POESIE

POEMES D'ETOILE

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ATTENTION JE VOUS RAPELLE QUE CES PAGES SONT DESTINEES A UN PUBLIC AVERTIT!!!!! ET QUE LES TEXTES N'ENGAGENT QUE LEURS AUTEURS

13 ans de mensonges

Tu m'as dit, j'ai enfin trouver l'amour

Ce sentiment que je ne connaissais pas

M'est arrivé en un jour

Mais comment te le dire a toi

Toi que je savais ne pas être celle

Que j'attendais depuis si longtemps

Tu sais, elle est vraiment belle

Avec elle j'aimerais passer tout mon temps

Je t aimais bien tu sais, mais je ne t aimais pas

Tu as toujours été ma meilleur amie...enfin tu vois...

Tu voulais qu'on se sépare depuis très longtemps

Des que je suis devenue...maman

Tu as dit que jusqu'à ce que tu la rencontre, la

Tu n'étais pas près pour être père, juste comme ça

Mais qu'aujourd'hui, tu allais rattraper le temps perdu

Avec ta fille qui a peur que tu lui cris dessus

Je t aimais bien tu sais, mais je ne t aimais pas

Tu as toujours été ma meilleur amie...enfin tu vois...

Pour le divorce, j'ai pris les devant

Bien sur sans savoir ce que tu avais en dedans

C'était tellement plus facile pour toi

Alors dis moi, pourquoi tout ce cinéma?

Pour ta famille, pour qu'elle pense que ça ne venait que de moi?

Et bien t'as gagné, t'as réussit, et moi j'ai rien vu de tout ça

Ta violence me terrifiait, et tu en profitais

Moi j ai reçu tous les blâmes, les insultes, tout y passait


Je t aimais bien tu sais, mais je ne t aimais pas

Tu as toujours été ma meilleur amie...enfin tu vois...

Sur quoi d autres encore m'as tu mentis

Comment je dois me sentir aujourd'hui

Je suis trop conne encore pour t'aider

Dans ton nouveau chemin trouvé

Moi je reste seule avec tes mots

Blessant, rabaissant, me tourmentant de maux

Tu dis que je dois encore croire en l'amour...

Après 13 ans de mensonges...c est un peu lourd!

Pour dire vrai, et tu le sais, pour moi non plus

Ça n'a jamais été le grand Amour

Mais a ce point!...la je suis perdue

Moi je ne t'aimais pas bien, je t'aimais voila

Même si au fond de moi...je savais...je savais tout ça...

Si je te parle de comment je me sens aujourd'hui

Tu dis que mes sentiments étaient pareil que les tiens

Comment, après tant de compromis

Peux tu penser ça, même si je sais que çà t'arrange bien

Tes je, tes moi, ta vie a toi

Était plus importante que je l'étais moi

Et moi, quelle idiote, quelle imbécile

Je voulais tant que tu sois heureux

Que des le départ, j'ai été docile...

Moi je ne t'aimais pas bien, je t'aimais voila

Même si au fond de moi...je savais...je savais tout ça...

Tu m'as pris tout ce qui te dérangeait

Je te voyais faire, et je me disais

Que la vie a deux, c'était sans doute ça

Que ce que j'aimais, si toi tu n'aimais pas

Cela devait être normal, même si moi j'acceptais tes choix

Aujourd'hui, je vois que tu ne fais pas ça avec elle

Elle tu l aimes, voila toute la différence

Avec elle, aucune querelle

C'est moi qui prend...pas de chance...

Je t aimais bien tu sais, mais je ne t aimais pas

Tu as toujours été ma meilleur amie...enfin tu vois...

Aujourd'hui, jour de Pâques, tu me prends ma fille

Seulement trois semaines avec elle, et tu l'emmènes dans sa famille

Je n'étais pas prête, je ne m'étais pas préparer a ça

Tu m'as tant fait attendre, tu voulais pas que je parte ...la bas

Tu disais a qui voulait l'entendre que tu m'aimais trop

Alors qu'a la vérité, tu ne voulais pas te retrouver tout seul

Tes mots ont été simples, mais gros

Et moi je croyais te faire mal, alors je suis restée sur ton seuil

A me faire blesser, humilier, menacer...

A avoir peur de toi et pourtant restant a t'écouter...

Je t aimais bien tu sais, mais je ne t aimais pas

Tu as toujours été ma meilleur amie...enfin tu vois...

Ne me demandes pas de croire en l'amour

Ne me dis pas que cela m'arrivera un jour

Je ne veux plus être de celles que l'on choisit

Par défaut de trouver la femme de sa vie...

Je t aimais bien tu sais, mais je ne t aimais pas

Tu as toujours été ma meilleur amie...enfin tu vois...

Je t aimais bien tu sais, mais je ne t aimais pas

Tu as toujours été ma meilleur amie...enfin tu vois...

Treize ans de promesses, de mensonges, de voix qui s'élèvent

Pour en arriver a une vie de tristesse sans plus de rêves...

Je t aimais bien tu sais, mais je ne t aimais pas

Tu as toujours été ma meilleur amie...enfin tu vois...

le 8 avril 2007....

assez!

Laissez moi vivre

Laissez moi rever

Que la vie m'ennivre

Sur un chant d ete

Laissez moi dormir

Juste me reposer

Pour enfin grandir

Au travers d une histoire inventee

Faite de milliards d etoiles

d oiseaus volant sans fin

et lever le voile

sur mes triste matin

laissez nous en paix

laissez nous vieillir

apprenez le respect

aprenez a sourire

aprenez a aimer

l homme dans ses pensees

ne soyez pas haineux

riez aux eclats

regardez vous heureux

ca s apprend vite et on aime ca

c est ca la vie,

enfin je crois

arettez de nous donner

de la peur, de l engoisse

arettez de choyer

ces malheurs desordonnes

regardez dans vos yeux

l histoire de votre enfance

plein d espoir joyeux

de jeux, d innocence

arettez de penser

que le jeu doit stopper

tout ca parce qu un jour

on vous a dit d oublier

que le veritable amour

est celui que l on vous a donne

au temps ou vous etiez petits

malheureusement, vous avez "grandit"

dans un monde de profit

partit dans l oublie

vous n avez pas compris

qu au font de votre coeur

il reste cette chaleur

que vous pourriez sortir

ne serait ce que pour donner un vrai sourire

un regard, un geste d affection

j en ai assez, assez de cette indifferance

assez d avoir peur chaque jours depuis ma naissance

de vos actes debiles et cruels

de ces gestes non reflechis

de tous ces mots qui nous arrivent en nouvelle

assez, oui j en ai assez

de ces lois qui ne sont pas a jour

assez de devoir suivre le meme parcour

que mon voisin de palier

que je ne connais meme pas

par mefiance, ou par mepris

qu importe, nous sommes la

tous dans un bol bien rempli

de haine, de desespoir, de jalousie

laissez moi vivre

laissez nous vivre

laissez nous penser

laissez nous creer

un nouveau monde gouverner

par l amour, le soutien, le coeur

et non par le fric et la frayeur

trop de paroles vous avez dit

trop de faux actes, trop de mepris

trop de soufrances

dans ce monde d indiferance

c est ainsi que je pousse mon cri

assez de tous ces dires

assez assez! enfants d aujourd hui

d hier, de demain n ont pas a souffrir

ce n est pas une question de droit

ni meme une question de choix

c est de l humanite...

nous qui savont penser

j en ai assez assez de crier

de crier...pour que dale

ecoutez nous, ecoutez!

ecoutez...notre mal...

etoile le 20 octobre 2001 1h du matin

chaque jour

on se leve

fatigues de la journee d hier

mais faut quand meme se lever

ce n est pas qu on doit partir travailler

mais il y a tellement de choses a faire

la retraite est deja bien entamee

mais le jardin, la poussiere a passer

et meme s il fait trop froid

pour sortir dehors

on se leve quand meme aux aurores

c est ca leur vie, a nos vieux

ils avancent vers un nul part

leur but c est enfuit dans le noir

parce qu ils ont peur d un mieu

chaque matin

on sait deja comment se terminera la journee

pour la forme un bon morceau de pain

pour le tonus, une bonne tasse de cafe

et c est partit

la poussiere, le balai pour madame

graine pour les poules pour monsieur

on s habille on se coiffe pour madame

le journal est arrive, l heure de lire les deces pour les deux

course au supermarcher pour madame

quelques bricole dans le jardin pour monsieur

c est l heure de la popote pour madame

le service de table, c est pour monsieur

et voila pyramide qui permet de dire des ha des oh et quelques blabla...

enfin le journal televise

que l on regarde avec attention

la, il ne faut pas parler

ca ressemble a une obligation

bientot l heure de la sieste pour monsieur

mais avant ca, la meteo

c est important de connaitre

le temps qu il fera demain

meme si pour eux, a priori

ca ne sert a rien

un peu de lecture pour madame

et le travail reprend

monssieur toujours dans le jardin

madame au repassage

de nouveau au menage

des chiffres et des lettres

question pour un champion

des restes pour le dinner

et...le journal televise

on ne sait jamais

peut etre qu autre chose c est passe

important ou pas, il faut s informer

de nouveau la meteo

et bien...de la pluie

la visite chez le voisin

se sera pour demain

mais pas question de rater

notre emmission preferee

un p'tit derick, un maigret

avant de retrouver le lit

et c est repartit...

on se leve....

nos vieux ont besoin d une routine

et ne veulent plus s en defaire

les enfants viennent de temps en temps

mais ne retent pas tres longtemps

les activites non changees malgre leur presence

ils se demandent si un jour, aurront telle decheance

quand viendra pour eux le dernier jour

a quoi aurra servit d enlever un grain de poussiere

revenu une heure apres

d avoir fait chaque jour du repassage

a des vetements meme plus portes

et tout le reste de leur journee

oubliant de penser

les enfants devenu grand

feront il la meme chose

le pere dira t il que son travail

pour faire vivre la famille

est plus important

la mere s oubliant, s occupera de ses enfants

de la maison, du menage...

et pa ta ti et pa ta ta...

toujours les memes refrains

aux memes ages?

Mais n oublions pas

une vie sans regret

cela serait trop parfait

reste a savoir

que c est a chacun

d ecrire sa vie, son histoire

a chacun son lendemain...

quelque soit la vie que l on mene...

le plus important n est-il pas de savoir dire...

je t aime....

3 mai 2002 minuit 52

le cris de l enfant


donnez-moi une histoire a conter

donnez-moi une vie a ecrire

offrez-moi l unique amitier

que je ne reste plus seule a souffrir

donnez-moi la force de ne pas y retourner

la-bas, ou tout a commencer

ce matin encore je vais etre punie

dans cette cabane de ce jardin maudit

je n ai pas le courage de l afronter

j ai peur mais je dois y passer

a onze ans, pourtant, je sais le mal

mais pour une fausse paix, c est fatal

petit coeur d enfant deja briser

toi qui es de mon sang, viens m aider

pourquoi tu ce silence, pourquoi tu subis

pourquoi tu regardes sans mots dits

alors c est moi qui vais t aider

mais je ne sais comment

j aimerais remonter le temps

te prendre la main pour tout quitter

tes pleurs, ton chagrin

se rajoutent aux miens

deux petites soeurs blaissees

devant subir le meme...passe

le cris de l enfant

s est effacer dans l oublie

perdu dans le coeur d antan

remontant dans un aujourd hui

le cris de l enfant

ce cris si stridant

demande une vie a ecrire

demande une vie sans souffrir

le cris de l enfant

mon cris...mon cris...d antan...

13 avril 06

La fin de tout

j'avais confiance, je t ai aidee, ebergee

des soirees entieres a se parler

tu me disais ton passe

loin de celui que tu aurrais reve

dans cette maison, la colere a montee

pour essayer de ne pas te faire geter

j ai tout fait en ta faveur

voila ou a ete mon erreur

je n ai plus rien

tu m a tout voler

mes amis, ma vie, mon passe

tu as stoper mon chemin

mes reves sont perdus

grace a toi, je n en ai plus

je suis morte cette fois

tu as donne le dernier coup bas

je n ai plus d identite

chez toi, bien archivee

tu fausses mes idees,

pour mieux m enfoncer

tu me detruis aux yeux

de ceux qui me sont cher

et l on prend tes aveux

pour paroles sinceres

toi, le beau parleur

toi l enfant de coeur

tu as detruit mes bonheurs

et raviver mes douleurs

ce que tu fais, tu le fais bien

la perte de mes amis te donne des points

mais dans ta vie a toi

dis moi, ca te donne quoi???

ton jeu n est que violance

ma vie...prisoniere de mon enfance

mon passe m a ratrape

contant???tu as gagne!!!

je suis ce que je suis

mais surement pas ce que tu dis!!!

alors laisses ma vie, elle est a moi...

ce petit reste de je ne sais quoi...

11 avril 06

Avant

C'etait il y a fort longtemps

mon papa et ma maman

n avait plus assez d argent

pour nous garder comme avant

avant qu arrive la tempete et les eclairs

avant qu ils nous dechirent notre chair

avant qu il nous brisent notre corps et l ame

je suis figee sur cette photo trouvee

a cinq ans, les yeux vide de vie

leur sourire demande, pas donne

je veux mon papa, ma maman et leux soucis

comme

avant qu il me vole mon corps

avant qu il me vient l idee de la mort

avant que je suis brisee, humiliee

avant qu ils m ont tuee

j etais un vrai garcon manque

j aimais alle, dans mon coin, pour bouder

j aimais ecouter papa jouer de l armonica

meme quand j avait faim, je ne pleurais pas

pas comme

avant que je decouvre le mal

avant qu ils me fassent si mal

avant que le froid me gele

avant de ne pas etre belle

j aimais voir mon papa sourire

je faisais le pitre pour qu il oubie de souffrir

j allais jouer avec mes petits voisins

dehors, je n avais peur de rien

pas comme

avant que je parle comme les grands

avant que je ne suis plus une enfant

avant qu ils me donnent tant de douleur

avant que tout mon etre est douleur

bien pauvre etait notre maison

qu importe, puisque tous y etions

y avait des guerres parfois

mais surtout, pour moi, y avait mon papa

pas comme

avant que l amour soit banni

avant de pleurer seule dans ce grand lit

avant qu ils me nomment mauvaise graine

avant que je ne suis qu une vilaine

avant, avant que j ai cinq ans

avant j etais une enfant

avant on ne me touchait pas

avant je riais aux eclats...

avant oui avant...

avant cette photo qui pleure

avant que s effacent les couleurs

avant qu il me donne la peur

avant avant tout ca

y avait...moi...

avant avant...donnez moi mon avant...

etoile 25 avril 2006 23h53

treve

petite note :comme je n arrive po a trouver les accents (clavier qwerty) je mets donc un (r) de cette facon quand le son doit donner (er)

treve

Elle est la, seule entre quatre murs

Son passe(r) ressemble a des courbatures

Elle reflechit a hier, aujourd'hui et demain

elle tente en vain de se faire un autre dessin

Le passe(r) est passe(r)

Mais il reste grave(r)

Tout comme une musique qui fait pleurer

On ne peut s'empecher de l'ecouter

Elle a mal dans son corps, dans sa tete

Elle pleure au plus profond de son etre

Elle avait reve(r) d une autre vie

Mais si faut le chemin deja bien pris

Passe, passe, passe encore

L'hivers d'hier qui a fait tord

Lasse, lasse, lasse d'une vie

un chemin parcouru sans son ecrit

On peut compter les heures, les jours, les mois

Ou elle s'est ecrasee sous son soi

Dans cette maison sans charme

Qui a, depuis longtemps, perdu son Ame

Elle cherche sa vie

Elle trouve l ennuis

Elle cherche un coeur

Elle trouve la douleur

Elle cherche la reconnaissance

Elle trouve l'ignorance

Elle cherche de nouveaux liens

Elle trouve le chagrin

Elle se cherche...elle, mais en vain

Car elle ne trouve... rien de rien

Oui c est elle

Dans son combat, sa querelle

Elle qui pleure sa vie

Ses problemes, ses retours, ses envies

Elle, qui ne croit plus en la magie

La magie de l Amour, de l Amitier

D'une rose epanouie

Tout c est efface(r) comme une image oubliee

Tout autour d elle est devenue mefiance

Plus question de compter sur la chance

Il ne reste que peur, tout ce qui la hante

Pour cette petite femme insignifiante

Mais! tout son etre crit le "mais!"

Mais! Mais! Mais!

Oui! Elle veut revivre! trouver son chemin

Oui! Elle veut ecrire un nouveau destin

Ne vous meprenez point

Elle n est pas si fragile

Elle doit seulement repartir de loin

Et son coeur est sensible

Elle ne demande qu a etre aimee

Un peu de reconnaissance

pour trouver la confiance

Qu'un jour lui a ete volee

Un million de pages brulees

Ne changeront rien a son passe(r)

Le tout est qu elle trouve un grain de bonheur

pour raviver les flammes de son coeur

Pour ce faire, elle crit aidez-moi

Elle n'en peut plus de vivre comme cela

Seule entre quatre murs

Ou meme les rayons du soleil sont obscurs

Elle ne veut plus etre effacee, emmuree

Elle veut rire, danser, chanter, jouer

Elle ne veut plus se parler a elle meme

Elle veut...elle veut juste qu'on l aime

Elle demande a vivre

Car de la vie, elle en est ivre

Elle demande des petits bouts de bonheur

Des sourires qui viennent du coeur

Elle demande des reves

Elle demande...elle demande...

Une treve

5 mai 2006 18h41

Si tu crois...

Ca faisait deux ans hier, mon tres cher Ami

Que, sans un mot, sans un cris, tu es parti

Je n ai toujours pas compris pourquoi

Mais ai-je vraiment envie de savoir ca...

Le choc, oui je l ai recu en pleine gueule

Ne plus pouvoir te parler comme avant

Tu m as laissee, sans un mot, seule si seule

Plus rien n est pareil sans tous ces bons moments

Mais si tu crois que j ai pleurer

Alors la, crois moi, tu n y es pas

Pourquoi devrais-je etre blessee

Pour quelque chose que je ne crois pas

J attends ton retour, entendre ta voix

le telephone sonne, et j espere encore que c est toi

La sonnette de la porte retentis

et, sans reflechir mon coeur bondit

Non! Ne crois pas que je vais pleurer

Je ne suis pas encore prete a t enterrer

Tu vas revenir, je te prendrais dans mes bras

En te disant “mon Dieu tu es la, oui tu es la!”

Et vous! Arettez de me dire qu il es parti pour toujours

Arettez! Je ne veux plus entendre vos discourts

Tu n es jamais venu dans ce pays

Alors quitte a partir, viens donc ici...

Non! Non! Je ne vais pas pleurer

Tu ne m as pas donne le temps de me preparer

tu n as pensez qu a toi! Oui qu a toi!!!

Et je ne m excuserais pas d'avoir dit ca!

Si tu crois voir une lueur de larmes sur mes joues

Ce n est pas du tout ce que tu crois!

Je suis en colere contre toi!!!

Oui en colere, en rage meme et c est tout!

De toute facon, meme si je voulais te pleurer

Je serais hypocrite rien qu a l idee d y penser

Tu ne dis rien, pourquoi ce silence?

Dis moi la verite, dis moi, toi, ce que tu penses!

Oh et puis a quoi bon, meme pas envis de t ecouter

car que vas-tu me repondre a part que c est la realite

Que tu as fais ce geste desespere

Et que quoi? Tu resteras dans mes pensees?

J avais encore besoin de toi

Je retrouvais le sourire apres nos longues discutions

Je croyais aussi avoir ete la pour toi

Mais visiblement, ce n etait qu illusion

Aujourd hui, tu ne me parles plus

Tu as ete le seul a me donner de la confiance en moi

Et d un coup, comme ca, je t es perdu???

Je ne veux pas, je n etais pas prete a te perdre...pas toi!!!

alors si tu crois que je vais pleurer

Si tu crois que je vais t enterrer

Si tu crois que je peux meme, y penser

Si tu crois...si tu crois...

Non! Non...Je ne peux pas!!!

18H00

10 mai 2006

Un jour de pluie

Il fait beau en ce jour d'ete

Il y a foule dans les rues

A la mer, un trop plein de vacanciers

A la montagne, ils admirent la vue

Chacun d entre eux ont une histoire

Certain sont seule, cherchant l'ame soeur

d'autres s'epanouissent dans leur bonheur

et d autres encore, cherche un peu d'espoir

Il fait beau en ce jour d'ete...

Peut-etre un peu trop de chaleur

On voit se promener des coeurs brises

et plein d'Ames desesperees

pourquoi y a t-il tant de larmes

Et des passants qui ne voient rien

pourquoi tant se desarment

pour se noyer dans le chagrin

Il fait beau en ce jour d'ete...

Qui se trouve sous ces visages masques

Qui est celui qui boit un verre au cafe

Et la femme, la-bas, qui promene son bebe

Il y a un tas de livres dans chaque maison

Des secrets, des oublies, des trahisons

Un peu de romance pour ceux qui ont la chance

Un lac de malheur pour ceux qui sont douleur

La vie n est pas une generalite

elle est partout et en meme temps unique

elle est joie, tristesse, parfois deroutee

Des voix disent que la vie se fabrique...

il fait beau, oui beau en ce jour d'ete

Mais si nous pensions un peu plus au voisin

Si l'on reaprenait a tendre la main

A accepter, comprendre, voir, ecouter...

On a peur de parler de nos sentiments

Cette peur d etre, tout simplement

Et puis il y a tous ces jugements

Qui rend l etre humain mefiant

il faisait beau en se jour d ete...

mais dans la vie d'une Ame perdue

Seule la tristesse etait d actualite

Ses espoirs, comme un glace fondue

Sur une route desertee

Un passant oublie

Sur un chemin meurtri

Il vit ...un jour de pluie...

Il faisait beau ce jour la

Mais pour qui

Pour lui, pour elle, pour moi

Perdus dans l'oublie

Ne jugez pas la tristesse

Beaucoup, et meme vous, la connaisse

N ignorez pas les demunis

Car pour eux, c est leur jour...

Pas leur jour de gloire

Encore moins leur jour d espoir

Mais ils cherchent leur vie

en ce jour, oui ce jour...de pluie...

23H56

9 mai 2006

Ma petite etoile

Lorsque la petite etoile ne veut pas dormir

Je la berce dans mes bras pour la faire rire

Je lui raconte une histoire de petite princesse

Et embrasse ses ptites joues avec tendresse

La petite etoile, ma petite etoile

Est la plus jolie de la voix lactee

La petite etoile, ma petite etoile

Oh! si seulement vous la connaissiez!

Quand la petite etoile invente une histoire

Elle rit aux eclat de son repertoire

Elle fait des spectacles avec des chansons

Demande les bravos en criant son nom

Quand la petite etoile s en va a l ecole

Elle a le coeur en joie et plein de paroles

Le soir arrivant, elle chante ses prouesses

Parle de ses copins et de ses maitresses

Mais quand ma ptite etoile se trouve malade

Elle pleure de ne pouvoir jouer ou faire des ballades

Alors je lui redonne toute sa clarte

Pour qu elle puisse a nouveau rire et chanter

Ma petite etoile aime les souvenirs

De tout elle parle avec le sourire

Elle dit souvent des noms qu elle connait

Et sait demander ce qu'elle aimerait

Ma petite etoile, trop vite elle grandit

Les jours passent si vite, mais rien je n oublie

De ses petites mains, jusqu a son caractere

ma petite etoile n a pas finit de plaire

Si un jour vous la rencontrez

Que se soit dans la rue ou une maisonnee

Vous la reconnaitrez rien que par sa clarte

car ma petite etoile, on ne peut que l aimer

maman etoile

le 24 mai 2006

si un jour je t'ai connu...

si un jour je t'ai connu

alors je ne m en souviens plus

on dit c est toi qui m a donne la vie

mais as-tu entendu mon premier cris?


refrain

on dit de toi "maman"

mais tu n est pas la mienne

j'ai perdu trop de temps

a croire en ce poeme

si un jour je t ai connu

non je m en rappelle plus

mon petit regard d enfant

ne te semblait pas assez emouvant

aujourd hui c est moi la maman

je ne peux faire semblant

chaque jour je vois mon enfant

au sourire, au regard si vivant

comment as tu pu nous ignorer

tu n avais donc pas de coeur

tu nous a tous rejettés

en nous envoyant dans le malheur

tu parles, mais tes mots sont d'alcool

jamais de reelles paroles

mais qui etes vous donc madame?

pour vos actes, je vous condamne

non je sais que vous n etes pas mes boureaux

mais vous m avez laissée sans bouger

votre occupation etait plus importante

boire, vous soueler, devenir impotante

vous preferz plaider l ignorance

et dire les pauvres enfants...

ils n'ont pas eu de chance

sur ce, tu bois ta potence

je t ai effacée, oubliée, mise au retrait

avoir ton sang me donne des nausée

jamais je ne m'y ferais

tu n as rien d une maman aimée

j ai si souvent esperé une erreur

qu a la maternité, ils se serait trompés

mais tout ca n est que leure

je viens d un ...poulaillé

refrain

on dit de toi "maman"

mais tu n est pas la mienne

j'ai perdu trop de temps

a croire en ce poeme

on dit de toi "maman"

mais la , c est moi qui t abandonne

j ai perdu trop de temps

plus rien, je ne te donne

on dit de toi "maman"

mais tu n est pas la mienne

on dit de toi...on dit de toi...

mais ca n est pas pour moi...

etoile, 13 juin 2006

La ou je vais....

la ou je vais

la nature est vraie

mais la ou je vais

je sais ce que je perdrais

toi qui est en tristesse

loin de toute tendresse

toi dont le coeur est pur

je t offre une armure

la ou je vais

je n est pas le coeur a rire

la ou je vais

je ne te verrais jamais sourire

toi qui me parlais chaque jour

moi qui croyais en un amour

j ai reve, j ai pleure, je dois tout quitter

mais le plus dure...c est, de toi, m eloigner

la ou je vais

les regards sont chalheureux

la ou je vais

mon coeur sera-t-il heureux

toi qui me donnais sourire et rire

moi qui esperait le jour...ce jour

pour, dans tes bras, me blottir

je devie, je fais detour

la ou je vais

tu seras loin de moi

la ou je vais

je n avais pas prevu ca

mes reves sont brises

je t ai donne des larmes

je me suis vite attachee

pleure, elle pleure mon Ame

la ou je vais

je n'avais pas le choix

la ou je vais

j'y serais mais... sans toi

la ou je vais

pardonnes-moi

la ou je vais

je ne t'oublierais pas

la ou je vais

si tu pouvais venir

j'en reve, et j'en reverais

oui, ainsi, la ou je vais

j'irrais avec le sourire...

etoile 25 juin 2006

souvenirs passes

Je me souviens des odeurs

de toi, de ta puenteur

de cette baraque en bois

dans ce jardin, bien la

je me souviens de ta voiture

grise comme une armure

mais pour moi, elle aussit

elle a vu, elle a subit

je me souviens de cette foret

ou chaque annee, on allait

pour que tu devoile notre corps

et nos cris, perdus dans le decors

je me souviens de cette riviere

ou la peche m'etait colere

quand tes main se posaient

la ou elles ne le devaient

je me souviens de cette chambre

celle ou tu m avais fait mal aux jambes

celle ou j avais crier de douleur

la ou j ai si souvent eu peur

je me souviens pour ca

tes mots dis «tous les papa font ca »

y avait toujours un lieu

pour que tu jouisses de tes jeux

je n etais qu une enfant

avec un petit corps innocant

mais tu as brise tout cela

avec toujours ton air contant

je me souviens de tout ce temps

violee, brisee, isolee, hurlant

mais aujourd'hui, mon regard

met fin a toute cette histoire

j ai beau me souvenir

a quel point tu ma fait souffrir

je suis femme et maman

il m appartient, c est mon temps

je ne te quitte pas petite fille

mais il est temps pour moi de briser

tout ce long et douloureux fil

que fut mon passe

adieu bourau de mon enfance

meme si je te hais, je refais ma naissance

je me souviens, et me souviendrais

mais je veux vivre...et je vivrais!!!

etoile 27 juin 2006

pour gagner

Combien savent mes pleures du soir

Combien savent mes coleres

Combien savent mes desespoirs

Combien de fois me suis-je perdue en mer

Qui etiez-vous pour briser des enfants

Qui etiez-vous pour trouver ca amusant

Qui etiez-vous pour tuer l innocence

Qui etiez-vous pour chasser nos chances

Ou etiez-vous quand j'avais peur

Ou etiez vous quand mon coeur etait malheur

Ou etiez-vous quand je cherchais du reconfort

Ou etiez vous, vous, dans vos tords

Comment avez-vous pu nous faire si mal

Comment avez-vous fait pour trouver ca banal

Comment m avez-vous noyee loin de la clarte

Comment avez-vous pu tant nous detester

Quand vous etes vous dit que mon enfance serait bannie

Quand avez-vous decide de donner des larmes et des cris

Quand a t-il commence ce jeux

Quand vouliez-vous des malheureux

Pourquoi tant de mensonges, d'hypocresie

Pourquoi ne pas nous avoir protegees de la vie

Pourquoi vous defouliez-vous sur nous

Pourquoi pourquoi dites le nous!

Mais si vous croyez avoir gagne

Mais si vous pensez m avoir tuee

Mais si vous riez encore de vos faits et gestes

Mais riez donc de vos restes...

Car moi, contrairement a vous, j'avance

Car moi, meme si j ai pas oublie mon enfance

Car oui, c est un fait, vous m'avez brisee

Car car...moi j ai et je connais l'Amitier

Et oui, petit a petit je casse ce que vous avez construit

Et s'il me faut du temps, je le prends pour ma vie

Et si vous croyez que je n'y arrive pas

Et que je suis comme autrefois, c est que vous ne me connaissez pas

Combien, qui, ou, comment quand, pourquoi

Mais, car ...et...toutes les histoires commence comme ca

Enfin presque toute...

Certaines restent en doutes....

Nous les enfants d'hier

Qu'avont vecu l'enfer

Aujourd'hui main dans la main

Nous apprenons notre demain...

Vous qui croyez savoir qui je suis

Venez donc me voir aujourd'hui

J ai encore mes larmes et mes cris

Mais ils ne sont plus enfouit..

Aujourd hui je dis, je cris, je vis

Aujourd'hui, je pense, je vois, j ecris

Aujourd'hui m'appartient malgre mes deboirs

Mais aujourd'hui je me suis donnee le droit d y croire

Je rattrappe tout ce temps perdu

Meme si des fois je suis perdue

Je remonte en selle de ma rennaissance

Et si je retombe, je recommence

Oui venez me voir et vous verrez

La petite fille a bien changee

Elle se bat pour retrouver sa liberte

Et elle se bat....pour GAGNER!

Etoile 11 juillet 2006

Un moment de silence

la naissance d'un enfant

est ce qu'il y a de plus beau

le monde est differant

losrsqu'il dit ses premiers mots

on voit des choses oublies

on s'arette devant la beaute

on ne court plus pour rien

nous tient la main sur tous chemins

il grandit, sourit, rit aux eclats

il fait le clown, pour qu'on n'oublie pas

qu'il est la, devant et avec nous

il sait dire les je t'aime sans aucun tabout

il commence les pourquoi

veut deja tout comprendre

des fois sans voix

devant ces petits si tendre

je parle pour moi

de comment je vis au cotidien

ce petit bout de sois

ce grand et superbe destin

elle est ma vie

mon histoire non finit

si belle et epanouie

fiere, si fiere de toi, ma petite cherie

un enfant est l innocence

et surment notre renaissance

mais seulement pour ceux qui voient

que l'enfant n est pas une croix...

je ne peux imaginer

qu'un jour l'on puisse la blaisser

je ne peux meme pas supporter

que cela puisse lui ariver!

Je pleure, oui je pleure pour ces deux fillettes

comme je pleure pour ceux mis aux oubliettes

ca aurrait pu etre un de nos enfants

comment accepter en tant que parents!

Et pour ceux qui ne vivent pas cela

pour ceux qui n'ont pas de petits anges

pour ceux qui n'ont jamais connu ces maux la

arettez de vous dire que ca derange!

C est la vie, la dure realite

que trop d'enfants doivent endurer

il est temps de dire stop! De reagir!

Ne les laissez plus souffrir...mourir!

Il est vrai qu'aux infos, plein d horreur

mais il est vrai aussi que ca, ce n est pas erreur

ne dite plus « oh mon Dieu »!

bougez, agissez au mieux!

Je parle par experience

de cette loi du silence

c est le chacun pour sois

et parlons pas des lois!

Donnez vous du temps devant vos enfants

c est la le plus important

donnez leur du temps, leur temps

ecoutez leur dire, leur cris...leur chants...

J arette la pour aujourd'hui

ma petite prose en colere

je me donne un moment

un moment de silence...pour ces petites en terre...

etoile 30 juin 2006

17h06

elle crit, elle fuit,elle devit

Elle crit, elle fuit, elle devit...

elle etait la, seule perdue dans ses pensees

elle voulait ecrire, mais stylo sans papier

elle voulait crier, mais sa voix ne sortait pas

elle voulait bouger, faire au moins... un pas

elle crit, elle fuit,elle devit

elle hurle, elle accumule, elle postule

pour un nom d une vie

a defaut de celui qui circule

elle ne sais plus qui elle est

la juger ainsi, mais qui donc vous le permet?

Elle voulait juste aimer

elle est fatiguee, epuisee

elle ne comprend plus rien

de ce qui fait qu elle se retrouve en chagrin

elle crit, elle fuit,elle devit

elle hurle, elle accumule, elle postule

pour un nom d une vie

a defaut de celui qui circule

elle ne sais plus qui elle est

la juger ainsi, mais qui donc vous le permet?

Elle a voulu donner de son energie

pour aider l amie dans l oubli

elle s est acharnee pour lui redonner le sourire

elle s est battue contre ses delires

elle crit, elle fuit,elle devit

elle hurle, elle accumule, elle postule

pour un nom d une vie

a defaut de celui qui circule

elle ne sais plus qui elle est

la juger ainsi, mais qui donc vous le permet?

Mais elle a ete blaisee, jugee, condannee

mise au retrait pour l eternite

une prison contre cette amitie

d ou elle ne resortira que le coeur brise

elle crit, elle fuit,elle devit

elle hurle, elle accumule, elle postule

pour un nom d une vie

a defaut de celui qui circule

elle ne sais plus qui elle est

la juger ainsi, mais qui donc vous le permet?

Elle ne voit plus le soleil

de plus rien, elle s emerveille

ses larmes son une riviere gelee

par la perte de cette belle amitie

elle crit, elle fuit,elle devit

elle hurle, elle accumule, elle postule

pour un nom d une vie

a defaut de celui qui circule

elle ne sais plus qui elle est

la juger ainsi, mais qui donc vous le permet?


Elle etait la, perdue dans ses pensees

elle etait la...mais son Ame s est cachee

elle etait...elle sera...

mais qui...mais quoi...

07 avril 2006

Fouineur de coeur en pleur

Qu’as-tu donc fait, toi ?

Dois-je me taire, en rester la ?

Oui ! Car je n’ai pas le choix

Mais crois bien que ma colère est la !

Ton but, ma solitude

Pour toi aucune gratitude

Tu as fouiné dans mon cœur

Pour y souiller mes pleures

Que dois-je en déduire ?

Quand tu ne fais que mentir !

Si le mot est dit

Ta rage grandit...

Alors la paix s’impose

Dans cette maison sans prose

Ou tu m’as volé mon passe

Mon présent, ma volonté

Mon jardin secret n’est plus

Puisque tu as tout lu

Profiter de mon absence

Pour en faire ma déchéance

La solitude me pèse

Nul par a l’aise

Tu as détruit tous mes liens

Pour que je ne reste...qu’un !

Qu’un être sans vie

Sans joie, sans envie

Bravo ! Tu as réussit

Je ne suis plus que l’ennui

Si tu viens encore ici

Y voir mes écrits

Tu y verras celui-la

Même si ça ne t’arrête pas

J’aurais poussé mon cri amer

Pour te montrer que ma stupidité

N’est pas aussi vrai que tes chimères

Juste le prix d’un silence a payer !

Ton but, ma solitude

Pour toi aucune gratitude

Tu as fouiné dans mon cœur

Pour y souiller mes pleures

Tu as fouiné dans mon cœur

Pour y souiller mes pleures

Pour y souiller mes pleures....

19 sept 05

19h12

Evanouie

Ma vie est une voix fragile

Ou tout me parait inutile

Je suis, jusqu’a ce jour, un être vivant

Mais qui n’a plus rien en dedans...

Ils souffrent, ils s’ouvrent, ils s’évadent

Ils ne courent plus, ils s’effacent comme le vade

Ils ne viennent plus a moi, ils crèvent

Ils se meurent lentement, mes doux rêves !

Mes larmes, un lac, devenues rivière

Mes yeux aussi sec que le milieu du désert

J’essaye, en vain, de me remettre debout

Mais je ne vois rien que l’entre d’un terrible trou

Mon regard devient aveugle aux espoirs donnés

Mon cœur, trop plein, trop lourd a porter

Il suffirait d’un peu d’amour pour l’encourager

Mais c’est la que mes rêves ont du stopper !

Ils ne viennent plus a moi, ils crèvent

Ceux qui étaient si présent dans ma vie

Jour et nuit, oh joie étaient mes rêves !

C’est une fin, tous enfuis...évanouis...

A l'infini...evanouie...

4sept 05

23h30

Qui va-la ?

Seule, dans cette maison de désespoir

Ecrivant quelques mots sur un vieux tableau noir

La porte du bureau se mit à grincer

Qui va-la ? Demandais-je, tétanisée !

Ne sois pas effrayée, me dit une petite voix

Je viens en visite, j’ai entendu que tu étais la.

Il fallait que je passe très vite te voir,

J’ai ressenti ton cœur sombrer dans le noir

De la ou j’étais, je ne voyais qu’une lumière étrange

Une odeur d’oiseau ou peut-être, celle d’un Ange

Sa voix aussi paisible et douce que celle d’un enfant

J’attendais, avec angoisse, de savoir qui, quoi, impatiemment.

Mon nom est Sterenn, continua la voix

Les anciens me nomment l’espoir ou la fois

Ils ne savent pas vraiment qui je suis

Pour eux je ne suis qu’un mot, un mot sans vie

Je laissais la voix, la lumière m’envahir

Me disant en moi-même, je rêve, ou je délire

Mais si c’est un rêve, je ne veux pas qu’il s arête de si tôt

Je ne sais pas si un jour, j ai ressenti un tel repos.


Tu ne rêves pas, me dis la voix, croix-moi

Je suis la, car tu as fait appel a moi

Tu disais ne plus avoir de rêves, ni d’espoir

Tes pleures m’ont appelées tes soirs de cafards

Oui, c’est vrai, je n’ai plus de rêves pour m’aider

A supporter ma cruelle réalité

Ma solitude me pèse tel un poids qui m'enterre

Dans un néant inconnu semer de bouts de verres

Je suis la pour t’aider à voir, a regarder

Ce que cachent tes yeux qui les rendent malheureux

Tu as encore dans ton cœur plein de choses a rêver

Ne laisse pas ton aujourd’hui tout gâcher

Ecoutes moi bien, moi Sterenn, qui est venue pour toi

Ecoutes bien ma voix, n’ai crainte, regardes moi

Je suis la pour quelques jours avec toi

Pour te redonner ta fois en toi

Ne te laisses pas envahir par cette vie qui n’est pas la tienne

Un jour, je te le promets, une bonne Ame viendra t aider

Tu reconnaîtras son accueil chaleureux, sa bonté

Tu pourras réaliser que la vie n’est pas que haine

Imagines toi une autre histoire

Celle que tu as enfermee dans ce vieux placard

Que tu as fermé a double tour

Ne croyant plus au bonheur de l’amour

Faisons de ces quelques jours un retour de vie

Celle que tu attends, tes ambitions, tes envies

Avec moi, tu connaîtras ce qu’est la paix

N’oublies rien de ce que je dis, même lorsque je disparaîtrais

Tu vas retrouver ton sourire

Sterenn peut te le garantir

Laisses-toi guider par ma lumière, ma voix

Fuis cette peur, et laisses toi guider par tes pas

Fuis cette peur, ta douleur, ton malheur...

Ouvre-moi la porte de ton cœur

Fuis, fuis cette peur !

Vas, vis pour ton bonheur !

Je suis restée la a écouter, même entendre

Je ne sais pas si j’ai pu tout comprendre

Mais je me sens envahie d’envies

Celles de me battre pour mon avenir, ma vie !

Est-ce que cela continuera ?

Nul ne pourrait le dire, même pas moi

Pour l’instant je ne suis pas seule...

Cet espoir, je le prends, je l’accueille...

5sept 05 23h15

Jeu cruel

Salut comment vas-tu ?

Va et toi ?

Va...

Puis c’est le silence des rues

Va et toi ? va...

Rien de plus

Allô ! j’appelle pour avoir de tes nouvelles

Ca fait longtemps, que deviens-tu ?

Oh ! ben toujours pareil

Rien de nouveau, tout est connu

Bon c est pas que tu me dérange

Heumm, on se rappelle hein, quand ça t arrange...

Toc toc ? salut c’est moi

Je venais te voir après être partie si longtemps

Oui, et c’est pour quoi ?

Bien pour discuter, passer un peu de temps

Un autre jour, si tu veux bien

Allez, je t appellerais demain...

Elle a fait le tour de ses amis

Mais depuis son retour tout a change

Ceux qu’elle appelait ainsi

Des qu’ils la voient, un mot...et vite rentrer...

Elle le savait avant de partir

Elle le craignait si fort...

Elle voudrait s’enfuir

Pour celui qui a ses tords...

Le pire pour elle, c est de ne rien savoir

De se retrouver seule a pleurer chaque soir

Il a voulu l’éloigner de ceux a qui elle tenait

Pour mieux la récupérer, enfin c’est ce qu’il croyait

Il a réussit, maintenant, c est la solitude

Pour lui, les yeux remplis de béatitudes

Il sait comment la faire pleurer, la mettre or d’elle

Il sait se jouer d’elle....mais...

Ce jeu la est vraiment cruel........

6 sept 05

22h54

Fouineur de cœur en pleur

Qu’as-tu donc fait, toi ?

Dois-je me taire, en rester la ?

Oui ! Car je n’ai pas le choix

Mais crois bien que ma colère est la !

Ton but, ma solitude

Pour toi aucune gratitude

Tu as fouiné dans mon cœur

Pour y souiller mes pleures

Que dois-je en déduire ?

Quand tu ne fais que mentir !

Si le mot est dit

Ta rage grandit...

Alors la paix s’impose

Dans cette maison sans prose

Ou tu m’as volé mon passe

Mon présent, ma volonté

Mon jardin secret n’est plus

Puisque tu as tout lu

Profiter de mon absence

Pour en faire ma déchéance

La solitude me pèse

Nul par a l’aise

Tu as détruit tous mes liens

Pour que je ne reste...qu’un !

Qu’un être sans vie

Sans joie, sans envie

Bravo ! Tu as réussit

Je ne suis plus que l’ennui

Si tu viens encore ici

Y voir mes écrits

Tu y verras celui-la

Même si ça ne t’arrête pas

J’aurais poussé mon cri amer

Pour te montrer que ma stupidité

N’est pas aussi vrai que tes chimères

Juste le prix d’un silence a payer !

Ton but, ma solitude

Pour toi aucune gratitude

Tu as fouiné dans mon cœur

Pour y souiller mes pleures

Tu as fouiné dans mon cœur

Pour y souiller mes pleures

Pour y souiller mes pleures....

19 sept 05

19h12

Sur un air de tristesse

Elle s’est envolée

Trop loin pour la rattraper

Elle m’a quittée sans un adieu

Pour rejoindre les cieux

C’est ainsi qu’a commencé ma détresse

Sur un air de tristesse

Trop souvent absent

Ce « dieu » de mon temps

Il a été, trop vite, promu

Et la, c’était fichu...

Il a voulu tout dominer

Et moi, me contrôler

Trop souvent éclatait l’orage

Et si fort que j’ai voulu tourner la page

C est ainsi que continue ma détresse

Sur un air de tristesse

Mais même séparée de ce « dieu »

Je suis toujours en ses lieus

Toujours dominée par ses colères

Il me tient par un mot, un éclair...

Ma faiblesse, il la connaît par cœur

Il s’en sert si bien pour me faire peur

C est ainsi que continue ma détresse

Sur un air de tristesse

Il peut se montrer si gentil

Mais, toujours, il pense d’abord a lui

Je dois m’intéresser à son domaine

Toujours être en accord avec la vie qu’il mène

Il déteste le moindre petit reproche

Il détient un univers de culture en poche

Il sait si bien me le rappeler

Pour bien me diminuer

C est ainsi que continue ma détresse

Sur un air de tristesse

Et toi mon grand Ami

Qui a décidé de quitter la vie

Sans un mot, la bale est partie

Alors que moi, loin de toi, ici

Je pleurais sur mon sort

Pendant que toi tu tirais pour ta mort

J’ai de la colère en moi

Elle est dirigée contre toi

Tu m’as quittée comme ça

Tu m’as laissée seule avec mon moi

Je sais que la, encore, je ne pense qu’a moi

Mais je ne cesse de penser a toi....pourquoi ???

C est ainsi que continue ma détresse

Sur un air de tristesse

Mon passe surgit chaque jour

J’ai la haine contre ma faiblesse

Je veux un autre parcourt

J’en ai marre d’être tenue en laisse

J’aimerais être forte, être moi

Mais je me fonds au fil des mois

La mauvaise graine que je suis

A poussé en mauvaise herbe

Malgré mes recherches, pour moi pas de paradis

Je ne suis ni mots, ni sujet, ni verbe

Perdue dans un océan de colère

Aigrie, je deviens, vide, amer

C est ainsi que continuera ma détresse

Sur un air, éternel, de tristesse...

29/06/05 etoile

Un jour

Regarder le ciel ensoleillé

Chercher un regard sans le trouver

Chercher un chemin dans une ville inconnue

Chercher une issue dans un brouillard de rue...

Espérer, c’est dire avoir l’espoir

L’espoir, c’est dire redonner vie

Mais l’espoir ne serait-il qu’un mot ?

Pour faire fuir et apaiser nos maux...

On dit que le soleil redonne le sourire

Moi, il me fait peur, il me fait fuir...

Je préfère l’hiver et ces bons feus de cheminées

Qui me font valser dans mes rêves, évadés...

Je pense à ce mot qui est plus fort que tout

L’Amour avec un grand A

Celui qu’on dit qui guérit tout

Mais, cœur en larmes, ce mot n’est pas pour moi...

Pourtant mon cœur bat

Je sens, ressens ce sentiment en moi

Celui qui noue l estomac

Mais qui fait tellement de bien en sois

Je vis cet Amour au travers mes rêves

Il est tellement fort, que pour lui pas de trêve

C’est peut être cela... espérer

Rêver si fort... pour le voir se réaliser

Y’a des matins chagrins

Y’a des matins d’espoir

Y’a des soirs sans rien...

Et des années... pour y croire...

La vie ne devrait être qu’amour

Alors, alors... peut être...un jour... ???

30 mai 05

3h11AM

Des mois sans un moi

Perdue dans ses pensées

Elle est seule a rêver

Dans ce pub étranger

Personne pour la regarder

Elle pleure sa solitude

Ses années passees sans certitude

Toutes ces années si rudes

Trop de choses devenues habitude

Pourtant, elle est la dans son noir

A plus rien, elle ne veut croire

Bannis de son dictionnaire, le mot espoir

Elle avance sans plus rien voir...

Elle crie si fort

Qu’aucun son ne sort

Ses paroles ne sont pas d’or

Ses silences écorchés a mort

Un moi passe, un autre arrive

On lui a dit, petite, il faut vivre

Elle attend, attend passive

En pensant, discrètement, a l’autre rive

Elle n’a pas son moi

Elle ne se cherche plus, pourquoi...

Elle n’a plus de voix, ni voie

Plus rien, a jamais, elle ne voit...

Passer des mois...sans plus de moi...

23/05/05

2h45 AM

Le oui mais bon...

Si seulement je pouvais parler

De ce qui me scie le cœur et l’Ame

Enfin, sur ma route, je pourrais avancer

Trouver mon destin, faire jaillir l’alarme

Oui mais bon voila,

Le fait est que je ne suis que moi

Une simple poussière écorchée

Qui, a tout moment, peut s’envoler

Si je décidais de me donner naissance

Avoir enfin, en moi, de la confiance

Donner vie a mes passions

Qui, sans elles, être n’est pas ma raison

Oui mais bon voila

Le fait est que je ne suis que moi

Une simple poussière écorchée

Qui, a tout moment, peut s’envoler

Si j’avais, un temps soit peu, de reconnaissance

Que mes faits, que mes dires ne fassent pas urgence

Si mon Ame ne se sentait pas prisonnière

De cette belle, mais ironique rivière

Oui mais bon voila

Le fait est que je ne suis que moi

Un moi qui part a la dérive

Un moi qui, jamais, n’arrive

Si je n’était pas cette chose immonde

Si je n’avais pas cette timidité éternelle

J’aurais réalisé les rêves de mon monde

J’aurais...j’aurais...fais mes actions les plus belles

Oui mais bon voila

Je ne suis que tristesse, faiblesse

Oui, oui, je sais, je ne suis que paresse

Tous ces mais, c’est moi....et bien moi !

22/05/05 2h02 AM

Un monde ailleurs

Dans tes yeux brille une lumière

Une histoire a cœur ouvert

L’espoir qui luit cache ta douleur

Tes maux de la vie sans douceur

Cherches le chemin

Petite, t’es pas perdue

Ecoutes et suis le destin

Que ton cœur a déjà parcouru

Si tu pleure et que tes larmes

Ruissellent tel une pluie d’orage

Cherches ta terre, tes propres armes

Donnes toi courage de sortir ta rage

Cherches le chemin

Petite, t’es pas perdue

Ecoutes et suis le destin

Que ton cœur a déjà parcouru

Il pleut dans ta vie aujourd’hui

Il pleut dans ton cœur, malheur

Suis l’arc-en-ciel qui te sourit

Regardes, la vie n’est pas une peur

Cherches le chemin

Petite, t’es pas perdue

Ecoutes et suis le destin

Que ton cœur a déjà parcouru

Demain dans tes deux mains

Tu trouveras ce que ton Ame a perdue

Si tu cherches mieux, allez cherches bien !

Il se trouve un lieu, une ville, une rue

Cherches le chemin

Petite, t’es pas perdue

Ecoutes et suis le destin

Que ton cœur a déjà parcouru

C’est un monde meilleur

Une chansonnette pour toi, l’enfant

Un monde bien ailleurs

Un monde bien a toi...gagnant !

etoile

19/05/05

Vivre ta vie...

T’écrire ces quelques mots

Qui ne veulent rien dire pour toi

Tu m’agresses en sursaut

Et dis continuons comme ça

Tu n’entends pas mes prières

Je ne trouve plus la lumière

Et ce n’est pas toi qui me la donneras

La magie de tout cela

C’est que tu ne m’entends pas

Et c’est bien mieux comme ça, oh oui !

Beaucoup mieux comme ça... TA VIE !

Tu connais tous mes maux

Mon passe, mes douleurs et mes pleurs,

Oui, j’ai plein de défauts

Mais toi tu n’es pas un Dieu empereur

Ton dessin a toi, que je reste à genoux

Ton bonheur a toi, passant avant tout...

Avec mes larmes, mes peurs, tu joues...

La magie de tout cela

C’est que tu ne m’entends pas

Et c’est bien mieux comme ça, oh oui !

Beaucoup mieux comme ça... TA VIE !

Tu me dis que j’ai tout ce qu’il me faut

Que je n ai pas le droit de m’en aller

Rester amis vivant ensemble, tes mots

Pour elle, pour TOI, ma voie, rester !

Alors je vais te dire, même le crier !!!

Ta décision incontournable, devoir oublier mon passe

Tu le dis détestable, mais ce n est plus d’actualité...

La magie de tout cela

C’est que tu ne m’entends pas

Et c’est bien mieux comme ça, oh oui !

Beaucoup mieux comme ça... TA VIE !

Je n’ai plus de donnée

Plus aucune solution

J’ai pourtant tant cherché

Mais toi seul, a trouvé ta raison

Alors je ne vis plus, j’existe pour toi !

C'est ca, Je ne vis plus, j’existe... c est mon dernier choix...

La magie de tout cela

C’est que tu ne m’entends pas

Et c’est bien mieux comme ça, oh oui !

Beaucoup mieux comme ça... TA VIE !

1er avril 2005

Le serpent aillé

Tes crocs m’ont mordu le jour de ma naissance

Et ton venin a coulé dans mes veines innocentes

Je ne cherche plus le chemin de la Reconnaissance

Je l’ai perdue, y a longtemps, dans la lune changeante

Serpent aillé, tu as fait de ma vie un enfer

Tu voles au-dessus de moi chaque jour, si fier

Pour ne pas que je t’oublie

Etrangère a moi-même mon destin qui me suit

J’ai mis de coté mes rêves passionnés

Je suis tombée dans l’abîme d’un vieux puit ruiné

Mon Ame a cherché une histoire

Remplit de vie, de combat, d’espoir

Mais tu voles, tu voles encore

Sur le toit de mon décor

Dis-moi donc quand tu partiras

Dis-moi donc quand tu me laisseras

Mais ton intention est bien là

Ma tristesse te donne joie

Mes larmes salées et venimeuses

Me rendent, chaque jour, un peu plus malheureuse

Vole, vole encore serpent sans nom

Mais, pitié, vole vers un nouvel horizon

Même si je sais que ce n’est pas ton destin

Oublie, un instant, que tu me donnes le tien

Mais je te connais serpent aillé

Et je sais que tu ne me laisseras pas de répit

Tu as ruiné ma destiné, ma vie qui n’est plus

Tu as bien gagné, et moi j’ai tout perdu...

Tu as fait de moi un zombi

Qui marche, sans but, dans cette vie

Vole, vole puisque c’est ta destiné

Serpent aillé, je maudis le jour ou tu m’as... trouvée...

22 mars 2005

La mélancolie, histoire de tout temps

Le passé qui passe sans passer

Chaque soir, les rêves sont là pour rappeler

Toutes ces blessures à jamais gravées

Des années à pleurer du mal présent

Le cœur en innocence, cette petite vie d’enfant

Et les larmes coulent de ce passé malfaisant

Laissez-moi pour un moment

Ecrire cette histoire perdue dans le temps

Une histoire, un conte éblouis

D’une petite fille qui a grandit

Juste un instant, je vous en pris

Un instant... sans mélancolie

Je cherche le chemin de mon destin

La ou je me suis perdue, il n’y a plus rien

Même le bruit des oiseaux, me font défaut

Ma voix, mes cris, tout sonne faut


Laissez-moi pour un moment

Ecrire cette histoire perdue dans le temps

Une histoire, un conte éblouis

D’une petite fille qui a grandit

Juste un instant, je vous en pris

Un instant... sans mélancolie

Je parle si peu de mes tourments

Que lorsque sonne la tempête

Ma tête explose tel un ouragan

Affamée de vie comme la bête

Laissez-moi pour un moment

Ecrire cette histoire perdue dans le temps

Une histoire, un conte éblouis

D’une petite fille qui a grandit

Juste un instant, je vous en pris

Un instant... sans mélancolie

Histoire d’un moment, histoire d’un tourment

Histoire de tout un chacun, histoire de tout temps

Un peu d’envie, un petit rien, juste un peu de vie

Un instant sans larmes... sans mélancolie

14 mars 05

Le bruit du silence...

Seule dans le noir

Ressassant constamment tout ce noir

Cette solitude interne

Tout ce chahut externe

Cette vie qui me fait tristesse

Ce cœur qui me fait paresse

Trop de bruit dans mon moi

Trop de présences mais moi pas

Rien, oubliée, perdue dans l’ignorance

Juste le bruit du silence...

Enfant, je rêvais d’accomplir de grandes choses

Aujourd’hui ma souffrance est ma prose

Peur d’affronter la vie

Cette vie qui me maudit

Je voulais donner sans rien demander en retour

Je me suis cherchée, et perdue mon parcourt

Trop de bruit dans mon moi

Trop de présences mais moi pas

Rien, oubliée, perdue dans l’ignorance

Juste le bruit du silence...

Invisible je le suis, autant a moi-même

En moi, est enfuit tant de haine

Que j ai envie de crier tout ce passe, ce présent

Mais je reste la, inerte... j’attends, j’attends

Je vis par mes rêves perdus dans les nuages

Attendant, je sais pas, peut être un message

Trop de bruit dans mon moi

Trop de présences mais moi pas

Rien, oubliée, perdue dans l’ignorance

Juste le bruit du silence...

Mal au cœur, a la tête

Chanson triste dans mon être

Trop de bruits qui me blessent

Trop de monde qui rabaissent

Chanson d’hivers même en été

Telle est et sera ma destinée

Trop de bruit dans mon moi

Trop de présences mais moi pas

Rien, oubliée, perdue dans l’ignorance

Juste le bruit du silence...

Trop de bruit, trop de bruit

Dans ce silence qui me meurtrit

10 mars 05

Mon manteau d’hiver

Il fait froid en ce soir de janvier

Un froid a vous glacer les os

Mon cœur est prêt a se briser

Mes larmes ne sont plus d eau

Je cherche à me réchauffer

Devant une cheminée

Mais dehors personne ne peut donner

Du bois a un cœur desséché

J’ai froid, si froid en moi

Comme une statue, je suis la

La ou personne ne peut me trouver

La ou un jour, j’ai tout gâché

Toi tu étais la, on parlait de tout

Une petite voix me disait « c est lui »

Mais je n’écoutais pas cette voix de fou

Si je l’avais fait, tu serais la aujourd’hui…

Toi, ton cœur était seul, abandonné

Pourtant beau comme tout ce que j’ai pu rêver

Ton sourire avec tes fossettes, ton sérieux

Tes yeux bleus, ton regard langoureux

Tu me faisais rire quand tu draguais

Je croyais, comme les autres, que c’était un jeu

Mais personne, même moi, ne voyait

A quel point ta solitude te rendait malheureux…

Et pourtant on parlait des heures tous les deux

De tout, de rien, mais surtout de la vie

De ce que tu souhaitais, de tes vœux

De ce que tu était, de moi, de…lui…

J’ai réalisé y’a pas si longtemps

De ce qui me fait froid maintenant

Il a fallu qu’un autre ami de la bande

M’ouvre les yeux et me le fasse comprendre…

Je sais que c’est pas très malin de sa part

De me dire ça…alors que c’est trop tard…

Mon manteau, mon seul vrai manteau d’hiver

Est partit dans un autre univers…

Si j’avais fait le bon choix y’a dix ans

Si j’avais écouté ces petites voix en moi

Tu serais sans doute la, souriant…

Et je pourrais encore entendre ta voix…

J’aurais voulu te dire…te dire…

J’ai sans doute préféré fuir

Ne pas être a l’écoute de mon cœur

La, aujourd’hui, je paye mon erreur…

Mon manteau, mon cher manteau d’hiver

Aujourd’hui plus que jamais mon cœur est froid

Mon sang glacé, je n’ai jamais voulu penser à tout ça

Personne ne savait, c est ce que je pensais…mais misère…

Je suis celle qui t’a tuée

J’ai froid, pardonnes moi, j’ai si froid

Oui, je t’aime, et je t’ai aimée…

Mais je savais pas…pas comme ça…

J’ai perdu mon seul manteau d’hiver

Et j’ai gagné …l’enfer…….

12/01/05

Etoile......

Trop sans rien

Il se passe rien ce soir,

Comme hier, aujourd’hui et demain

Il fait sombre, presque noir,

Je multiplie les chagrins

C’est devenu ma seule collection

L’oublie de toute passion

Je suis devenu un zombi

A qui l’on dit…

A qui l’on dit…

Je regarde passer le train,

En me disant, et si je partais demain ?

Mais pour aller ou et comment

Alors je le regarde juste en rêvant…

Pour qu’on me dit…

Pour qu’on me dit…

Je reste la, seule, les larmes aux yeux

Mon visage est si creux

Qu’un cadavre ambulant…

Me dirait, bonjour mon semblant

Je me meure en dedans

A qui le dit…

A qui le dit…

J’écris des mots sans savoir vraiment

Pour qui, pour quoi ?

J’ai si mal, si mal de ce temps

Qui n’est pas a moi

Mes sourires sont inondant

De larmes cachées, brûlant tel un volcan

Y’a rien de trop…

Mais un trop de RIEN !!!

20/01/05

Vivre….pour…vivre…

Seule, oubliée, délaissée,

Enferme dans un mur de Betton

J’ai jamais su prendre les bonnes décisions

Toujours été trop influencée

Aujourd’hui je paye les pots cassés

De mes choix déraisonnés

A quoi bon penser a tout cela ?

Puisqu’aujourd’hui,

Je sais que je n’aurais jamais de vie !

Celle dont j’espérais, celle dont je rêvais

Alors vivre, oui, mais dans la solitude

Vivre comme une habitude

Sans espoir d’un meilleur

Sans espoir d’un bonheur

Alors…seulement…

Et sans parlement

Dans la neige et le givre…

Vivre….pour…vivre…

16/01/05

Voile…

Mes larmes, mes cris

Ne pourront rien changer à cette vie en sursit

Mon passe, mon présent se mélangent

Ma colère est la, mais rien ne s’arrange

Je suis celle qui suis la

Mais en même temps qui ne l'est pas

T’as ta famille pour te soutenir

Moi, restée bloquer la, te fait sourire

Pour toi, tout est comme avant

Ne cherchant pas a connaître mes sentiments

Qu’importe ma vie a moi

Si la tienne est comme tu la conçois

Moi, je n’ai droit qu’aux insultes

Aux larmes cachées, mauvaises chutes

N’ais-je donc pas le droit au bonheur ???

Suis-je née pour vivre constamment dans la peur ???

Ca finira jamais, toutes solutions ayant été cherchées

Mais personne pour écouter cette fille « déprimée » !

Avec mon passe, que puis-je donc espérer ???

Déjà, je t’ai trouvée

Comme ta famille le dit si bien,

Une fille comme moi devrait s’en contenter !!!

Alors c est ça la solution ???

Rester avec toi sans condition ???

Cette vie n’est pas la mienne !

Je ne veux pas continuer de vivre dans la haine !!

Seize années de malheurs et de pleurs,

Une année entière a me faire taper dessus

A me faire…violer…par…une horreur !!

Dix années passees a tes cotes…

En espérant toujours que tu allais changer

Mais non, au contraire, les choses s’empirent !

Et aucun autre choix que de rester dans TON empire !

Ma seule raison d’être, est ma petite étoile…

Mais ma vie a moi, ne ressemble a plus rien de plus qu un pauvre voile….

Etoile

16/01/05

Elle plaide coupable d’être victime

Coupable d’avoir demande de l’amour

Qui n’a jamais eu de retour !

Coupable d’avoir « aimée » ses bourreaux

Alors qu’au fond, elle pensait au couteau

Coupable d’avoir essayer de « la » tuer

A onze ans, quel drôle d’idée !

Déjà le crime en elle

Lui paraissait la seule solution

Mais cruelle…

Tout ce mélange de médocs n’a pas trouvé sa raison

Un peu plus tard, « la femme » se réveille

Et la petite fille voit les éclairs déchirer tous les arc en ciel

Elle s’était mise à rêver de liberté

Mais dans cette maison, est restée enfermer

Prisonnière, détestee, oubliée, abusée, la risée…

Coupable dans son silence, son absence a la vie

Toujours cachée derrière des rêves pour contrer l’oublie

Elle voulait qu’on l aime, eux ou n importe qui

Un peu de reconnaissance pour réchauffer ses cris

Coupable de sa jalousie envers les enfants heureux

Elle ne les aimait pas, ne les comprenait pas

Puisqu a cet age, eux, comme elle, devaient être malheureux

Mais non, pour eux, ça ne se passait pas comme ça !

Ils sortaient, jouaient, s’amusaient,

Ils aimaient, était aimés, voyageaient

Ils riaient même de son malheur…

Même s’ils ne connaissaient pas ces pleures

Mais a quoi bon leur en vouloir ?

Eux, ne vivaient pas dans le noir…

Coupable d’être restée seize années

Se laissant toucher, abuser, mépriser

Insulter, détester, humilier

Mais la ou me manque la rime…

C est qu’elle n’a pas été capable

De se dire, je suis victime…

Victime des vrais coupables !

15/01/05

Les larmes du volcan

Mes pas avancent vers nul part

Mon Ame se perd dans un faux décor

Je m’assieds sur l’herbe, et regarde les canards

Je tremble devant ma vie en désaccord

J’explose, j explose devant ces « amis »

Qui se prennent pour des dieux !

Tout ce que je fais, tout ce que je dis

Est matière a rire, est matière a feu !

Ils me testent sournoisement

Se moquent de mes goûts, de mes ignorances

Comme un loup perdu, hurlant

J’aimerais leur dire, STOP ! Silence !

Toi qui ne sortais jamais, y a encore si peu de temps

Comment peux-tu me juger en me disant de sortir plus souvent ?

A 30 ans tu commences à sortir, te faire des amis

Et tu dis, et surtout prétends tout connaître de la vie !

Tu n’étais pas a ce point la dernière fois que je t ai vu

Je ne suis pas assez jugée pour que tu viennes en rajouter

Toi qui dis tout connaître, toi qui ne reconnais jamais tes tords

Y’a quelques années, ça passait encore…

Mais la, oui, la, tu as mûri, enfin tu aurais du

Je ne sais plus qui tu es, je ne te reconnais plus !

Dix ans que je te connais, mais t ai-je déjà connu

Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue…

Juger tout un chacun, sans honte, et avec mépris

Comme si ta vie devait être un exemple a suivre !

Tu me sorts tes arguments sur la « vraie » vie

Tu me dis comment agir, comment vivre !

Tu me parles de ton passe, de tes parents

Qui n’ont pas la même visions des choses que toi !

Tu les trouves « barbants », ignorants

Comme tous ceux qui ne suivent pas ta voix !

Tu me parles de notre Ami commun

En me disant qu il a sans doute pris le bon chemin

Celui d’être partit loin de nous !

Car pour toi la vie n est qu un dégoût !

Ces fêtes avaient si bien commencé

Puis, tu es arrive, et petit a petit tout détruit

Plus possible de faire ce que je veux chez moi,

Tu suivais chacun de mes pas !

Les jours passaient, ma tête implorait

C’est déjà comme ça tout le long de l année

La, deux comme lui, contre moi, j’étais…

Comme perdu au milieu d un ras de marée !

Ce début d’année a réveillé mon volcan

Mes larmes coulent plus fort qu un torrent

Je me sens plus petite qu’une moins que rien

Ton séjour a creusé ma colère, mes « chagrins »

La lave qui coule sur mes joues chaque jours

Me brûle et me consume à petit feu

Cette nouvelle année a commence à brûler

De larmes qui ne font que recommencer…

Maintenant je me retrouve seule

Seule a me juger, seule a pleurer

Perdue à jamais sur le seuil

D’un foyer qui n’a jamais existé !

Le volcan de mon existence

C est réveillé à grande échéance

Que va t-il détruire de plus sur son passage ?

Il ne restera de moi, plus rien, juste…une épave…

9 janvier 05

Elle était, elle est…


Vous m’avez donne la mort

Et pourtant je suis en vie

Bien sûr, vous avez eu tord

D’écorcher tous mes cris !

Quand je pense à vous,

Quand je suis seule avec mes pleurs,

Que je me retrouve à genoux,

Que j’ai peur, encore si peur !

Vous, vous mes malheurs !

Vous n’aviez aucune tendresse,

Pour cette petite fille en laideur

Elle était celle que l’on blesse,

Qu’on brise et tisse de douleur !


Elle, petite, et si fragile

Cherchant son petit coin d’asile

Elle, je ne l’ai pas aidée, je l’ai abandonnée

Comme une fleure morte asséchée, oubliée !

Vous ! Vous mes malheurs !

Pourquoi pas avoir joue le rôle de parents ?

Elle, la fillette, cherchait déjà un ailleurs

Alors qu’elle n’avait pas 5 ans…

Elle ne demandait pas grand chose

Un peu d’amour, de tendresse, et de joie

Comme tous les enfants de cet age là !

Mais que de détresse en surdose

Je veux crier mes larmes

Mes insomnies, mes pleurs

Aujourd’hui, je suis femme

Et de vous, toujours j’ai peur !

Vous, vous mes malheurs !

Vous n’aviez aucune tendresse,

Pour cette petite fille en laideur

Elle était celle que l’on blesse,

Qu’on brise et tisse de douleur !

Vous m’avez donne la mort

Et pourtant je suis en vie

Come back dans mes cauchemars à tord

Malheur, laissez-moi en paix,

Je reviendrais pas chez vous cette nuit !!!

Non, non, jamais !!

Malheurs, vous ! Laissez mes nuits en paix !

Elle était celle qu’on délaisse,

Celle que l’on blesse

Qu’on déteste, qu’on rabaisse

Qu’on brise…et tisse de douleur !!!!

Elle était…elle est…QUI ???

Une femme dont la joie n’ a pas trouve sa vie !!!

Magique

L’hiver, cette saison que j’aime tant

Le sapin que l’on met pour le Noël

Ces sentiers battus, ces pavés glissants

Toutes ces vitrines au regard alléchant

Dis maman, regardes, c’est magique

Dit-elle, en dansant sur une douce musique

Par la main, la mère prend son petit bonheur

Elle voit essayant de cacher ses larmes, ses pleures

Je veux mettre mon Ange dans le sapin

La femme prend son enfant, laissant faire ses petites mains

Bien accroché, l’ange parait vivant

On le met dans le sapin depuis ta naissance, dis la maman

Oui, maman, regardes, comme c ‘est magique

Dit-elle en dansant sur une douce musique

La mère voit son enfant avec douceur

Cachant ses larmes, cachant ses pleurs

Le père Noël, il est gentil dis ?

Oui, très gentil, comme toi ma chérie

Je vais avoir tout plein de cadeaux, plein d images

Mais seulement quand je serais sage

Le père Noël, il est beau et magique,

Dit-elle, en dansant sur une douce musique

Tout plein de cadeaux pour moi, les autres enfants et pour moi

La femme voit son enfant, chaque instant, comme la première fois

Dis maman, la vie c’est quoi ?

C’est toi, c’est moi, c’est aussi comme le temps

Le temps, maman ? Dis pourquoi ?

Et bien des fois, y’a du soleil, puis les nuages…apportés par le vent

Alors, maman, la vie aussi elle est magique

Maman, maman ! J’adore, c est magnifique !

Devant ses cris de joies, ses chants, ses bonds

La femme verse des larmes, mais cette fois… d’émotion…

15/12/04 à 0h16

Larmes alarmées non dévoilées


Petites perles de pluie

Ruisselant surtout la nuit

Dans un brouillard de détresse

Mais qui jamais ne se confessent

Le jour, oh ! soleil tu rayonnes

Mes sourires, peu a peu, t’abandonnent

Je les offre à toutes personnes

Aimées, mon cœur vous donne

A quoi bon vouloir parler ?

Ces mots qui ne veulent pas s’échapper…

Oublies donc ton ce passé !!!

Oui, cette fois je vais abdiquer...

Ouvrire le tiroir de mes pensées

Plusieurs fois, j’y ai pensé

Mais aujourd’hui, a quoi bon ?

Puisque mes choix sont à l’abandon

J’ai espéré une nouvelle vie

Une vie de reconnaissance et d’amour

Une vie calme, sans insultes, sans cris

Mais mon combat, j’en ai fait le tour

Mon cœur est coincé dans un labyrinthe

J’ai cherche la sortie, mais en vain

Plus rien à faire, plus de plainte

Je serais « sage », je suivrais ton chemin

Aimer, m’a t’on dit, n’est pas important

Ce n’est que rêve pour les adolescents

Toi, tu es une femme, maman, adulte

Adulte !Que je déteste ce mot si brute !

Pourtant je dois me conformer

A rester l’épouse, la mère au foyer

Celle qui ne doit plus blesser

Par ses caprices d’une vie aimée

Un jour j'ai dit oui pour la vie

Parce qu’il fallait ce oui pour les Etats Unis

Ma rébellion reste dans mon Ame, bien cachée

Ne rien dire, rien avouer, tel est leur volonté

Alors je resterais, chaque soir, désarmée

Rêvant d’amour, de tendresse, de joies

Et au levé du jour, ne rien dévoiler

Larmes alarmées dans mon cœur séché…

Mes voeux

Une etoile fillante

Et sans une attente

Un voeu est fait

A vos souhaits !

Puis les jours se suivent

On oulie nos vœux

Pour qu’ils arrivent...

Et puis rien, rien, de tout cela n’arrive

Comme des gens affames

On attend nos convives

Quand vont t ils donc arriver

Ses souhaits tant demandes

Nos vœux …oublies…

Une nouvelle annee

Un gateau sur la table

Au chocolat, mon prefere

Et des bougies pour la fable

Un vœu est fait

A vos souhaits !

Bon anniverssaire

Pour un vœu partit en l’air

Car, l’annee passe, passe vite

Le vœu parti en orbite

Tous ces vœux

Pour quoi faire ?

Juste une tradition

Tel est sa raison

Mais si vous le mettez de cote

Doutes sur les vœux…oublies

Bon anniverssaire

Un vœu est fait

A mes souhaits !

Sans pouvoir sans defaire

Les vœux, quelle galere !

Mes vœux, oui mes vœux

Mais qui veut de mes vœux

Les gens de la haut trop occupes

Alors mon vœu, mes vœux seront…oublies…

1 dec 04

Votre ignorance à l enfance…

Vite, vite accourez gens du village

Venez observer ma trouvaille

Ouvrez, ouvrez les yeux

Oui, oui, c est ça, c est bien eux…

Alors dite moi, vous nous reconnaissez ?

Vous qui, de part votre naissance

Avez construit un mur d ignorance !

Ouvrez bien les yeux, vous comprendrez…

Oui, c est ça, baissez les yeux

Dites encore, on ne savait pas

Et rajoutant, que c était mieux

De penser chacun pour soi…

La vie vous paraissait facile

Pour vous, tout était tranquille

Pourquoi écouter les cris d’un enfant ?

Alors que vous reposiez tranquillement !

Dites-moi, avez vous bonne conscience ?

Dites-moi, vous qui alliez prier chaque jour

Votre bible vous parle t-elle d’ignorance ?

Ou plutôt, d’aider son prochain avec amour…

Je ne suis pas la pour vous juger

Ni même pour vous condamner

Je suis juste une enfant qui a crie

Mais qui n’a pas été écoutée…

Pendant des années, vous étiez la

Pendant des années, vous saviez mes maux

Ho ! pas tous, je sais bien ça…

Mais vous n’avez jamais dit mots

Aujourd’hui, la blessure reste la, en moi

Et quand je repense à vous, a tout cela

Je vous cris, maintenant, ma révolte

Même si mes mots ne sonneront pas a vos portes

J’ai perdu, mon enfance, mon adolescence

J’espère ne jamais vous ressembler

Car votre ignorance a l enfance…

A blessée, et je dirais même plus, tuée !!!

Ignores, ignores ce que tu vois…

Si tu crois que c est mieux comme ça…

Mais saches que les cris de désespoirs et de peurs

Ne viennent pas d’un ailleurs….

Ma rebellions

J’ai envie de chercher plus loin

De fuir ce pays chagrin

De trouver enfin mon destin

Ce que j’ai dans la main

Je ne resterais pas la

La ou je pleure chaque soir

Je ne vous écouterais pas

La n’est pas mon devoir

Je suis rebelle, je suis rebelle

Que ça vous choque, tant pis pour vous

Aujourd’hui c’est un moi, et non plus un vous

Voilà ma rebellions, c’est elle…c’est elle

Je veux découvrir un ailleurs

Bien meilleur qu’ici, oui, meilleur

Ailleurs ou il fait beau dans les cœurs

Ailleurs ou il n’y a que rires en pleure

Je veux gravir des cités

Me trouver un vrai foyer

Laissez moi me retrouver

Dans un ailleurs sans peur

Je suis rebelle, je suis rebelle

Que ça vous choque, tant pis pour vous

Aujourd’hui c’est un moi, et non plus un vous

Voilà ma rebellions, c’est elle…c’est elle

Je veux vivre, vivre mon bonheur

Je veux croire, croire en mes espoirs

Laissez moi écouter mon cœur

Laissez-moi rêver, laissez moi y croire

Partir, je veux partir loin de tout ça

Vous prouver que je peux être moi

Un moi que vous ne connaissez pas

Même, si vous ne le voulez pas…

Je suis rebelle, je suis rebelle

Que ça vous choque, tant pis pour vous

Aujourd’hui c’est un moi, et non plus un vous

Voilà ma rebellions, c’est elle…c’est elle


Je suis rebelle, je suis rebelle

Que ça vous choque, tant pis pour vous

Aujourd’hui c’est un moi, et non plus un vous

Voilà ma rebellions, c’est elle…c’est elle

Etoile....26/11/04

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