POESIE

POEMES DE NITOCRIS

ATTENTION JE VOUS RAPELLE QUE CES PAGES SONT DESTINEES A UN PUBLIC AVERTIT!!!!! ET QUE LES TEXTES N'ENGAGENT QUE LEURS AUTEURS

Testament

Je ne laisse de moi sur le bitume

Que les pales empreintes de mon amertume

Qui disparaissent sous les larmes, sous les lames

De ma détresse

De moi sur le pavé ne subsiste

Que les flaques de mes vices

Comme des claques données a mes cicatrices

Je ne laisse sur le bitume

Que la caresse de mon poids plume

Je ne laisse sur le pavé

Que mes rêves

Brisés

Je ne laisse dans vos mémoires

Que l’écho d’un mauvais soir

Un reflet du noir

Je ne laisse dans vos souvenirs

Qu’un grand éclat de rire

Pour dire merde au pire

De moi dans vos yeux ne résistent

Que de vaguent sourires

Comme un brouillard, un délire.

Voila ce qu’il restera de moi

Quand j’aurais embrasser le canon

Le canon de l’enfer

Voila ce qu’on retiendra de moi si

Je décide que je serais mieux la bas.

Mais je ne peux laisser cette trace

D’un corps fini, figé par le froid.

En terre.

Je veux laisser sur le bitume

L’empreinte de mes mains comme une caresse

L’empreinte de mon corps comme une enclume

L’ame plume.

Je veux que sur le pavé me subsiste

Une grande marre de délices

Comme des sutures a mes cicatrices

Je veux laisser dans vos mémoires

Une étincelle d’espoir

La force de toujours y croire

Je veux laisser dans vos souvenirs

Mes plus beaux éclats de rires

Je veux que dans vos yeux résistent

Milles et uns sourires

Comme un doux rêve.

Voila ce que je veux qu’il reste de moi

Quand il sera venu au temps

De me coucher sous un manteau de terre

Voila ce que je veux qu’on retienne de moi

Quand il sera venu

Venu le temps …

OUI NON

Il y a celle qui dit non

Celui qui veux oui

Et brise une vie

Il y a des non criés, murmurés

Il y a des non souvent juste dit

Qui finissent emmurés

Il y a des non pas besoin d’être dit

Juste écrits par la vie

Tabous franchis

Enfants détruits

Il a y le petit qui dit non

Il y a le grand qui veux oui

Et brise une vie

Il y a des non non entendus

Des non perdus

Il y a des non oubliés

Des non bafoués

Des âmes déchues

Il y a des non victimes

Incapable de dire oui

De croire en la vie

Il y a des oui prisonniers

Qui au non se sont abandonnés

Car incapable d’oublier

Il a ceux qui disent non

Ceux qui veulent oui

Tout est dit

Il y a des non comme un défi

Conduites de vie

Il y a des non qui pleurent

De ne plus savoir dire oui

Il y a des oui timides

Des oui angoissés

Coincés par ce non

A jamais bafoué

Il y a des oui morts

Il y a des non vivants

Blessures d’enfants

Il y a des oui vivants

Il y a des non morts

Enfants combattants

Du noir a l’espoir

Du noir a l’espoir

Il n’y a qu’un pas

De géants pour trop d’enfants

Du noir a l’espoir

Il n’y a qu’un mot

Croire

Et c’est pas évident.

Comment passer du noir a l’espoir

Quand un matin, ou bien un soir

Un père, un frère, un inconnu, le premier venu

A fait de votre vie un enfer?

Comment y croire alors

Quand la souffrance reste la toujours , encore?

Du noir a l’espoir

Il y a d’abord le désespoir

La nuit noire

Le cauchemar

Pour l’enfant qui grandit

Et se détruit

Comment passer du noir a l’espoir

Quand la seule envie qui subsiste

Est celle de se faire mal

Pour oublier , pour condamner

Ces douleurs du passé?

Comment y croire alors quand la vie n’est plus qu’un remord

Toujours, encore?

Du noir a l’espoir

Il y a un pas qu’on franchit

Un jour ou peut être une nuit

Du noir a l’espoir

Il y a soudain l’envie d’y croire

Et d’être la demain

On passe du noir a l’espoir

Par la vengeance, la colère

Par l’envie de hurler l’injustice

Parcque la vie reviens , productrice

Parcque la vie est la et reprend ses droits

On passe du noir a l’espoir

Par l’envie, le désir

Par les rires , retenus

Parcque ça fait si longtemps

Parcque ça fait trop longtemps

On passe du noir a l’espoir

Du noir a l’espoir

Du noir a croire


Du noir a l’espoir

Il faut y croire

.....

S’en ai fini, des mots édulcorés pour vous parler de ce que je ressent.

Oui s’en est fini de choisir des mots décents.

Je ne peux plus, je ne peux plus éviter d’être cru.

Je ne veux plus , non je ne veux plus vous épargner.

Je veux vous voir souffrir, je veux vous voir vomir

Je veux vous faire ressentir ce qui me déchire.

Oui parfois je veux crever mais pas joliment dans mon sommeil

Nan, je veux crever la gueule déchirée par le canon du revolver

Je veux crever la devant vous dans la lumière.

La cervelle éclatée a même le pavé pour ne plus avoir a penser

Oui souvent j’ai envie de vous transmettre mon mal

Pour que l’on puisse parler d’égal a égal.

Je veux crever la en pleine rue, la en plein jour avec vous tous autour

Je veux que vous en preniez plein la vue ,vautours.

Je veux que vous soyez damné comme je le suis

Maudite comme je le suis

Il n’y a pas un jour, pas une nuit ou je subit cette vie

Cette putain d’espérance la en moi qui me fait continuer

Qui continue a me faire avancer les pieds en sang,le cœur en feu.

Il n’y a pas une heure, une seconde on je n’ai pas envie de me vomir ou d’en finir

Je veux hurler, crier, expier, voir couler mon sang.

Je veux juste exister, sans ça.

l'amour

Je n'ai pas su

Su te voir venir

Toujours en fuite

T'as su me retenir

Je n'ai pas su

Su croire en notre avenir

Je n'ai pas su

Alors jme suis perdue, aux creux des tes yeux

Alors jme suis noyée dans le gout de nos baisers

Alors jme suis soulée a l'ivresse retrouvée

Mais jn'ai pas su

J'nai pas su...

Je n'ai pas vu

Vu on foncer notre histoire

J'aurais pas du

Nan, nan, nan

Je ne regrette pas

Nan, nan, nan

Je ne regrette pas

Ces moments passés entre tes bras

J'ai juste pas su

Su le retenir

Car j'ai pas pu

Pu croire en l'avenir

Jt'ai vu partir

J'ai juste aimée

aimée nos baisers

Moments d'eternités

J'ai juste aimée

Aimée

Maintenant jsais pas, jsais plus

Maintenant jpeux pas, jpeux plus

Tout oublier

Tourner la page

Ouvrir la porte d'un nouveau mirage

Maintenant jsais pas, jsais pas marcher sans l'empreinte de tes pas

Maintenent jpeux plus, jpeux plus ne pas me maudire ne ne pas y avoir cru

C'est toi qui part

Moi qui m'en veux

De ne pas avoir était plus, était mieu

De pas avoir lachée ce foutu desespoir

Qui m'répéte sans cesse

" Tout sera toujours noire"

C'est toi qui part

Moi qui m'en veux

De ne pas savoir faire la vie a deux

C'est toi qui part

Moi qui m'en veux

Et pour faire un aveux

Ca fait si mal de npas y croire

Ca fait si mal de pas pouvoir voire

Tu me manque

J'maccroche

Je m'accroche, m'accroche a autrefois

Au temps ou je ne savais pas

Ni la souffrance, ni la tristesse

Au temps ou mon apparence savais encore laisser tranparaitre sa détresse

Je m'accroche a hier comme la pierre a la terre pour ne pas ressentir encore, cette envie du pir, ce besoin de partir.

Autrefois, hier

Au coeur de mes priéres

Pour ne pas avoir a penser au jour prochain

A ce demain qui me terrorise

Pour ne pas avoir a penser a aujourd'hui

A ce présent qui m'enlise

Autrefois, Hier

J'y erre...

...

S’en ai fini, des mots édulcorés pour vous parler de ce que je ressent.

Oui s’en est fini de choisir des mots décents.

Je ne peux plus, je ne peux plus éviter d’être cru.

Je ne veux plus , non je ne veux plus vous épargner.

Je veux vous voir souffrir, je veux vous voir vomir

Je veux vous faire ressentir ce qui me déchire.

Oui parfois je veux crever mais pas joliment dans mon sommeil

Nan, je veux crever la gueule déchirée par le canon du revolver

Je veux crever la devant vous dans la lumière.

La cervelle éclatée a même le pavé pour ne plus avoir a penser

Oui souvent j’ai envie de vous transmettre mon mal

Pour que l’on puisse parler d’égal a égal.

Je veux crever la en pleine rue, la en plein jour avec vous tous autour

Je veux que vous en preniez plein la vue ,vautours.

Je veux que vous soyez damné comme je le suis

Maudite comme je le suis

Il n’y a pas un jour, pas une nuit ou je subit cette vie

Cette putain d’espérance la en moi qui me fait continuer

Qui continue a me faire avancer les pieds en sang,le cœur en feu.

Il n’y a pas une heure, une seconde on je n’ai pas envie de me vomir ou d’en finir

Je veux hurler, crier, expier, voir couler mon sang.

Je veux juste exister, sans ça.

Lettre a la vie

Oui a toi la vie je m’adresse du fin fond de ma détresse.

Qu’est tu? Qui est-tu?

Des rires, des sourires?

Des joies, des peines?

Des rêves ou des cauchemars?

Oui la vie, toi qui fait de nous ce que nous sommes

Est tu fière de nous les hommes?

Est tu fière de nous avoir donnés naissance

Et de nous laisser sans défense?

Oui la vie je ne rêve que de toi jour et nuit

Tu me hante jusque dans mon ventre

Entend tu mes prières les plus profondes?

Entend tu ma voix qui sans arrêt gronde?

M’entend tu te pleurer et te désirer?

M’entend tu te maudire?

Me voit tu te détruire?

O la vie!!

Dis moi…

Dis moi pourquoi je ne peux être sans toi…

Oui dis moi pourquoi je ne peux me défaire de ton envie…la au plus profond de moi...?

O ma vie!!

Dis moi…

Murmure moi pourquoi il a fallu que ça soit moi…

Dis moi…

Écrit tu quelque part ce qui doit nous arriver?

Prend tu plaisir a nous voir trébucher et saigner?

Ou bien nous abandonne tu aux hasards aux coïncidence nous laissant notre indépendance?

O la vie

Dis moi

Dis moi que tu ne t’amuse pas a faire de moi

Celle qui doit souffrir

Celle qui verra toujours le bonheur la fuir

O ma vie

Dis moi que tu m’a fait assez saigner

Dis moi que mon futur ne ressemblera pas a mon passé..

Dis le moi….

O la vie j’ai le mal de toi

Le sent tu ça?

Lettre au violeur

A toi qui m’a brisée , a toi je vomis ces mots qui me dévorent l’âme et le corps.

Pourquoi?

Pourquoi m’a tu séduite puis brisé, pourquoi m’as-tu humiliée?

Dis moi pourquoi tu as pris du plaisir a me détruire?

Tu savais que jamais je n’avais aimée, tu savais qu’en moi l’amour s’éveillait…

Tu savais que mon cœur et mon corps était pure.

Tu savais…tu savais! Ordure!

Est-ce ça qui t’a excité? Est-ce ça qui ta rendu furieux au point de me briser?

Mais dis moi…parle moi….

Dis moi pourquoi toi tu sourie quand moi je pleure?

Dis moi pourquoi toi tu rie quand je me tord de douleur?

Dis moi, oui dis moi…dis moi comment va ton cœur….?

Moi le mien n’est plus qu‘une plaie béante, une blessure qui sans arrêt suppure.

Moi je me bat chaque jour pour rester en vie , moi je survie chaque heure qui passe pour ne pas sombrer et finir a crever dans une impasse.

Moi je pleure, je hurle, je vomis ces cauchemars de toi qui ont transformer mon paradis en enfer.

Moi je ne vie plus qu’en hiver le cœur transi par des prières qui se perdent.

Dis moi…dis moi comment tu peux encore te regarder dans le miroir quand moi dans le reflet je ne vois que du noir….

Dis moi…dis moi comment tu peux encore te lever les matins comme si de rien n’était alors que moi j’ai mal a en crever….

Ne me dit surtout pas que tu es capable d’aimer, ne me le dit surtout pas!!

Pas a moi a qui tu a appris a coups de poings que l’amour détruit

Pas a moi qui maintenant a peur d’aimer et qui fuit qui la séduit

Pas a moi qui ne sais plus

Ne sais plus ni aimer, ni croire

Pas a moi qui perd espoir.

Pourquoi? Pourquoi? Mais dis moi pourquoi?

Peine de coeur pour jolie coeur

Se lever puis s’habiller sans s’arrêter de penser a ses baisers

Marcher et sentir encore son regard qui nous dévore

Se coucher et le retrouver dans ses rêves avec sa peau sur les lèvres

L’avoir tout le temps au fond des yeux, sentir son odeur sur cœur

Et se dire qu’enfin on approche du bonheur.

Puis l’entendre, regarder ses lèvres bouger sans pouvoir l’embrasser

Marcher a ses cotés et se sentir comme l'étranger

Se coucher et le perdre sans le goût des ses lèvres

L’avoir tout le temps au fond du cœur comme une inespérée lueur

Le voir partir et se dire qu’il n’y eu que du bon mais que ça fait parti du passé

Se lever puis s’habiller le cœur brisé

Marcher et se sentir vidée

Se coucher et pleurer

Se regarder enfin dans un miroir,y voir réapparaître le désespoir

Et se maudire, lui en vouloir

Se regarder dans une glace, y voir les traces

De toute une vie

Et la maudire.

Le conte de la petite gazelle qui voulait mourir!

Il était une foi une petite gazelle qui naquit de l'amour et la complicité de ses parents, dans un monde doux, chaud, acceuillant.

Puis tout changea. Elle ne comprit pas pourquoi, pourquoi papa criait si fort? pourquoi maman pleurait si souvent?

Elle ne comprit pas pourquoi bien plus tard "il" lui avait fait si mal, l'avait détruit, lui avait volé sa vie....

Il fit alors de plus en plus froid dans sa vie.

A l'age ou l'on apprend l'insouciance, a l'age de l'enfance elle, elle appris la souffrance qu'elle pris comme réalité du monde.

On ne lui appris jamais autre chose que combattre, se taire, avancer sans pleurer, sans discuter.La petite gazelle naquit donc sans le plaisir de vivre.

Mais elle avait un secret cette gazelle...un grand secret...elle aurait voulu apprendre aux gens....leur apprendre la vie , celle qu'elle imaginait..!

Elle aurai voulu leur faire sentir l'odeur de la terre gorgée de soleil, leur montrer les couleurs du soleil levant, la nuit pleine d'étoile et de douceur et le reflet argenté de la lune sur les dunes.

Son secret c'est qu'elle voulais se battre pour croire en une autre vie possible, une autre vie que celle qu'on lui avait abimée.

Mais la souffrance qu'elle portais en elle la ramenait toujours a la case départ, a cette résignation...au fait qu'elle ne pourrait jamais changer sa vie...

C'était une gazelle pleine de tristesse malgré la douceur de son regard et la chaleur de son sourire, c'était une gazelle au coeur bercée de desespoir, aux yeux divagant dans le noir...

Elle en était la parcqu'on ne lui avait jamais appris a s'aimer, parcque la vie ne lui avait jamais démontrer qu'elle méritais cette amour...et ca lui faisait mal...

Ca lui faisait mal parcque comme toutes les gazelles elle avait en elle un fort besoin d'être aimée, besoin qu'elle avait transformé en désir d'aimer les autres.

Elle aima, c'est a dire qu'elle donna a tout prix un amour qu'elle ne possédait pas a des personnes qui n'en voulaient pas nécessairement. Mais il lui manquait toujours quelque chose...malgré tout cet amour elle se sentait vide!

Parcqu'elle ne savait pas que le plus important c'était d'accepter de s'aimer soi même.

Mais comment apprend 'on a s'aimer ?

On lui a pourtant répétée a la petite gazelle. On lui a bien dit qu'il fallait qu'elle se respecte, qu'elle regarde avec bienveillance la petite perle de vie qu'on avait placée en elle et qui ne demande qu'a s'éveiller.

Mais elle avait si mal...elle se sentait si coupable vis a vis de la vie...vis a vis d'elle meme qu'elle avais fini par perdre le vrai gout de vivre, elle ne voulais plus de cette existence la, sans autre saveur que la douleur.

La petite gazelle se mit a errer sur ses pattes plus fragiles que graciles, tenant a peine debout comme un arbre sans racine. Elle voulais mourir de cette vie qui ne lui semblait pas être la sienne.

Savez vous ce que mourir veux dire pour une petite gazelle?

Cela veux dire saboter sa vie, échouer dans ses études, ne plus s'alimenter, ne plus dormir, c'est se regarder dans la glace sans se reconnaitre et penser qu'on a aucune valeur, que sa propre existence ne vaut pas la peine d'être continuée.

Cela veux aussi dire risquer sa vie, se lancer corps et ames dans des relations condamnées, avaler des médicaments.

Bref cela veut dire maltraiter sa vie comme par soucis de vengeance.

Et on a beau lui dire a la petite gazelle que sa vie est quelque chose d'important, elle n'y croit plus...elle ne croit plus au mots.

Et puis un beau jour on attrappa cette petite gazelle errant dans le désert, mourrante. On la nourri, on la veilla dans son sommeil...on la remis sur pied par des caresses, de la tendresses...

On l'entoura pour ne plus qu'elle tombe...on soutint ses pattes jusqu'a ce qu'elle puisse tenir toute seule...

Et on ne la libera que quand elle décida elle même de regarder sa perle de vie et d'en rallumer la flamme, et on ne la libéra que quand elle se mit a dire aux autres gazelles que chacunes d'entre elles est un cadeau offert a l'humanité et que partir amputerais le monde irrémédiablement.

A vous mes gazelles....a vous je dit que tout s'apprend...que tout se réapprend...que rien n'est perdue....que tout est possible...tant qu'on abandonne pas...tant qu'on se laisse aider....

A vous mes gazelles je dedie ce conte écrit depuis longtemps mais qui me remet sur le chemin de la vie moi aussi......

Ne lachez jamais...et n'oublier pas de vous aimer mes gazelles...!!!

Désespoir!

Abandonner

Se laisser couler

Parce qu’on n’en peux plus d’endurer

Et de sourire les dents serrées

Lâcher prise

Comme un verre qui se brise

Parce qu’on ne veux plus de méprise

Ni de traîtrise

Tout simplement se flétrir

Avec au bout le pire

Tous simplement ne plus rire

Pour enfin en finir

En finir

Avec cette douleur qui nous dévore

Qui nous ronge le corps et le coeur

Savoir ou l’on vas

Et s’en foutre

Savoir ce qu’on va perdre et ce qu’on a

Et passer outre

"Ptit frére" ou " Droit vers l'espoir"

Ptit frére je sais , je sais trop bien

Le fond de tes priéres, le sang sur tes mains

Ptit frére que sais tes larmes, je sais ces lames

Dont tu te sert pout tenter d'échapper a ton enfer

Je sais cette vague de détresse, qui te submerge

T'laissant la a crever sur la berge

Loin des rives de la vie

Ptit frére tu a beau faire le fiére, gonfler les pectaureaux

Cacher tes larmes, cogner des poing, jouer les beaux

Tes actes crient ta priére

Corps sali, esprit meurtri

Je sais ta vie

Je cri ton cri

Ptit frére je sais ce qui se cache

Se cache derriére ton masque

L'enfer de la douleur qui te devore le coeur

La rage qui ravage ton âme

Le dégout qui te secoue

La mort que tu porte autour du coul

Je connait.

Ptit frére regarde moi

Ptit frére regarde toi

Taillés dans le meme bois

Parcourant le meme chemin de croix

Ptit frére releve toi, accroche toi

au son de ma voix

Leve les yeux au ciels

La souffrance n'est pas éternelle

Leve les yeux et sourit

Sourit au soleil, a la vie

Noie toi dans ce bleu

Puise en ces cieux la force de ne plus etre

Cette ame morte.

Ptit frére tu vascille sous la lumiére

C'est qu'il existe une réponse a tes priéres

Laisse tes yeux s'habituer, réapprendre a

Ne plus desperer, laisse tes yeux comtempler

La beauté de la vie que tant de nuages t'on obscurcis

Nan ptit frére ca n'est pas un mirage

C'est bien le rivage que tu appercoit la derrière les nuages

Rame ne t'arrete pas, tu mène a bout le plus beau des combats

Ptit frére je cris ta priére

Pour qu'enfin tu t'évade de l'enfer

Ptit frére toi et moi

Taillé dans le meme bois

Ptit frére toi et moi

Comme un miroir

Droit vers l'espoir

Elle rode

Je la sent...je la sent qui rode...

Je la sais la...a coté de moi...je la sent errer dans ma vie...dans nos vies...

Comme une ombre sans visage, inquiétante...

Elle est la...collée a chacun de mes pas...et me rappel qu'un jour viendra la fin...

La fin de la vie...la fin de ma vie...

Je la sent roder et j'accélére...je voudrais tant la laisser derriére.

Elle me colle a la peau, ma fauche les gens que j'aiment ...comme pour me rappeler a mon propre sort.

J'ai la mort dans ma peau, tatouée au plus profond de mes chairs.

Je la désir et la renie...je la hait et la fuit....je l'attend de pieds fermes...je cours a sa venue....

Ange tétue.

J'ai la mort comme un fardeau....

J'ai la mort comme un drapeau....

Mais montre moi ton vrai visage que je sache qui m'a enlever mes anges, qui m'enménera un jour dans les nuages ?

La course

Juste fuir...tout quitter...s'abandonner soi....se quitter enfin.

Juste s'envoler loin....prendre ses ailes a son coup...respirer un bon coup et décoler....

Courir...vite...courir...loin....

S'éloigner de soi...de vous...de nous...

Courir plus vite que la douleur, la rancoeur....

Plus vite que la souffrance...que les évidences.....

S'échapper soudain .....

Ne pas regarder en arriére....

Juste avancer vers la lumiére....

Juste quitter cette misére du coeur....

Qui me vole la lueur ...

De la vie....

Se lancer a la poursuite....

De ma vie...

En avoir envie...

Oser tout quitter....

Partir pour ne pas revenir....

A cette état de mort lente....

Fuir...encore...toujours...courir et ne pas s'arreter...pour que plus jamais....

Ne me déchire le pir.....

Courir plus vite que ma vie....

Juste pour ne pas...

Quelle me blesse...

de sa tristesse....

TOC

Toc toc qui est la??

Rien qu'une petite voix

Qui me dit, qui me supplie

Range, mange, change.....

Je plis, deplis j'avelise

Je plis , replis , réalise

que je maîtrise

Quoi?

du linge, des livres, des piles, des styles

Un, deux trois

toc toc toc qui est la?

Moi rien que moi

Je veux du rationnel

stylos rouges avec stylos rouges

Je veux du manuel

je balaye, je balaye

Je veux du control

c'est pas drôle.

Toc Toc Toc qui est la?

Tel Icare

Tel Icare le ciel et son soleil

M'attire

Tel Icare je rêve de le toucher

De l'approcher

De partir

Je veux qu'il me touche de ses rayons

Je veux qu'il me caresse et fasse reculer ma détresse

Tel Icare je le regarde a me brûler les yeux

Tel Icare je vole vers les cieux

Et a force d'esperer l'approcher

A force de l'idéaliser

Tel Icare je me brûles les yeux

Je me brûle les ailes

Et chute du ciel

Pour vous....Pour nous...!!!

A vous fréres et soeurs de joies et de peines!!

A vous qui me ressemblaient tant...

A vous qui souffraient tant....

A vous je m'adresse....

J'ai lu vos blogs, j'ai lu vos histoires, vos cauchemards, vos peurs comme vos joies...et j'en ai pleuré de tristesse et de joie!

Je ne peux m'empecher d'être soulagée de ne pas être seule mais nous somme si nombreux...

Si nombreux a souffrir que je ne peux m'empecher de me révolter contre cette injustice, contre cette vie qui nous fait tant souffrir....

J'ai si souvent cru me voir dans vos histoires que j'ai cru que le monde n'était que ca...n'était que douleur...

Mais a vous fréres et soeurs de coeurs , je peux vous le dire , je veux vous le hurler:

La vie peut ête douceur, caresse, insouciance, joie, rires, bonheur, sérénité....

La vie peut être belle fréres et soeurs parcque c'est nous qui la faisons et que je n'ai jamais rien vu d'aussi beau que vos âmes...

Si je pouvais je vous tiendrais dans mes bras, je sécherais vos larmes, je vous soutiendrais au moment ou vous vous écroulerais....

Si je pouvais je vous murmurerais dans vos sommeils que la vie est lumiére...que la vie faut en être fiére...

Si j'étais pret de vous...je vous ferais redresser la tête ...je vous ferais marcher fiére dans votre vie...je vous apprendrais a voir la lumiére...a la recevoir et a vous en nourrir pour chasser vos ténébres....

Si j'étais plus forte je me battrais pour vous....je me battrais pour vous voir sourire....

La vie elle est a nous...elle est en nous...et il faut arrêter de l'abimer...car nous n'y somme pour rien...

Nous sommes victimes...victimes...et pas coupables...nous n'avons rien a nous repprocher, absolument rien....

Alors ne les laissons pas gagner, ne les laissons pas continuer leur travail....

Fréres et soeurs de coeurs soulevons-nous...faisons entendre nos voix...dénoncons....

Fréres et soeurs de coeurs levons-nous...brisons les silences....et brisons ainsi nos bourreaux....

Allez ma soeur redresse la tête...allez mon frére reprend ta vie en main...

Faisons ca ensemble si il le faut...

Fréres et soeurs nous sommes si nombreux qu'on pourrait former une armée...

Qu'on pourrait être l'armée de la vie...bléssée peut être mais capable de tout soulever...capable de se relever....!

Alors fréres et soeurs de mon coeur prenez ma main, prenez la main d'un frére ou d'une soeur de votre coeur regardez la ou le dans les yeux....et relevez la tête ensemble...Relevez vous ensemble....

Vous êtes tous dans mon coeur...je suis fiére de vous...

Je vous aime...

Quand tout bascule

On ne s'y attend pas

Quand tout bascule

Quand notre vie loupe son virage

et s'écrase contre un mur

On ne s'y attend pas

Quand tout bascule

Quand la claque nous arrive en pleine figure

et fait couler nos larmes

On ne s'y attend pas

On pensait lui échapper

A la souffrance, au desespoir, aux nuages noires

Et puis on ne s'y attend plus

On sait que ca peut nous tomber dessus

encore et encore

dans une heure, une minute, un jour

Quant tout bascule

On ne s'attend plus au bonheur

On attend la rechute

On la guette

Menace muette....

La vie est un carnaval

Tous ceux qui pensent que la vie est inégale

Doivent savoir que ce n'est pas le cas

Que la vie est une beauté, il faut la vivre

Tous ceux qui pensent qu'ils sont seuls et que ce n'est pas bien

Doivent savoir que ce n'est pas le cas

Que dans la vie personne n'est seul, il y a toujours quelqu'un

Il ne faut pas pleurer, car la vie est un carnaval

C'est plus beau de vivre en chantant

Il ne faut pas pleurer, car la vie est un carnaval

Et les peines s'en vont en chantant

Tous ceux qui pensent que la vie est toujours cruelle

Doivent savoir que ce n'est pas le cas

Qu'il y a simplement des mauvais moments, et tout finit par passer

Tous ceux qui pensent que ça ne va jamais changer

Doivent savoir que ce n'est pas le cas

Qu'il faut sourire lors des mauvais moments, et tout finit par passe

Tous ceux qui comme moi ont des idées noirs

Doivent savoir qu'il n'y a pas que le désespoir

Qu'il ya toujours de bons momens et qu'il ne faux pas les laissé s'échapper

Tous ceux qui pensent que tout sera toujours noir

Accrochez vous a ces mots comme a votre dernière espoir.

Coeur blessé

Le plus dur quand on a le coeur blessé...

C'est de réaprendre a aimer...

On pense en premier...

Que c'est le corps qui jamais ne se remet...

Le plus dur quand on est écorchée vive...

C'est de ne plus avoir peur de vivre..

On pense en sueur...

Que jamais ne sera fini le temps des malheurs...

Le plus dur quand quelqu'un nous caresse...

C'est de ne pas fuir la tendresse...

On pense hors sens...

Que le tendre précéde toujours la violence...

Le plus dur c'est de s'entendre appeler...

Ma perle, ma princesse...

Et de plier sous le poid de coups...

...qui ne viennent pas...

nitocris

Maman

Petite fille en chaussons roses

Petite fille je rêvais d'être ta rose

Petite fille pour te plaire

J'avais appris a me taire, Maman

Moi je t'aimais

Je t'aimais si fort

Je me battais sans fin

Pour te plaire mais en vain

Toi, toi tu ne me voyais pas

Dans le froid de ton regard

Moi je me suis noyée

J'nai pas su faire mieux

Alors j'ai fait comme dans les contes

que je me lisai seule

J'ai jouée a la sirène

D'une voix de cristal

Jaillit ma peine

Petite femme aux lévres roses

Petite femme de pas grand chose

Maman

Je dérive sans but ni cause

Depuis tant de temps ton coeur est clos

Maman

Moi je t'ai aimée

Je t'ai aimée trop fort

Que je me suis brulée

maintenant est-il trop tard?

Y a t'il encore de l'espoir?

La fleur dont tu rêvais

Pourquoi jamais je ne la serais?

Maman vient, redonne moi la main

nitocris

Sur l'automutilation

Mes mains creaient et détruisent

malgré qu'on leurs interdisent

De plaies en cicatrices

mes dix doigts jouent les artistes

Ils assailent et entaillent

le long de ma taille

Mon corps devient le champ de bataille de leurs retrouvailles

Dix doigts c'est dix foi plus de combats

de degats

Jamais ils ne nous quittent

ils sont l'objets de mes vices et de mes caprices

Avoir des mains c'est se briser tous les matins

Mes doigts trouvent toutes les failles, font des entailles

vont jusqu'au fond des crevasses de mon âme

Dix doigts c'est la mort

la création d'un nouveau décort

Quand vient le soir, quand vient le noir

Mes doigts sont mon plus grand desespoir

Ils glissent le long de mon corps s'attaquant aux chairs les plus tendres

Objets de tortures qui me font ordures

laissez moi en paix

mais peut on se séparer de ce qui fait partie de nous sans y laisser du sang?

Mes dix doigts caresseront-ils enfin sans faire couler la haine et la peine?

nitocris

Humeur du jour

Un jour les tenebres

le suivant la lumiére

je vogue

Entre joies et desespoirs

entre le blanc et le noir

je me drogue

a la vie

a l'oubli

Les vagues déferlent et m'entrainent

toujours plus loin

les vagues se heurtent, me brise

et je m'eternise

Les doigts souvent en sang

je m'accroche

je me brise

je vie

je m'enhardise

je me rapproche

De ce moi que j'enfoui en moi

Ma vie

océan d'emotion

qui ne sait

accorder le pardon

Je cris

je rie

je pleure

j'ai mal au coeur

J'ai le mal de ma vie

J'ai l'envie de ma vie

Contradictoire

nitocris

Le soir tombe

A la lumiére suit la pénombre

Par la fenêtre les sons de la ville

rappels que ca n'est pas la mort la

pleine ombre

Par la fenêtre les lumiéres me rassurent et sussurent:

"Oiseau de nuit, envole toi"

De la nuit qui tombe naît

la lune ronde

Les étoiles dans les yeux

L'enfant rêve d'aventure

Dans ses pupilles s'éveil l'espoir

la foi en l'éternel

A son futur il se met a penser

et entend murmurer:

"Oiseau de vie, tu seras!"

Au crépuscule

L'adolescente sans scrupules

Joue des lames et s'entaille

Par la fenêtre plus de lumiére

La nuit, plus qu'une priére vide

de rêves, d'illusions

Adolescente au regard desespoir , le corps

a feu et a sang

Elle entend encore cette voix qui la torture :

"Oiseau sans aile, pourquoi être?"

L'aurore se léve

La femme enfin s'endorre attendant d'éclore.

nitocris

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