POESIE
LES POEMES DE NOEMIE

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Et partir comme si rien n’avait existé

J’suis partie un matin

Sautée dans le premier train

Je savais pas ou aller

Juste pris un billet, un simple allé…

Et partir comme si rien n’avait existé

Et partir comme si je venais de tout commencer

Comme un enfant qui viens de naître

Puisque je n’ai jamais pu être

J’vous fais sûrement d’la peine

Mais j’men fou, je n’ai plus que d’la haine

On pourra dire de moi, tout c’qu’on voudra

Moi je sais qui je suis, et vous m’avez trahie

Façonnée selon vos désirs, vos envies,

Moi je n’en ai plus qu’un seul c’est de partir

Et partir comme si rien n’avait existé

Et partir comme si je venais de tout commencer

Comme un enfant qui viens de naître

Puisque je n’ai jamais pu être

On partira un jour, rien que toi, rien que moi

Défier les regards, et la vie qui détruit

On prendra le même chemin,

On partira main dans la main

Et partir comme si rien n’avait existé

Et partir comme si je venais de tout commencer

Comme un enfant qui viens de naître

Puisque je n’ai jamais pu être

On se construira peut être, ou d’ailleurs peut être pas

Parait que faut de la patience et de la vertu

Pour ne pas céder à ce temps qui nous tue

Moi ça fait bien longtemps que j’ai renoncé à tout ça

Oui je sais…je sais que nous… ça marchera pas…

Et partir comme si rien n’avait existé

Et partir comme si je venais de tout commencer

Comme un enfant qui viens de naître

Puisque je n’ai jamais pu être

La bas, sans toi, y’aura sûrement dl’a solitude

Mais qu’importe, c’est une question d’habitude

Tout finit un jour par se défaire

Je crois que j’aurais mieux fait ... de me taire…

Et partir comme si rien n’avait existé

Et partir comme si je venais de tout commencer

Comme un enfant qui viens de naître

Puisque je n’ai jamais pu être

Etre ce que je suis, sans toi et sans lui

Découvrir ce que vaut vraiment la vie

Loin des larmes, des peurs et des cris

pour finalement découvrir que y’a pas d'paradis

Et partir comme si rien n’avait existé

Et partir comme si rien n’avait commencé

Comme un enfant mort né

Puisque je n’ai jamais pu être

Et ne serait sûrement jamais

J’ai sûrement trop rêvé…

Des comptes à rendre

J’te jure j’te f’rais pas un scandale

J’veux juste te parler

J’te promet qu’ca finira pas en drame

J’vais pas m’écrouler, m'effondrer...

J’suis pas la pour pleurer

ET je viens pas m’plaindre non plus

Je viens pas pour te saouler

Tu vois j’pleure même plus

J’viens t’parler du passé

J’viens t’causer d’notre amitié

Dis Tu t’en rappelle ?

Ou elle s’est fait la belle ?

J’crois que t’a des comptes à m’rendre

Faut qu’tu réponde à mes questions

Cette fois j’m’y laisserais pas prendre

Plus rien changera ma décision

Cette fois tu défil’ra pas

J’veux juste savoir pourquoi

J’t’en prie, j’t’en supplie répond moi

J’peux plus vivre comme ça

Tu m’a fait tant de mal

J’crois qu’tu m’dois bien ça

J’suis plus ton animal

Non ! J’ai plus peur de toi

Avec toute les salopes qu’il y a

Oui c’est sur tu savais pas…

J’pouvais prêter à confusion

Oui c’est vrai, c’est vrai…j’comprend tes raisons…

C’est pas d’ta faute à toi

C’est sur, c’est d’ma faute à moi

Et puis aussi d’sa faute à lui

Qui voulait deux filles dans son lit

T'y pense quand tu t'regarde dans l'mirroir

Moi j'y pense chaque nuits dans mes cauchemars

t'a fait de ma vie un enfer

Non ...Ca va…Laisse... Tu peux plus rien y faire...

Tu souffre toi aussi ?

Oui j’te comprend… vraiment… quelle vie !....

Elle s’est acharnée sur toi

Pauvre de toi, pauvre de moi

Finalement on est pareil tout les deux,

Innocents mais coupables

J’crois qu’il ne peuvent pas comprendre eux

Ils en sont incapables...

11.07.04

Souvenirs

Ecrire mais écrire quoi ??? je sais pas

J’parlerais bien d’toi mais j’peux pas

J’préférerais poétiser sur l’amour, la joie

ou encore sur la beauté d’la nature, ou ….sur toi

oui encore toi, faudra bien qu’j’me décide un jour

toi qui m’inspire tellement d’contradictions,

t’incarne l’amour, la haine, la vie, la mort,

la tendresse, la violence, l’ironie du sort.

Si seulement t’avais juste voulu m’baiser

Durant cette maudite année,

j’aurais pu comprendre !

Un salop de plus, rien pour surprendre…

Mais c’était pas l’cas, t’a su être si tendre…

Alors pourquoi c’soir la t’a tout oublié ?

Pourquoi tout c’est effondré ?

Tu m’avais jamais rien promis,

Simplement d’être mon ami, c’était plutôt réussit !

T’étais la quand j’ étais plus moi,

T’étais la quand j’me perdais

T’étais la quand j’avais besoin d’toi

T’étais la pour m’consoler….

L’Hermite qui faisait des efforts

Quand j’perdais le nord,

Tu v’nais m’chercher avec des trucs à bouffer

Faut qu’elle bouffe l’ano,

Faut qu’elle sorte, fait beau

On allait s’ballader

J’me sentais exister

J’oubliais mes souffrances,

Le calvaire de l’enfance

Pi on s’roulais dans l’herbe prés d’l’eau

Et tu finissais par m’prendre au creux d’tes bras

On restais la allongés, a parler a s’marrer ,

J’te disais à quel point j’taimais

Tu m’répondais que tu l’savais

Mais qu’tu pouvais m’aimer que d’amitié

Mais moi j’men contentais

J’taimais tant tu sais…

Y’a que toi qui comptais, tu le savais

Et tu faisais du mieux qu’tu pouvais.

Le soir, gros coup d’cafard,

J’sonnais chez toi, toujours la pour moi

Tu m’faisais à bouffer, Tu m’calinais, m’consolais,

On parlais, j’pleurais, j’riais

Les soirées s’finissaient rarement sur l’oreiller,

Mais y’avait qu’a demander…

On s’connaissait pour de bon,

T’étais pas comme tous ces cons

T’avais de l’humour, de la gueulle, du cœur,

Tout c’qui m’faisait fondre à l’intérieur

J’me repassais souvent ces scènes de bonheurs

Et j’m’imaginais un avenir meilleur,

J’savais qu’t’en aimerais une autre,

J’savais qu’j’aurais rien d’autre…

Alors j’en est profiter

Et j’crois qu’j’ai rien a regretter

Mais c’que je savais pas

C’est qu’j’aurais l’immense chance

Qu’tu viennes me chercher cette nuit la

Qu’tu m’emmenerais avec cet abruti chez toi

Pourquoi tu m’a pas aidé ?

Pourquoi t’a pas bougé ?

C’était manigancé ?

C’était prévu, organisé… ??

J’veux plus m’poser d’questions,

Ca m’apportera pas d’solutions

J’aurais pu faire rimer les mots,

Mais j’Suis pas foutu d’le faire

J’aurais aussi pu m’foutre en l’air

mais j’ai pas su l’faire

et finalement j’en suis plutot fiere !

alors j’garderais dans mon cœur

tout l’amour qu’tu m’a donné

et j’me retournerais le cœur

en t’revoyant me violer

LE PLUS BEAU DES SALOPS

« Le plus beau des salops »

Prenez pas ça comme une insulte

C’est un salop mais il est beau

On ne peut pas tout avoir dans la vie

Le plus beau des salops

Etait loin d’être inculte

C’est un salop mais il est pas sot

Ca lui a permis de bousiler des vies

Le plus beau des salops

Avait un bon ami

Mais c’était un salop lui aussi

Ca pouvait pas être autrement !

Le plus beau des salops

L’emportera pas au paradis

J’crois ni en dieu, ni en marie

Mais j’veux pas qu’il en soit autrement !!!

La plus beau des salops

Avait une grande place dans mon cœur

Une place que personne ne pourra prendre

j’aurais mieux fait d’la r’vendre…

Le plus beau des salops

Ne me fais plus peur

J’ai plus envie d’me pendre

J’ai plus d’compte a lui rendre

Le plus beau des salops

Me prenant pour une salope

Eu un jour la bonne idée

De me partager avec son ami

Le plus beau des salops

Regretta pour la salope

Mais lui pourra continuer

A vivre sa belle vie

La plus conne des salopes

A eu la malchance de rencontrer

Le plus beau des salops

Mauvais mélange… A eviter…

Je t'aime tant et pourtant...

- Dis moi, pourquoi t'es toujours la,

Toujours avec moi, toujours en moi,

Dans mon coeur, dans mon sang,

Dans mon âme, Si présent,

Tu m'a assassiné, condamné,

T'es dans chacune de mes pensées, de mes idées

j'devrais te haïr, te détester, t'oublier

j'y arrive pas, je n'peux pas, j'ten veux pas...

- J'voudrais vivre ma vie, ma vie sans toi, sans ça

Une vie faites de peines mais aussi de joies

Mais ça je n’connais pas, je n'sais pas

T'a brisé tout ce qu'il y avait en moi

Mais j't'aimais tu sais, j't'aimais tant

- J'aurais tout donné pour toi, pour moi

T'étais mon seul espoir,

Ma raison d'être, de vivre, de croire

Mon confident, mon ami, mon amant

Tu m'a donné la force de continuer,d'espérer et d'exister

L'envie de me battre et d'avancer

Mais j't'aimais tu sais, j't'aimais tant..

- Aujourd'hui t’es ma raison de mourir

Tu m'a trahis, salie, anéantit

J'ai tous fait pour toi, pour moi

Je t'ai donné mon corps. Remords…

Confier mes secrets, mes souffrances

Mais ça ne te suffisait pas

Tu m'a vendu, tu m'a humilié

Mais j't'aimais tu sais, j't'aimais tant

- Maintenant j'ai mal tu sais

J'ai mal, je souffre et je me noie

Dans cette douleur sans fin, sans toi

Ne trouve pas de délivrance, déchéance…

Chaque jour est une bataille, un combat

Un combat que tu gagne malgré moi, malgré toi

Parce que je t'aime tu sais, Oui je t'aime encore tant...

auteur : noémie

QUESTIONS

_ Je me suis d'abord demandé

Pourquoi j'y arrivais pas

Et je n'ai jamais su trouver

De réponses à ca

_ Et mes nuits s'enchainent

Et mes cauchemars se dechainent,

Je me noie dans toute cette haine

Et degueulle cette triste peine

_ Je me suis ensuite demandé

Si je pourrais y arriver

Mais pourquoi tenter de vivre quand on est deja mort?

Tu m'a tué le jour ou t'a touché mon corps!

_ Et Seule assise dans le noir,

j'ai tenté d'affronter mon desespoir

J'ai tenter de chasser le noir

qui surgit inlassablement quand reviens le soir

_ Je me suis ensuite demandé

Comment je pourrais y arriver

j'ai essayé d'oublié, de nier, d'accepter

Rien n'a marché, je suis tombée, j'ai sombré

_ Et puis finalement je me suis résignée

Et j'ai cessé de chercher et de me demander

Si un jour j'y arriverais, si je m'en sortirais

Je crois que finalement j'préfere en crever...

PUTAIN DE MEDIAS

_ Putain de médias

Qui rabachent et qui nous crachent

A la gueulle, des vérités

Souvent fausses, trafiquées...

_ Pour un peu d'audience,

Oublions la souffrance

Viol, inceste, attouchements, agressions

Des mots, des mots... tant et tellement...

_Et je porte sur mon dos

comme des coups de cravaches

Ce si lourds fardeau

et le coeur s'en détache, s'en arrache

_ Et ce sang qui coule

n'y changera jamais rien

Et ces larmes qui roulent

ne vous apprendrons rien

_ Petite histoire trop banale

Sans cri, sans drame

Trop communes pour vos scandales

Pourtant je souffre, j'ai si mal...

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