POESIE

POESIE PAGE 3

ATTENTION JE VOUS RAPELLE QUE CES PAGES SONT DESTINEES A UN PUBLIC AVERTIT!!!!! ET QUE LES TEXTES N'ENGAGENT QUE LEURS AUTEURS

Voici d'autres trés beaux poémes que vous m'avez envoyé ou que j'ai trouvé sur le net (ils sont publié ici avec autorisation des auteurs)
Mon innocence m'a trompé

J'avais neuf ans, l'âge de l'ignorance...

Vous m'avez proposé une ballade, j'ai accepté

Vous avez trompé ma confiance

A vos propositions, je me suis abaissée.

Mon pantalon vous me l'avez enlevé

Mon corps vous l'avez allongé

Mes larmes et mes cris vous les avez ignorés

Ma virginité vous me l'avez volé

A ce moment je n'avais rien compris

Ce fut un chamboulement dans ma vie

A présent je suis devenue femme

Et je compte reprendre mon âme!!

Les caresses me font peur

Les hommes m'effrayent

Je veux que votre conscience pleure

Parce que vous êtes cruel

Y a sept ans de ça...

J'ai enfin réussi à parler

La justice est en train de vous chercher

Avouez, excusez vous et ça en finira là

Au tribunal, je souhaite la confrontation

Il faudra vous faire une raison

Vous m'avez baisé, violé

Ma vie et la votre sont gachées!!!

Opedialou

Merci beaucoup opedialou pour ce poeme et pour tes mails...

Pourquoi m'as tu .....violée

Je me souviens de ton regard, perçant, mystérieux et noir.

Jamais je ne me serais doutée.

Qu'il pouvais cacher autant de méchanceté.

À tes belles paroles j'ai tant voulu croire. .

Que moi-même je me suis leurrée.

Il ne me reste plus que mon désespoir.

Et mes larmes pour pleurer. .

Comment effacer de ma mémoire.

Ton visage, qui tout à coup, s'est transformé.

Me laissant ainsi entrevoir.

La vraie nature de ta personnalité.

Mais comment aurais-je pu savoir.

Que ton âme camouflait tant d'agressivité.

Jusqu'au dernier instant j'ai gardé espoir.

De ne pas m'être trompé.

Malheureusement je n'ai pas su deviner. .

Tes mauvaises intentions, dissimulées.

Et ce soir là quand ta cruauté s'est déversée.

Contre mon gré, de mon corps tu t'es emparé.

Avec violence, tu m'as forcer à te faire premier.

En milles morceaux ma chair, mon âme tu as brisé.

Balayé de mon coeur la possibilité d'aimer à nouveaux.

Détruis en moi l'éventualité de ce sentiment si beaux.

Les années ont finies par s'écouler. .

Mais jamais je ne t'ai pardonné.

Même si parfois j'arrive à oublier.

Souvent ton cauchemar revient me hanter.

On m'avait dit que tout s'efface.

À l'intérieur et en surface.

J'aurai appris qu'il faut du temps.

Mais le temps passe.heureusement.

A toi

Sassounette

Merci beaucoup!

Quand de l'oublie reste la souffrance....

Comment pourrait on appeler ce qui a pu se passer?

Moi si amoureuse mais si bourrée!

Alors dans ta voiture tu m'as fais monter,

Me mentant sur où on allait,

Dans un coin nous nous sommes arrêtés,

Alors moi je divaguais,

Comme les vagues qu'à peine je distinguais,

Ma virginité devait t'exciter,

Puisque tel un pantin tu m'as déshabillé...

Si toi tu t'en souviens moi je n'ai souvenir,

Que d'avoir pu souffrir,

De te sentir pénétrer en moi,

Je ne comprenais pas pourquoi tu fesais cela,

POURQUOI j'étais là!

Quand au matin je me suis réveillé,

Aussi vide que tu as pu rendre mon coeur usé,

Alors j'ai vu ce que tu m'as fait,

Et ce sang dont je suis tacheé,

Et les larmes qui ne cessent de fuir,

Celles qui prennent la place des rires,

Mes 16 ans tu as volé,

Me laissant seule et sale,

De tes mains de mâle,

Aujourd'hui je sais comment l'appeler,

Comment me libérer si je ne veux t'afronter?

Rend moi ce que tu m'as pris,

Et pars laissant en mes mains la clé du Paradis...

auteur : benbinA

Mes larmes n'ont pas coulées au bon moment

Si tu avais attendu quelques mois,

Je t'aurais offert ma pureté,

Mais non, tu as préféré la prendre à froid,

Comme si mon corps n'était qu'un objet,

Alors tu as mis en moi,

Ce dont j'avais toujours redouté,

Tu m'as chuchoté "tu aimes ça?",

Et je n'ai même pas crié!

En t'allongeant sur moi,

Tout était alors terminé,

Je n'aurai plus eu le choix,

Seulement celui de laisser,

En abondance sentir le froid,

Et ces picotements qui persistaient.

Tu n'as même pas,

Ecouté combien je t'aimais,

Tu n'as pensé qu'à toi,

Tu vois, même l'alcool ne m'a pas épargné!

Par la peur d'être habitée,

J'ai voulu tuer ce qui n'était pas en moi,

Tu m'as humilié et tu m'as raccompagné,

Je ne voulais plus rentré chez moi....

auteur : benbina

Seul les Dieux savent pourquoi

Seul les Dieux savent pourquoi

Je suis assise ici

En essayant de me trouver

Mais quelque chose a envahi

Mes pensées!

Je revoie par cette fenêtre, ce passé

Ce mal qui s'est vécu ici,

J'aurais pu en eviter une partie

Mais malheureusement, j'etais trop jeune.

J'etais trop jeune

Pour comprendre

Ce que toi, mon cousin

Tu me fesais subir

Maintenant

Je comprends

Que ce que tu m'as fais vivre

C'est le pire.

C'est le pire

Qu'une enfant

Puisse vivre

Surtout dans l'inconscience.

J'espere que tu as des remords

Car moi je m'en mords

Les doigts, je te hais

Tu es mon pire ennemi

Et seul Dieu

C'est pourquoi

Tu m'as fas subir

C'est attouchements

Aujourd'hui, je voudrais

Mourrir pour oublier

Ca me fait si mal

Et toi tu n'y pense surement plus

Seul les Dieux

Savent pourquoi

Je ne t'ai jamais

Denoncé aux autoritées

Pourtant, je sais

Que ca aurait

Eté la meilleure solution

Mais je suis perdue dans tout ca

Quelle est la meilleure solution?

Me taire?

Te denoncer?

J'en ai aucune idée, puisque tu es mon cousin.

Auteur : pitchounette

Merci beaucoup pour ce trés jolie poéme

Quand "refuge" devient "frayeur"

Je venais chaques jours dans ton abri,

Dans lequel on ne pouvait entendre mes cris,

Alors prés de toi je pouvais m'assoir,

Attendant l'un de tes regards,

Puisqu'ils me suffisaient à t'aimer,

Mais pas assez pour me donner...

Alors ce lieu tu l'as sali,

Parce que t'avais envie.

A présent je le regarde ce beau lieu,

Celui où tu as détruis le Dieu,

Que je voyais en toi,

Pour lequel j'aurai fais une monde de soie,

Mais non, mon Amour Tu as voulu,

Et je me suis mise nue ,

Pour que tu puisses me regarder,

J'avais tellement envie de me tuer,

Juste là , devant toi,

Pour qu'à ton tour tu te nois,

Dans le sang que tu m'as fais couler,

Et alors on se serait noyé....

Auteur : Benbina

Le temps passe et rien ne s'efface...

Partagé entre la haine et l'amour passé,

Je ne peux plus que pleurer,

Pour rejeter peu à peu le mal que tu m'as fais,

Souriant comme si de rien n'était,

Mais quand vient le soir et que je suis couchée,

Je ne peux cesser de te sentir respirer,

Sur ma peau jadis si pure dont tu ne peux t'échapper,

Je ne supporte même plus le fait,

Que je puisse te croiser,

Pourtant quand tu es là tout prés,

Je remets vite mon masque de gaité,

Pour que tu ne vois pas mes plaies,

Qui ne cessent de s'écarter,

Comme si l'empreinte que tu m'as laissé,

N'était autre qu'empoisonnée.

Mais viendra le jour où je te ferai payer,

Alors toi aussi tu saigneras à jamais...

Auteur : benbina

TANT DE SOUFFRANCE

Tant de souffrance

A cause d’une personne

Qui n’est que haine et rage

Dans mon esprit

Tant de souffrance

Comment la supporter ?

Comment vivre avec ?

Que faire pour voir la lumière blanche de la paix ?

Tant de souffrance

Partagée par tant de personnes

Tant de haine, de rage

Tant de salissure

Tant de souffrance

Si peu de portes de sortie

Si peu d’espoir

Pourtant la vie continue malgré ça…

Courage !

auteur : Marie

"Juste un homme..."

26 ans... de la souffrance...

A 12 ans son père...

A 20 ans... son petit copain...

A 25 ans...

Avec mon amour...

Elle a pu...

Des crises de colère inexpliquées...

Elle a mal en elle...

Ne peut admettre sa douleur...

Ne sait pas comment se battre avec elle...

Alors... elle fuit... se fuit... me fuit...

La nuit je l'ai caressée... elle a aimé... elle a crié...

Elle m'a dit "Viens mon amour..."...

Elle m'a aimé...j'ai crié...

Puis elle est partie...

Le reste de la nuit...pleurer...

Elle s'était sentie obligée...

Et moi...

Moi... Seul...

Sans pouvoir la réconforter...

Sans savoir "Pourquoi...????"

Moi, homme, haïssant ceux de cette race

Qui prennent, qui anihilent l'Ame de la Femme et de l'Enfant

Eux se disent des hommes...

Ce ne sont que des merdes...

Qui sèment la terreur..

La souffrance...

Puissent-ils un jour découvrir ce qu'ils sont...

Et qu'ils sachent dire...

"Pardonnez moi si vous le pouvez

Car moi, je ne peux pas me pardonner"

Refuse le bonheur que nous partageons...

Essaye de tout casser... pour me protéger...

Parce qu'elle m'aime... parce qu'elle a pu...

Aimer, donner, recevoir, crier...

Parce qu'elle doute...

Parce qu'elle ne veut plus...

Parce qu'elle ne sait pas si elle pourra...

A nouveau aimer...

Comme une femme à 100%...

Et non comme elle le dit ...

Comme une femme à 50%...

Et là... elle veut s'en aller...

Seule... au bout du monde...

Se reconstruire... Seule...

Avec courage...

Dans la tristesse...

Dans la solitude...

Sans moi... sans nous...

Alors, parce que je crois en nous...

En cet amour qu'elle a pu partager...

Même une fraction de seconde...

Alors, je la laisse partir...

Confiant dans le Dieu de mon coeur...

Qui m'a apporté ce diamant précieux...

Entouré de sa gangue de terre...

Sachant qu'elle reviendra purifiée...

Juste pour toi mon Amour...

Parce que je souffre aussi avec toi...

Parce que déjà avec ton 50% tu me combles...

Et parce que je sais que tu vas réussir...

A être une femme à 100%...

Sache que je t'attends...

Le temps qu'il te faudra...

Pour être simplement "toi" à nouveau...

auteur : MGOC ( pour écrire à cet auteur, envoyez moi un mail en précisant le titre du poéme, je transmettrais)

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