POESIE

POEMES PAGE 1

ATTENTION JE VOUS RAPELLE QUE CES PAGES SONT DESTINEES A UN PUBLIC AVERTIT!!!!! ET QUE LES TEXTES N'ENGAGENT QUE LEURS AUTEURS

Voici quelques poèmes magnifiques que j'ai pu trouver sur le net ou que l'on m'a envoyé, j'espere qu'ils vous plairont, merci aux auteurs de ces poémes! si vous souhaitez m'en envoyer, n'hésitez pas à me contacter.
LETTRE A UNE AME BLESSEE

Je sais que tu aimes les poèmes, mais quelqu'un m'a dit que, les poèmes n'étaient pas tous écrits en vers. Alors j'ai décidé de t'écrire, à toi, ma petite soeur disparue. Je sais que de là-haut, de ton pays de rires et de chansons, tu me regardes, et tu vois le monde. Tu dois être heureuse. Tu dois même te dire: "Pourquoi ne l'ai-je pas fait avant?" Mais moi j'en souffre, petite soeur. Si tu savais. Il ne fallait pas aimer, si ça devait te donner de ces idées. Si j'avais su que tu étais si malheureuse, je serais venue te réconforter. Je t'aurais prise dans mes bras, toi, l'oiseau blessé et je t'aurais consolée.

Qui t'a montré ça ? Est-ce lui ? Je te vengerai, si c'est ça. Tu aurais pu m'en parler. Je t'aurais écoutée. Tu aurais peut-être renoncé à ce dessein. Qui sait ? Les miracles, je n'y crois plus maintenant, mais avant...

Pourquoi, petite soeur, pourquoi ? Il te battait ? Il te maltraitait ? Que te faisait-il ? Que faisaient ses sales mains sur ton corps fragile ? Pourquoi t'emmurais-tu dans ce silence impénétrable ? Tu aurais pu me dire... qu'il t'avait violée... Pourtant, tu l'aimais. Mais il a abusé de ton innocence, il t'a détruite par la suite. Tu aurais dû m'en parler, au lieu...de te suicider...

auteur : inconnu

SOUS MON APPARENCE...

Sous mon apparence un peu "bum"

Je cache une autre personnalité

Une que je n'ai jamais dévoilée

Et qui est pleine de sensibilité

Une fille qu'il est facile de faire pleurer.

On me croit fonceuse

Mais au contraire je suis peureuse

J'ai peur de tout ce qui s'appelle "humain".

J'ai été violée,Abusée, brassée

Et personne n'a payé pour ça...

Et pourquoi

Parce que j'ai eu peur,

Peur de mon abuseur.

Je l'ai écouté.

Il m'avait dit de la fermer

Alors j'ai tout gardé

Mais maintenant c'est assez

J'ai tout révélé

À mes amis qui m'ont beaucoup aidée

Beaucoup de garçons ont pu profiter

Profiter de ma peur

Cause de mes malheurs,

C'est terminé

Vous ne pourrez plus profiter.

auteur : sab lalonde

BRISER LE MUR DU SILENCE!

Tel un loup, il rôde sans parler,

Tu essaies de ne pas paniquer,

Mais quand il te saisit,

Tu ne peux résister,

À l'envie de crier.

Il te manipule, tu es à sa merci,

Il continue malgré tes protestations,

Animal sauvage détruisant ta vie,

Il ne regrette aucunement ses actions.

Ton tranquille univers a disparu,

Te libéreras-tu de ton fardeau?

Ta colombe est devenue

Un noir corbeau,

Augmentant ta peur une fois de plus.

N'attends pas qu'il recommence son manège,

Parle vite à quelqu'un pour que ton coeur s'allège,

Tu ne dois pas laisser ta jeunesse être volée,

Parle vite, il n'a pas le droit de s'en tirer.

À toutes les victimes de viol, que ce soit physique, psychologique, verbal, etc. PARLER... PARLER... SVP...D'une fille qui sait de quoi elle parle...

auteur : Myriam Colombe, Canada

UNE DERNIÈRE FOIS

Une dernière fois, il a crié,

Une dernière fois, il m'a humilié.

Plus jamais il ne pourra me toucher,

Plus jamais il ne pourra me manipuler.

Une dernière fois, il m'a frappé,

Une dernière fois, il m'a violé.

Plus jamais il ne pourra me traquer,

Plus jamais je n'aurai à le supporter.

Une dernière fois, je l'ai supplié,

Une dernière fois, il a gagné

Plus jamais il ne pourra me toucher

Plus jamais je me retrouverai au plancher.

Cette fois il m'a tuée

Je suis morte à force de trop l'aimer

Morte à force de l'avoir écouter

Une dernière fois.

Une fois de trop.

À toutes celles qui ont peur de leur chum.

Ça pourrait arriver si vous le laissez une dernière fois vous humilier.

auteur : Mélanie Coutlé

L'INCESTE,

C'est un acte sournois.

Même pas complet, on ne s'en remet pas.

Il vous guette un jour au milieu d'un bois.

On ne le connaît pas, on ne se méfie pas.

Il passe comme un cyclone.

En deux minutes, il ravage tout.

Emportant sur son passage les toits de l'enfance et de l'insouciance.

Il vous fige, la peur au ventre , vous ne comprenez pas.

Sentiment de culpabilité, de honte, vous n'en parlez pas

Les nuits sont blanches, et sans étoiles.

Une plaie profonde est là.

Elle saigne pendant des années.

Quand enfin on arrive à parler.

L'abcès est crevé.

Découverte de sentiments bizarres.

L'incompréhension, les tabous.

Il faut alors se battre.

En parler, encore et encore.

Même si ça fait pleurer.

Il faut beaucoup de temps et de patience.

Petit à petit la plaie se referme.

Elle laisse une grande cicatrice.

Qui de temps en temps s'ouvre un tout petit peu.

Laissant apparaître une goutte de sang.

Il faut alors encore parler pour soigner tout ça.

Aujourd'hui papa, tu n'es plus là.

Quand je pense à toi.

A la haine , à la révolte.

La tendresse à fait place.

Même si je pleure encore en l'écrivant.

J'ai appris à regarder devant moi.

Je n'oublierai jamais bien sur.

J'ai juste appris à vivre avec.

La vie est quand même chouette, et vaut le coup d'être vécue.

De là haut si tu me vois.

Tu liras ces quelques lignes.

Alors tu comprendras.

Malgré tout ça, tu étais mon papa.

auteur : oursbrun

poéme recu le 24 mai 2003 par mail, merci beaucoup!

VIOL/L'ENFANT DU PECHE

Un jour tu t'es retrouvé en face de moi

ET je ne sais pas pourquoi,

Tu m'as plaqué contre ce mur dans le sous voie

Et j'aurai pu crier mais la peur effacait ma voix.

Tu m'as tiré dans les toilettes

Et tu as arraché mes vêtements

Tu m'as retiré ma cigarette

Et l'a écrasée sur mon coeur battant.

tu t'es approché encore un peu

Tu as dégraffé ton pantalon

Et j'ai senti pour la première fois cette "chose" en excitation.

Tu m'as dit : "tu le veux?"

Je t'ai répondu NON

Mais tu as continué.

Je me suis retrouvée nue sans raison

Et tu m'as supplié

Je t'ai dit d'arrêter

Mais tu t'es encore plus collé.

La transpiration coulait de tout ton long

Et encore une fois j'ai dit NON

Tu m'as dit de me baisser,

A genoux devant toi,

Tu m'as dit de te sucer

Et de penser que c'était bien pour moi.

Ton pénis en érection,

Tu t'es plaqué sur moi,

Et j'ai senti ta pénétration.

Un frisson s'est emparé de mon corps en émoi.

Tu étais excité

Et le plaisir montait!

Seulement, en me violant tu n'as même pas pensé à te protéger.

Tu as éjaculé!!

tu m'as léché tout le corps.

Et prise par la peur,

Je me suis laissé tomber sans aucun effort

Et je me suis mise en pleurs.

Tu m'as dit qu'il ne fallait pas.

Tu m'as dit que je ne te connaissais pas.

Que quiconque saurai que c'est toi

Me tuerai sans aucun remords

Malheureusement quelques mois plus tard.

Tu m'as laissé l'emprunte de ton passage.

Je n'ai pas l'âge

Et je me retrouve avec un moutard !!!

Un enfant qui ne connaîtra jamais son père

Et qui vivra un enfer.

Je ne sais pas si je dois le détesté

Ou si je dois l'aimé...

Je sais que c'est une partie de moi

Mais c'est aussi une partie de toi

Toi qui à gâché ma vie en prenant ma jeunesse

Et qui me gâche la vie en me prenant aussi ma vieillesse...

Vivre l'enfer tous les jours,

C'est ce qui se passe à chaque fois que TON enfant me dit bonjour.

C'est à chaque fois qu'il me dit "maman"

Que j'ai envie de me tuer...

Je souhaite que cela n'arrive à personne...

auteur : audrey

POURQUOI M'AVOIR FAIT CA?!

Toi,

Qui fait que maintenant je me sens si sale

Qui arrive à me faire sentir coupable

Moi,

Qui maintenant souffre terriblement

Qui pleure et crie infiniment

Toi,

Qui m'a trainé dans cette ruelle

Qui m'a jetée contre ces poubelles

Moi,

Qui t'implorais d'arrêter cela

Qui te supliait de ne pas me faire cela

Toi,

Qui m'a agrippé

Qui m'a blessé

Moi,

Qui pleurais

Qui souffrais

Toi,

Qui fait que je n'arrête pas de pleurer

Qui a fait que ces images envahissent mes pensées

Moi,

Qui ne peux encore en parler

Qui suis encore appeurée, blessée

Toi,

Qui a fait que j'ai le corps en cendre

Qui fait que depuis se jour, j'ai envie de me pendre...

auteur : coquelicot

Tu m'a violé pourtant je t'aimais

Si j'avais su

Ce que t'avais prévu

Je ne serai pas venue

Te rejoindre en pleine rue

J'avais 12 ans et j'étais bête

J'ai cru que tu étais différent des autres garçons

Que tu m'aimais peut-être

En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous

Tu m'as embrassée dans le cou

Tu voulais qu'on marche un peu

Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,

Dans une petite ruelle toute sombre

Je m'en suis rendue compte trop tard

Mon rêve allait devenir un cauchemard

Tout à coup, tu n'étais plus le même

Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'

Tu m'as dit que t'avais envie de moi

Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,

Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier

Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque

Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire

Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire

J'éssayais de m'échapper

Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchir

J'ai cru que j'allais mourir

Je te suppliais du regard

mais c'était sans espoir

Ma jupe tombée par terre

Ton jean déjà ouvert

J'étais épouvantée

Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi

Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi

A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir

Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce

Tu m'avais pénétrée avec force

Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être

Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait

Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet

Quand ça ne t'a plus amusé

Tu m'as retournée

Et t'as recommencé

Par derrière, pour changer

J'ai eu encore plus mal

Je me sentais si sale

Tu m'avais souillée,

Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir

Tu m'as agenouillée devant toi

T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts

Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir

J'avais envie de mourrir

T'as évacué ton sperme dans ma bouche

Tu m'as forcé à avaler toute la louche

Et puis t'es parti

En me laissant là

Seule, nue et meurtrie

Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer

De ne jamais en parler

Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça

Même si je ne l'avouais pas

Je t'aimais, tu sais

Et ma virginité,

Je te l'aurai donnée

Si t'avais pensé à me le demander

Avant de me violer

auteur : real @ngel

POURQUOI ?

Pourquoi?...

POurquoi moi?....

Qu'ai-je fait?...

Qu'ai-je fait?...

Je n'ai rien fait pour mériter ce sort

Je n'ai rien fait pour mériter ma mort

Maintenant que tu ne m'aime plus

Pouquoi continu-tu tes bévues

Arète de me toucher

Arète sinon je vais crier

"Cris donc..." m'as-tu dit

"Arète ca!...." je lui répondit

Mais il n'a rien écouter

Et tout a continué

Et tout est arrivé...

Il m'as violée

Pourquoi?....

Pourquoi moi?....

auteur : kiss of an angel

Papa arrête ou Affaire de Famille

A l'heure où tout le monde est déjà endormi

Je reste immobile sur mon lit

Je sais que ce soir, papa va monter pour me dire bonne nuit

A sa façon bien à lui.

J'ai le coeur qui accélère dès que j'entends les marches grincées

Mon souffle me fait défaut, Je garde les yeux fermés

Il croira peut être que je dors et ne voudra pas me réveiller

La porte s'ouvre, le pas silencieux de mon père se rapproche de moi

J'entends son souffle court, les frisons parcourent mes bras

J'aimerais tant me lever, pour qu'il me dise juste bonne nuit et qu'il s'en aille

Retrouver maman, je n'avais pas cette esprit de bataille.

Et mon courage dès que mon père était dans ma chambre me faisais lui aussi défaut

A croire que tout le monde ne l'entends pas monter les marches du haut

Il s'agenouille près de mon petit lit, pose un baiser sur le front

Et comme à chaque fois, il fait glisser la couverture le long

De ce corps qui semblerait inerte, il suit les lignes de mon corps

Avec sa main droite, et il croit toujours que je dors

Il a l'air d'aimer ça pour revenir chaque soir après s'être disputé avec Maman

Pourtant moi, j'ai horreur de ça, il me fait mal, il a des gestes méchants

Je sais que quand c'est terminé, il remonte la couette, m'embrasse

Et s'en va, il va retrouvé Maman, cette nuit il n'a laissé aucune trace.

Après avoir pleurer pendant de longues minutes

Et pourtant chaque soir je lutte

Contre des questions qui me minent le moral

J'ai toujours connu ça alors pour moi c'est normal.

Le matin, en me levant, j'essaie de descendre quand papa est parti

Et quand je le vois, il me dit bonjour et me sourit

J'aimerai tant tout dire à quelqu'un,

J'en ai marre de ce sourire en coin.

Je ne veux pas que me mère se mette en colère

Ni contre moi, ni contre mon père

C'est trop dur dans parler, j'ai déjà essayé

Mais j'arrive pas à en parler

Il me faut du temps, pour trouver le courage de le dénoncer

A partir de ce jour-là je serai enfin libérée

Mais en attendant cette instant, j'ai envie de crier

« Papa arrête, tu me fais souffrir.

Laisse moi Vivre. »

J'étouffe dans ce silence,

Dans tellement de violence.

Je ne pourrais jamais avoir le même regard sur toi, que celui que j'avais quand j'étais enfant

Quand tu jouais avec moi dans le sable, tu étais quelqu'un de bien, qu'est ce qui te prend ?

On semblait si heureux, une famille unie et sans mensonge

Alors pourquoi aujourd'hui la vérité nous ronge ?

Si je pouvais faire quelque chose pour que tout ça s'arrête

Je le ferai sans même relever la tête

Papa je te le demande une dernier fois

Arrête toi !

La nuit qui suivie la petite fille fût emmenée à l'hôpital

Parce que son père aura été trop brutal.

Dédié à tous ceux qui restent dans le silence ...

auteur : samkya

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