis acoudée à la rembarde avec les coudes, comme beaucoup fond... Je fixais le sol (moi qui est le vertige sur une chaise)... On était au troisième étage et sans rien dire, sans aucune peur, j'ai passé la rembarde et me suis laissée tomber...

Je me suis réveillée à l'hopital avec une énorme bosse et deux jambes cassées...

Eh oui, pas de peau je sais!!

Je ne savais pas à ce moment là, ce qui m'a poussé à sauter... Je l'ai su il y a peu de temps... C'était l'idée de perdre cet etat d'apaisement, je me sentais si bien dans mon corps et dans ma tete et tout, que je voulais pas retourner dans ce que je ressentais habituellement... Je n'ai ressenti cette apaisement que lorsque ma fille est née et qu'elle m'a regardé... Et là, je la regarde se barrer a 4 pattes pour harceler le chat... Erf je reviens lol

Re

J'ai tellement apprécié c'est deux moments, que c'est dure de revenir à la réalité... C'est vrai qu'après la naissances de ma fille, j'ai profité quelques mois de cet état d'esprit, mais le retour n'en est que plus difficile...

C'est dur de s'avouer qu'on a envie de mourir mais qu'on en a pas le droit, qu'on peux pas abandonner une petite fille si mignonne, si bien éveillée et si casse pieds (comme sa môman lol)

j'ai envie de mourir parce que je suis fatiguée, j'ai envie de mourir parce que je suis à bout, mais j'ai pas le droit

et au fond j'ai pas envie, j'ai envie de voir les premiers pas de ma fille qui ne devraient pas tarder, elle se debrouille bien debout

j'ai envie d'être la quand elle rentrera à l'école, quand elle obtiendra son diplome (elle a interet); quand elle aura son premier chagrin d'amour, quand elle se mariera, et quand elle deviendra maman à son tour...

Je veux être la, aussi, quand elle se sentira triste, ou quand elle sera malade, je veux la veiller quand elle dort... j'ai envie de tout ca plus que tout, mais je n'y arriverai pas, les épreuves actuelles sont trop durs trop nombreuses, trop pénible, je ne fais plus face... Je suis faible, je le sais, mais j'en peux plus... Je me sens terriblement seule, mais d'un autre côté je refuse le contact au maximum... Je hais mon corps, mais je fais tout pour le rendre détestable aux yeux de tout le monde.... J'ai envie d'être aimé par un homme, mais moi je refuse de donner mon amour, ma confiance...

Je me sens tellement mal

Puis j'écoute pas une musique de jean jacques Goldman "puisque tu pars"... J'écoutais cette musique quand on m'a dit que ma mère était morte, j'étais au lycée en cours de droit... On ne m'a rien dit, je l'ai vu au regard de ma belle soeur qui venait me chercher en cours, je me suis levée silencieuse et j'ai fait tout voler dans la classe, je l'ai insulté et je me suis barrée...

je suis restée un moment seule planquée à écouter jean jacques Goldman que j'aime beaucoup... et je m'en suis voulue d'avoir insulter ma belle soeur qui était mal aussi... Mais j'en voulais à mon père de ne pas me l'avoir anoncer... En rentrant, il était en larmes, lui qui l'a si souvent frappé, insulté, engueulé, lui qui l'a rendu malheureuse... Lui , qui était la cause de "De toute facon, vivement que je creve, vous me jetterez dans un fossée", c'est dur d'entendre ca de la bouche de sa maman qu'on aime plus que tout... Le voir pleurer, m'a mise dans une colere interieur terrible, mais j'ai rien dit, j'ai pas pleurer...

J'ai craqué des mois plus tard, quand j'ai avalé une tonne de drogue, dans le but de mourir, mais une amie m'a trouvé (encore loupé)... je me suis retrouvée en HP pendant deux semaines, ils cherchaient ce qu'ils n'allaient pas dans ma vie... Moi meme l'ignorait !!

J'ai fait plusieurs stages plus ou moins long dans cet hopital, a vrai dire deux fois par an, au meme période (c'est ce qu'on appelle le syndrome de la date anniversaire je crois) Date qui approche d'ailleurs...

Le dernier en date a été du 12 avril au 24 mai 2003... je m'en souviens car trois jours après ma sortie je suis tombée enceinte, un mois après, je l'aprenais, j'arretais mon traitement, et la commenca une longue période d'euphorie... Pour une fois, j'ai senti la vie en moi, la vie dans mon coeur, dans mon corps... je sentais grandir un petit etre en moi... j'ai senti ses coups, son hockey tous les soirs à 22h....

Mais là, depuis deux mois, c'est la redescente en enfer, je gère très bien ma fille, j'arrive à l'assumer seule, mais ce qui a tout déclenché cet un problème de deuxieme ordre, ca ne m'aurait pas autant toucher si j en etais responsable, si j'aurai mal géré mon budget je l'assumerai, mais là c'est pas de ma faute et c'est moi qui en paie les conséquences...

C'est ça, c'est l'histoire de ma vie, je paie les conséquences des actes des autres personnes, je dois tout assumer, tout en même temps, et si je montre ma faiblesse, ma fatigue, ma peine, ma douleur, on se moque de moi et on s'empresse a dire... que je n'assume rien et que je suis pas bien dans ma tete.... Tout le monde a la peur panique, ou la honte, de me voir repartir dans mes mauvais délires, surtout que maintenant j'ai ma fille...

Alors je lutte, de toute mes forces, mais j'ai pas de recharges illimitées, je suis fatiguée usée, je me hais et ...

vous savez ce que je ressens...

je ne vais pas me répéter cela est inutile...

Je ne sais pas ou je ne sais plus rien...

Je me demande pourquoi tant d'acharnement sur ma personne...

je me demande qu'est ce que j'ai fait de travers?

qu'est ce qui dans mon attitude, dans mon corps, dans mon regard ou je ne sais quoi d'autre, leur dise qu'on peux me faire du mal?

Ai je commis une erreur?

Ai je fais une betise.?

Peut etre que Dieu m'a tatoué sur le front "allez y défoulez vous" ...???

J'ai l'impression de mériter de souffrir, que j'ai mérité les coups, la violence, l'humiliation, la haine et la colère...

Peut etre que mon air de petite fille sage, les dérange, peux etre que j'étais trop imperturbable de l'extérieur, peut etre que je suis une grosse salope et que j'ai cherché tout ca...??

Peux etre que ... je sais pas ...

j'ai beau cherché mon erreur, mon faux pas, et si je l'ai commis, c'était bien malgré moi, mais malgré tout, j'ai pas perdu confiance dans la race humaine, je continue d'aimer mon prochain sans le connaître, car je pense que tout le monde est bon dans le fond...

Et je sais que mon père etait bon , je sais que si il a commis tous ces actes, c etait pour me punir, que je le méritais, mais malheureusement je ne serais jamais ce que j'ai bien pu faire... ca me hantera toute ma vie, autant s'y faire...

Depuis quelques semaines, je souffre de flash back, je les sens venir, je sens mon attention se diminuer de ce que j'étais en train de faire, et je sens un mal-être s'emparer de mois, et je revois ou plutot, je revis certaines scène... La plupart, sont des souvenirs que j'avais enfoui et donc que je ne me rappelais pas, c'est pour ça qu'en ce moment je vais aussi mal, parce que déjà que les souvenirs remontés (à cause du psy) je n'arrivais pas à les gérer, et là, ça en rajoute de nouveau, mon cerveau ne s'arrête plus... et le plus dur dans ces flash-back, c'est les ressentis... comme si cela venait de se passer...

Il y a l'impression physique que cela vient de se passer, des douleurs au endroit ayant souffert; il y a l'impression d'être sale et la souffrance psychologique ressentie juste après avoir subi... Toute la scène se passe très vite, et les ressentis aussi, mais c'est encore trop long, pour rester indifferent à ses flashs, surtout que cela se rajoute à une longue liste de triste et douloureux souvenirs; de plus, ça n'arrive pas une fois, mais cela peux se passer dix fois de suite, dix fois l'impression d'avoir été souillé, dix fois la souffrance qui s'en suit... Donc dix fois plus de souffrance dans une journée...

J'ai du mal à gérer cela, après chaque flash, j'ai des saignements de nez...

En général, c'est ma fille qui me fait reprendre mes esprits... Un seul de ses petits cris ou de ses rires ou pleurs, me fait sortir de ces flashs... Mais cela reste quand même pénible..

C'est dur de revivre sans cesse, des scènes qu'on aimerait oublier à jamais... C'est dur de continuer à vivre comme si de rien était après avoir revécu ce qui nous fait tant souffrir... c'est trop dur!!! C'est dur de ne pas pouvoir en parler, c'est dur de ne pas avoir le droit de pleurer, c'est dur d'être toute seule face à tout ça...

Quand je pressent que je vais avoir un flash, je fais tout pour l'éviter, je mets de la musique, je danse avec ma fille ou seule... je bouge partout, et des fois, ca passe, mais je sais qu'ils reviendront un peu plus tard, mais c'est déjà un peu de temps de gagner... Dommage que cela ne marche pas à chaque coup...

Des fois, après un flash particulièrement dur, comme je viens d'avoir juste avant que je commence à écrire, j'ai vraiment envie de mourir, parce que j'ai mal physiquement et moralement, et j'ai le coeur qui est lourd... Beaucoup comprendront le sentiment d'avoir le coeur lourd, on a vraiment l'impression qu'il pèse dans notre poitrine... L'impression qu'il pleure, qu'il saigne... il souffre tout simplement, je pense...

Le flash que je viens d'avoir était particulièrement pénible et particulièrement abominable, j'ai d'ailleurs eu tellement envie de vomir que je m'en suis écoeurée, et que j'ai vraiment vomi... j'ai la nausée, je suis fatiguée, je me dégoute...

...je me sens vraiment mal, je me sens sale, j'ai plus envie de vivre, c'est plus facile de mourir...

La première fois que j'ai fait l'amour avec un garçon, parce que j'en avais envie, c'est très bien passée malgré tout, j'ignorais tout de ce qui était arrivé avec mon père à cette époque... J'avais donc la même appréhension que les jeunes filles prêt à franchir le pas... J'étais toute stressée, toute émue, toute agitée... je tenais plus en place... On avait tout prévu lol

L'endroit, la musique, les bougies, la boisson, un petit repas...

On a mangé, en discutant, on a bu (sans alcool précisons); on a dansé, on a chahuté ET...

Voilà le moment propice qui pointe le bout de son nez... lui était plus à l'aise que moi car il était plus âgé et surtout expérimenté...

Tout c'est bien passé, je ne me suis pas braquée...

j'en ai un très bon souvenir...

Le lendemain, j'arrive toute pimpante en cours, comme tout les matins, je dis bonjour aux copines, je les zappe vite et rejoins mon chéri pour lui dire bonjour... Très souriant, très amoureux... Ces bels matinées me manquent.... pff

Après le déjeuner, il me demande si on peux parler en privé et je le suis derrière le batiment, on était tranquille, pénard, on s'embrasse et il se décide à me parler...

Il y a mis tout le tact qu'on peux mettre pour me dire ce qu'il avait à me dire...

... il voulait seulement me dire que; bah que je lui avais dit que je l'avais jamais fait (ce dont j'étais sure à l'époque, et il me demandait si j'étais absolument sure et certaine de ne jamais l'avoir fait... j'ai pouffé de rire en lui disant que biensure que j'étais certaine, c'est quelques choses qui marquent dans une vie lui ai-je dit !!

Je pense que ce jour là, je me suis un peu voilée la face... En me demandant ça, il voulait juste me faire comprendre que je n'étais plus vierge quand on l'avait fait ensemble...

J'ai eu une après midi pourrie ce jour là, malgré mon air sur de ma réponse, je ne l'étais pas au fond de moi,... De plus, cela a tout gacher le reste de notre relation, car il croyait que je lui avais menti, et qu'en plus je ne savais pas mentir...

Je ne sais toujours pas d'ailleurs, sauf en cas extrême de défense..

Mon silence a tout gaché, ma mémoire enfouie a tout gacher, j'ai tout gacher à vouloir faire l'autruche...

Méme si je dis souvent que je veux oublier, je sais que c'est pas possible et que ce n'est pas bien, j'en ai payé plusieurs fois les conséquences...

Le bon côté de la chose, c'est que je considère un peu avoir eu une première fois comme la plupart des jeunes filles... j'aurai préféré que cela ne se termine pas comme ça, et peut être que j'aurai préféré le faire avec un garçon que j'aimais vraiment... J'étais assez jeune et je ne savais pas ce que c'était l'amour... j'ai cru que je l'aimais, mais non, car je n'ai pas souffert de l'avoir perdu...

En fait, je n'ai eu que deux chagrins d'amour, malgrè tout... Ce qui est pour mal faire, c'est que c'est avec les papas de mes enfants??

j'ai laissé mon garçon à son père, mais jamais je ne laisserai ma fille à son père, jamais de la vie...

En reflechissant sur ça, je m'apercois que tout est liée à mon enfance et ca me fait mal...

Je pense qu'en fin de compte, j'ai tout fait pour que cela prenne ce sens là avec eux... M'occuper d'un petit garçon me semblait impossible, surtout que j'étais jeune et que je ne pouvais et ne voulais pas assumer mari et enfant... Mais laisser un homme s'occuper de ma fille jamais de la vie...

Jamais je n'ai laissé un homme regarder ma petite fille nue, que cela soit a la sortie d'un bain ou a un changement de couche... ca me met hors de moi!!! ca me dégoute et je veux pas de leur regard sur ma fille, leurs regards dégoutants, répugnants, sadiques...

En fait, je me suis jamais posée la question de la douleur de la première fois, j'y repense maintenant, parce que quand je vois ma fille, je sais qu'un jour elle aura sa première fois elle aussi (la plus belle et la plus douce je l'espère) et qu'elle finira par me demander si ça fait mal, comment c'est.... et moi je l'ignore!

j'ai un peu peur de tout ca, quand je la regarde, je pense à quand elle ira à l'école et les questions qu'elle va me poser et puis, ca me fait repenser a toutes ces années d'enfance que j'ai pas eu moi... Et si j'arrivais pas a donner a ma fille, cette enfance que j'ai pas eu? cette enfance insousciante, cette enfance heureuse, cette enfance que tout les enfants devraient avoir!!!

j'ai peur... et c'est à cause de lui que j'ai peur, c'est à cause de lui, que tout va mal, c'est à cause de lui que j'ai toujours été malheureuse, tout est de sa faute...

Ce soir, j'en suis consciente...

Ne vous réjouissez pas, demain, je ne serai plus de cette avis, ca depend des jours de mon moral et tout ca quoi !!!

Désolée, je vous saoules beaucoup depuis trois jours, mais j'ai besoin d'écrire, alors j'écris, et je fais l'effort de vous le faire partager... juste histoire de pouvoir me dire que j'ai pu en parler a quelqu'un et que je suis pas seule, même si c'est le cas !!

Il est tard, très tard, je me suis allongée comme toute les nuits, car même si je ne dors pas, je me repose, sinon je ne pourrais pas tenir...

J'étais pour une fois bien détendue... Je somnolais, et quelqu'un, à un jeune con surement, à jeter un caillou ou autres dans mes volets, j'ai vraiment eu peur et tout à commencer...

J'étais plus dans ma chambre, j'étais dans une chambre d'hôtel... La porte s'est ouverte, mon père est entré: oh mon Dieu quel panique se fut...

Il s'est approché de moi, je le regardais sans rien dire, sans bouger, je le suivais du regard... Regard qui devait être pétrifié... Il est arrivé à côté de moi, il s'est assis, il m'a regardé et m'a dit de m'allonger, d'un air las... Je n'ai rien dit, rien fait, j'ai éxécuté l'ordre...

Un long moment s'est passé, sans que personne ne bouge, et puis, il s'est retourné, il avait quelque chose dans les mains... il m'a gifflé et m'a demandé de me mettre nue... J'ai rien dit, mais je n'ai rien fait... Il était différent... bizarre... étrange... Il s'est alors brusquement énervé, m'a gifflé si fort que je suis tombée du lit... Il m'a alors ordonné d'enlever mes vêtements et de m'allonger... J'étais pétrifiée, j'arrivais plus à rien faire... Tout était différent de d'habitude... C'est la première fois que je me retrouvais seule avec lui dans une chambre, son attitude était différente, la violence n'était pas la même et ma peur était bien différente aussi... Ce qui était différent, c'est que je sortais des "habitudes", je ne savais pas comment ça allait se passer... je ne savais pas comment réagir... Dans le camion, tout était presque toujours pareil, c'était devenu un "train train" (j'ai pas le mot)... La tout était différent, absolument tout et j'avais vraiment peur... J'étais immobile et apeurée, il s'est alors précipé sur moi, j'ai eu l'instinct de me protéger des coups, il m'a alors tiré par les cheveux et m'a demandé méchamment si j'étais sourde... il m'a alors trainer par les cheveux et lancer sur le lit et m'a ordonné une nouvelle fois de me dévêtir, ce que j'ai fait ( j'aurai pas du? )... je me suis donc allongée comme demander par la suite, il m'a alors dis de m'allonger sur le dos... Après, un mouvement nerveux et un long moment (enfin il m'a semblé long), je me suis tournée.... Il m'a attaché les mains au barreau

et m'a bailloné... Le baillon avait mauvais gout, j'avais envie de vomir.... et j'étais vraiment terrorisé, je me demandais vraiment ce qui allait se passer, qu'est ce qu'il lui arrivait... il me maintenait la tête enfoncer dans l'oreiller, j'avais du mal à respirer... Mon dos me brûlait et j'ai compris qu'il me mettait des cons dans le dos, mais je ne savais pas avec quoi, ce n'était pas sa main... je pleurais dans l'oreiller et commencait vraiment à étouffer, il m'a alors relever la tête par les cheveux et m'a demander si ça allait; j'ai haussé la tête pour lui dire oui... Pourtant, j'étais pétrifiée de peur et de douleur... Il m'a laché la tête, et m'a pénétré violemment... et j'ai senti ses mains se crispées sur ma gorge... Ca faisait tout bizarre, comme un ralenti, j'entendais bizarrement ces gémissements que j'avais en horreur, j'ai mes yeux qui ont commencés à me faire souffrir, j'avais du mal à me fixer sur un point, je les sentais comme grossir, et partir vers le haut, j'arrivais plus à respirer... Il a finalement lacher prise, et cette bouffée d'air m'a brûler et j'ai senti l'air entrer dans mes poumons... mais, dans le fond je regrettais, pourquoi ne m'a t il pas achever???? Il a commencé à me mettre des coups de poings dans le dos... Très fort... de plus en plus fort... et je savais que mon dos etaient rouge puis violacée, je savais qu'il allait être marqué pour longtemps, et certainement douloureux quelques temps aussi... Il m'a détaché et m'a entrainer dans la salle de bain ou il m'a enfermé en me disant de me laver parce que j'étais sale... Biensur que j'étais sale, c'est lui qui me salissait, chaque fois un peu plus... Chaque fois, je frottais plus fort, chaque fois je me faisais d'avantage mal...

Je me suis donc lavée et me suis assise dans un coin et attendue qu'il m'ouvre... toute la nuit... j'ai passé la nuit assise nue sur du carrelage froid... je grelotais et appréhendais qu'il surgisse brutalement... La porte s'est ouverte, et j'ai sursauté... Il m'a dit alors va t'habiller, on va prendre le petit déjeuner et on repars après... J'étais baissée pour mettre mes chaussures quand il a passé sa ceinture autour de ma gorge et il a serré fort et il m'a dit:

"Tu vois, si tu parles, on ira dans un endroit ou personne ne t'entendra crier, ou personne ne pourra venir te secourir, et tu ne t'en relèveras pas! As tu compris ce que je viens de te dire??"

J'ai comme à mon habitude hocher la tête... il a lacher prise et m'a dit de me dépêcher... Nous avons pris le petit déjeuner et sommes repartis...

Je devais avoir 12 ans !

Je vais essayer d'écrire, la dernière fois ou mon père m'a fait "ça"... j'ai les souvenirs qu'ils sont un peu flou et un peu qui parte de tous les côtés... Mais en prenant mon temps, je devrai pouvoir en écrivant, les remettre dans l'ordre avec le maximum que je me souviens... car, une chose est sure je suis très loin de me souvenir de tout ce qu'il a pu se passer pendant toutes ces années...

Je me rappelle que j'étais au collège, en cinquième ou quatrièmes (pas trop envie de calculer en quel classe j'étais en 1992)... Toutes les classes étaient dans l'amphi, car il y avait les gendarmes qui étaient venus pour parler de la violence et de la drogue... Le matin, deux heures sur la drogue, j'étais fatiguée mais j'écoutais du mieux que je pouvais (si j'aurai su j'aurai peut etre du écouter un peu plus...) et l'après-midi; c'était sur toute les agressions dont était victimes les enfants... Rackets, violences physiques et sexuelles... Je ne me sentais pas concerner à ce moment là...

Comme d'hab, je commencais à comater, quand le sujet de la violence sexuelle a commencer, mon attention a été attiré... Ils ont commencés par donner une définition des violences sexuelles, Pédophilie, inceste, etc etc

Inceste, mot que je connaissais, je l'avais déjà entendu, mais en ignorait le sens... Leur discours commencent toute leurs explications...

Quand ils ont dit, en gros, que les parents ne pouvaient pas avoir de rapport avec leurs enfants, que ce n'était aucunement normal et que c'était un crime, puni par la loi... je me suis sentie mal à l'aise... j'avais une question: "Est ce que ce que je faisais avec mon père était normal, ou etais ce comme mon père me disait????"

Puis une autre; "Est ce que c'était si grave?"

Et encore pleins d'autres...

j'avais envie qu'on m'explique dans les détails, j'avais envie de savoir pour mon cas à moi... A la fin, ils demandaient si on avait des questions et personne n'a levé la main... et moi, j'ai pas osé les poser, car cela aurait été mal, et puis, mon père m'a dit que c'était normal et il ne m'aurait pas menti ( c ce que je pensais)... A la fin, ils nous ont distribués des brochures, parlant de tout ça, et de ce que l'on devait faire, et des références d'articles et de documents disponibles à notre cdi...

J'ai pris la brochure, de la main du gendarme, en baissant la tête, il m'a meme demandé si j'allais bien... Pourquoi ai je répondu "oui oui"??

J'ai lu cette brochure des dizaines et des dizaines de fois, peut etre meme une centaine, qui sais?! sans jamais oser aller au cdi...

Peut etre, deux mois après, j'étais au cdi et je regardais toujours les doc dispo la bas sur ce sujet, mais j'avais peur que l'on me voit les prendre ou les lire... Mais, ce jour là, discretement, je les ai pris et les ai caché dans un livre pour les lire style de rien... Je me suis installée dans un coin seul, et j'ai commencé à les lire, et j'étais très mal...

J'ai compris a quel point c'était grave ce qu'il me faisait, a tout point ! Que se soit moralement, physiquement et sexuellement...

Physiquement, à mon âge, cela pouvait être en dangereux, il aurait pu endomager mon appareil génital (risque ne pas pouvoir avoir d'enfant et des genes pour la vie), sexuellement car cela dérègle tout les réactions sexuelles adulte (je sais pas comment dire, mais vous comprendrez surement), moralement ( perte des reperes de l'enfant utile pour l epanouissement et la comprehension et l'affection, et l'estime de soi; indispensable pour son avenir et sa stabilité etc etc etc)...

Le passage disant que c'était un crime très grave ce qu'il me faisait en gros, m'a fait paniqué...

j'ai compris à ce moment là, qu'il m'avait, menti, utilisé comme un jouet, et que c'était vraiment très très sale ce qu'il me faisait... j'étais écoeurée...

j'ai compris qu'elle était le role reelle d'un papa, et le role du sexe dans la vie... et que je n'aurai pas du le decouvrir si tot et surtout pas par lui... enfin, j'ai vriament pris conscience que c'était mal, tres mal... j'ai posé les doc, et suis partie dehors, il pleuvait mais j'étais bien sous la pluie, ca cachait mes larmes... J'avais envie de me doucher, de me gratter le visage, de me faire mal, de tuer mon corps... En rentrant le soir, j'ai pris l'attitude que j'ai toujours prise chez moi devant ma maman pour ne pas l'inquiéter, mais j'ai eu honte d'avoir fait ces choses là avec son "mari"... j'avais l'impression de l'avoir trahi et d'être une "petite salope" et je comprenais maintenant cette expression, j'étais un peu patraque du coup, ma mere m'a demandé ce que j'avais et l'excuse, je me suis disputée avec une copine... je lui ai dit je vais prendre ma douche et me coucher, j'ai du passer une heure sous la douche, jusqu a ce que j entende la voiture de mon père monter dans le jardin... je suis sortie de la douche, me suis habillée, fermer la fenetre de la salle de bain et suis sortie me réfugier dans ma chambre... je me suis couchée... je savais que je risquais rien, ma mere etait là... cette nuit là, j'ai pas dormi... On était lundi et je savais que le mercredi, je devais aller avec mon père... et je savais pas ce que je devais faire... le mardi matin, fatiguée par ma nuit blanche, ma mere m'a dit de rester a la maison , croyant que j etais malade... j'ai passé ma journée a me faire dorloter par ma maman... j étais bien et si mal en meme temps... je voulais pas arriver au soir, et certainement pas au lendemain matin...

Ce soir là, je me suis automutilée pour la premiere fois, la premiere fois d'une longue liste et j'y suis pas aller de main morte... je me suis vraiment brulee la cuisse, ca a mis des mois avant de disparaitre, surtout que je le faisais au meme endroit...

Mercredi matin, j'étais pas bien du tout, ma mère m'a donc dis de rester a la maison...

Quel soulagement.... !!!

J'ai passé toute mes soirées a me faire mal, je suis restée chez moi tout le reste de la semaine, le médecin est venu et il m'a dit que j'étais fatiguée et qu'il fallait que je me repose... Le lundi, j'avais pas envie de retourner à l'école, je me sentais du coup, différente de tout le monde, mon isolement à commencer, surtout par rapport aux filles, je me sentais différente d'elle... J'ai compris que j'étais plus une enfant depuis longtemps... j'étais devenue distante du jour au lendemain, avec mes copines... j'étais avec elle, mais je parlais presque plus, elles croyaient que j'étais toujours malade et même après pendant des années, elles ne m'ont jamais jeter la pierre d'avoir changer... Elles m'acceptaient comme j'étais, discrète, silencieuse et en retrait, sans jamais me mettre à l'écart (elles etaient adorable, mais au fond je les détestais mais ct pas de leur faute)

Le mercredi est arrivé, je suis parties avec mon père, mal a l aise, silencieuse, distante , comme décrocher de la réalité... Vers, 5 heurs du matin (comme d'hab), il s'arrête sur un parking isolé... et là, quand il m'a demandé d'aller dans la couchette, je l'ai fait... Quand il s'est approché, et qu'il m'a touché, j'ai paniqué, je lui ai dit de pas me toucher, qu'il avait pas le droit que c'était de l'inceste, et que les gendarmes a l'école avait dit que c'était interdit, que c'était mal... je l'ai poussé, je l'ai frappé, j'ai crié... il s'est énervé, il m'a insulté, et il m'a frappé... il m'a immobilisé, déshabillé... je me suis débattue et je l'ai frappé... mais, il faut croire que ca l'a exité, car il m'a pénétré d'un coup et plus je me débattais et plus ca me faisait mal, mais je voulais qu'il se retire, et j'ai continué à me débattre, il m'a frappé au visage (pas une giffle), il m'a frappé avec le poing au visage, c'était la première fois, j'ai senti mon sang coulé, mais j'ai continué à me débattre, et il continuait ses va et vient... et il continuait de me frappé... meme apres, avoir fini son acte, il a continué dans le ventre, dans le dos, sur le sex, il me tirait les cheveux et m'a claqué la tete contre la cabine du camion... j'ai été sonné et j'ai cessé de me débattre... il s'est arrêté et il s'est rhabillé et c remis au volant...

J'ai repris mes esprits et me suis rhabillée, je me suis soignee comme j'ai pu, je saignais beaucoup du nez... et j'avais mal partout... et la il a dit, c seul mots ont ete: " tu es tombé du camion et les traces du corps, personne doit les voir, personne!"

c'était une voix sec dur et menacante, j'ai dit oui!

Le soir en rentrant, ma mere m'a demandé ce qui c etait passé et je lui ai dit en rigolant; "bah j suis miss kata, j suis tombée du camion, j'ai raté la marche" j'ai pris ca a la dérision, elle m'a fait: "pfff, petite maladroite tu peux pas faire attention, aller vient je vais te donner de la pommade pour ton visage et ta bosse sur la tete", elle m'a cru tellement je prenais ca a la dérision et c'était mieux, j'avais peur qu'elle me déteste et je voulais pas qu'elle souffre...

En prenant, ma douche je me suis apercue que j'avais des bleus partout sur le corps et pas des petits"... Le lendemain matin, j'avais mal partout, j'étais courbaturée, j'avais le dos les bras les jambes et le sex douloureux... j'avais mal a chaque bleu... mon oeil etait tres bleu et rouge violacée koi... il etait enflée... ma mère m'a dit je vais appeler le médecin j'ai dit non ca va j'ai pas mal... je souriais et est fait comme si j'avais vraiment pas mal... elle m'a dit emmene la pommade et elle m'a fait un mot pour le collège...

Le mercredi d'après, j'ai refusé d'aller avec mon père, je lui ai dit j'ai envie d'aller voir mes copines pour faire mes devoirs, les profs nous en donnent de plus en plus, mais il avait compris que jamais plus j'irai en camion avec lui, que jamais plus je l'accompagnerai faire son tiercé le soir... que jamais plus, je n'irai bricolé dans le cabanon le week end... Les bleus et les douleurs ont mis des semaines à partir...

Chaque soir, je me mutilais, je me sentais mieux après, je me sentais vraiment sale, je prenais deux douches par jour quand ma mere etait presente, et plus de cinq quand j etais seule a la maison... j'arrivais plus a penser à autre chose, a part ce qu'il m'a vait fait, j'avais l'impression de sentir son odeur sur moi, de sentir ses mains, sa peau, sa sueur sur moi, de sentir son souffle sur mon coup et ma poitrine, de sentir son sex en moi... j etais tellement persuader pas ses impressions, que des fois je me tortillais comme si il me pénétrait, je frissonnais croyant qu'il me touchait, j'avais des enveis de vomir en croyant sentir son odeur et son souffle... je tremblais de partout, je me degoutais... je me grattais le visage croyant avoir son sperm dessus... Ca m'arrivait le soir, la nuit, jamais en journée... La journée, cela me déclenchait des crises de spasmophilie, comme si j'avais l'oreiller sur ma tete, plusieurs fois j'ai fini aux urgences... j'étais angoissée stressée anxieuse... je pleurais pas par contre, j'avais du mal a pleurer...

Mes résultats scolaires ont chutés, je parlais presque plus à mes amis, les professeurs me collaient car j'étais ailleurs en cours et qu'en il m'en faisait la remarque, je leur faisait des reflexions... je m'en suis prise des heures de colle... Puis mon père a été hospitalisé pour insuffisance cardiaque et j'ai eu envie de rire quand tout le monde était inquiet, je m'en fichais, j'étais contente mais j'évitais de le montrer mais cela a du se voir un peu, car ils m'ont dit que c'était pas gentil, ils ont du croire que comme j etais encore jeune, j'avais pas compris de l'état inquiétant de ce qui lui arrivait... il a été mis en longue maladie, puis en invalidité!!! Ouai plus de camions!! trop cool, j'étais ravie... Ca c'est stabilisé il se portait plutot bien et il travaillait au noir... il me donnait du fric quand je voulais, ca c le bon coté, et j'ai commencé a sortir avec des personnes plus agés que moi, j allais au cinéma et j'ai fait des connaissances lors de ces sorties, pas tres respectable et petit a petit, j'ai oublié... je pense que c a partir de ce moment là... C'est flou en fait, comment j'ai pu oublier ca?? a quel moment? c'est étrange, c'est comme ci du jour au lendemain, il s etait rien passé, je le craignais plus, je lui demandais de l'argent, parfois j etais seule avec lui, mais jamais rien se passait, j etais froide et sur de moi devant lui, et ce jusqu a la fin de sa vie !!

C'est vrai que là, je me demande comment aije pu oublier??

A quel moment?

Mon comportement a pas changé du jour au lendemain, ca c fait petit a petit... a force de sorti avec mes nouveaux amis... j etais bien avec eux, j avais ma place... mais avec mes amis de classe , j'étais toujours distante... surtout les filles... et surtout si elles avaient mon age !!

je suis devenue agressive, meme mechante dans mes paroles, je me moquais d'eux comme ci, j'étais la reine...

incroyable quand j'y pense!! j'étais a un moment de ma vie sur de moi!

J'avoue que avant je me souvenais pas de ce qu'il m'avait fait, mais maintenant que je me souviens, le comment du pourquoi et comment ca c passé ma déchéance et mon comportement pendant ma phase d'amnésie, me semble en ce moment plus flou... mes sentiments a ce moment la me sente plus flou !! c un peu le contraire!

j'ai du mal a me faire comprendre je crois la

mais c parce que moi meme je comprend plus!!

En ecrivant, en fait, ca me permet de faire le tri et de me rendre compte de certaines choses au moment ou j ecris, apres ca revient comme avant!

je me sens mal responsable et tout et tout

je vais pas vous soulez avec ca

car je vous soules suffisament depuis une semaine, mais je me sens tellement mal et j'aimerai m'arreter de penser a ca, marreter d ecrire, m'arreter tout court!!


Mes pb de sommeil, ne sont pas forcément du a mon passé, je ne recouvre rien, je suis consciente et j'ai accepté ce qui m'est arrivé, j'ai fini par comprendre que je n'ai commis aucune erreur , et que je n'ai rien mérité que c seulement lui le deraté !! le cinglé !! Enfin bref, c juste que je garde kkes sequelles du genre, je suis tres alerte une fois la nuit tombée au moindre bruit et depuis que la puce est la, bien le moindre bruit me reveil, je peux dormir profondement le moindre bruit me reveille !!