POEMES

LES POEMES DE HAPPYMOUTON

ATTENTION JE VOUS RAPELLE QUE CES PAGES SONT DESTINEES A UN PUBLIC AVERTIT!!!!! ET QUE LES TEXTES N'ENGAGENT QUE LEURS AUTEURS

Erreurs....

erreurs bafouées qui m'anéantissent

passé refoulé qui me conditionne

comment est ce possible qu'un jour j'en finisse

lorsque les battements de tristesse résonnent

ce présent désastreux deviendra du passé

encore des conséquences qu'il faudra oublier

mon coeur d'amertume s'est encore fracassé

sur l'enfance qui surgit comme un dessein lié

l'horloge tourne mais elle ne change rien

le passé n'a pas arrangé le destin

le futur semble tellement incertain

quant au présent il méloigne du chemin

j'ai la preuve que je mérite d'être jetée

que mon amitié n'est que calamité

les plus grands coeurs de ma présence s'écoeurent

et moi face à la solitude je meurs....

Incompréhension, illusion, trahison

Mon cœur s’effondre

Ce soir je déverse ma tristesse

Dans un océan taché de faiblesse

Je suis épuisée

De toujours vérifier mes mots

pour ne pas trahir ma souffrance

pour ne pas partir en décadence

j’ai mal

mais tu ne le vois pas

je crie

mais tu ne l’entends pas

je vois ton regard d’incompréhension

je vois tes pensées tourner en dérision

l’impuissance ronge mes lèvres

pendant que dans le noir je crève

l’abandon est ta solution

ta solution est ma prison

j’ai mal

mais tu ne le vois même plus

je crie

mais tu ne réponds plus

alors mon cœur se ferme

il se confond dans ce dilemme

la trahison m’écoeure

une fois de plus j’étouffe en pleurs ….

Crois tu vraiment qu'il est l'heure...

Dites à mes frères que je suis loin d’être parfaite

Dites leur que je les aimais

Que le jour ne sera pas à la fête

Que mon corps repose à jamais

Je ne voulais pas trouer mon cœur

Les pleurs ont fini par m’achever

La lame a rongé les coins brisés

Je ne serais jamais celle que tu voulais

J’ai perdu la vie que tes yeux me dictaient

Mon cœur a fini par se consumer

Le paysage prend des couleurs pâles

Aussi pâle que ma peau en ce matin d’hiver

Le râle de ma voix rauque s’est estompé

Les fleurs du mal sont nées

Je ne voulais pas faire fleurir le sang

Souffrir était si transperçant

Pardonnes moi j’ai perdu ma force

J’ai fini par briser l’écorce

Pardonnes moi de vivre dans la détresse

Mes deux avant bras se blessent

Je vois les yeux effarés de tous ces soldats

Qui ne semblent pas comprendre mon combat

La punition se lit dans leurs regards

Peu importe tu ne portes pas le brancard

Toi qui n’oses pas voir, qui te cache à l’écart

Moi je te vois, mes yeux t’observent avec égard

La sorte de question revient flasher mes émotions

Appel en détresse, S.O.S lancé lorsque la lame chaque fois me blesse

Larmes de douleur, souffrance inapparente

La mort n’a pas d’odeur, elle n’a pas de couleur

Je la fuis mais elle me tend des pièges

Comment oserai je

Franchir les barrières de l’interdit

La vie ne m’a pas offert d’autres compromis

Mon corps refuse la nourriture

Il se consume en pourriture

D’intérieur, tant d’ imperfections

Attention, je ne débarque pas dans mon introspection

Derrière ces mots je me leurre

Crois tu vraiment qu’il est l’heure… ?

Tristesse

je sens la larme couler sur la joue

comme une lame qui entaille ma peau

je vois le sang qui fait battre mon pouls

et je l'entends réclamer le repos

je sens mes veines trésaillir de détresse

comme si les chaines emprisonnaient mon corps

je vois mes yeux maculés de tristesse

deux ombres vides assoiffées de la mort

Je dormais juste les yeux ouverts

Mon cœur troué essaye d’aimer

Mais l’air s’échappe

Les mots dérapent

L’encre se déverse sur mon visage

Comme pour voiler le paysage

Je ne voulais pas te faire souffrir

Comme un lâche je me cache

Tes yeux me reflètent le miroir

Je ne voulais pas te décevoir

Mes mots ne suivent pas la cadence

Seul le silence traduit l'absence

Regard d’incompréhension

Mes pensées volent en dérision

J’aimerai tant effacer la mort

Mais elle me poursuit dans les rêves

Un corps inerte gise dans mes bras

Son visage est devenu froid

Ses yeux livides transpercent mon corps

Je suis submergée de remords

Une image pour seul souvenir

Je sens mon corps s’évanouir

Au réveil le doute vient s’immiscer

Le rêve deviendra t il réalité

Je referme les yeux sur cette terre

La lumière éclaire

L’ombre de mes deux paupières

Une larme a coulé sur mon cœur

Vacarme vécu de l’intérieur

Au fond mon corps se détériore

Les images me reviennent encore

Personne ne sait qui est l’homme triste

Derrière son regard maquillé de vide

Personne ne voit son cœur livide

Lui qui silencieusement résiste

Pensée d’un soir, il est trop tard

Au loin déjà les notes s’envolent

Mon cœur atterrit sur le sol

Doux vent qui seul efface les mots

Pourras tu pardonner mes maux

Puisqu’au fond mon esprit se perd

Effleuré par ce goût amer

Mon corps n’est pourtant pas l’enfer

Je dormais juste les yeux ouverts

J'attends la mort de mes rêves

dis moi que tout ca va enfin se finir

dis moi qu'il existe une autre solution que mourir

j'ai perdu les mots

mes yeux n'arrivent plus à pleurer

l'amour ne résout pas la mort

je ne peux pas échapper au sort

mes rêves me supplient de partir

et moi je lutte parce qu'il me faut survivre

quelle égoïste je suis de penser à mourir

ce ne sont pas mes jambes qui me font courir

sur le chemin de la vie éparpillé de pièges

j'entends partout les gens

qui recherchent le bonheur

moi je ne le cherche plus,

j'ai rompu les arpèges

autour de moi se déversent milles rivières de pleurs

mon univers s'entoure de ronces et de malheurs

mais malgré tout je fonce

parce que ce n'est pas l'heure

l'heure où enfin je pourrais me laisser partir

après ma quête

ma récompense sera de disparaître

fermer les yeux en attendant le dernier soupir

je m'imagine un monde, un sourire d'enfant

loin de ce pays quelque part en Orient

mon avenir ne se trouve pas aux sources de la joie

le temps se traverse doucement

sous un ciel d'averse

calmement,

j'attends que la vie donne à mon esprit des ailes

pour que je puisse enfin m'envoler vers le ciel ...

Mon coeur de verre vient de se fendre

Mon regard t’intrigue

Le tien me dénigre

Océan asséché de larmes

Tristesse d’une profondeur sans âme

Autant de gens qui me regardent

Je les entends me mettre en garde

Curieux de voir mon vrai visage

De leurs yeux qui me dévisagent

Plus moyen de fuir je me rends

A défaut de souffrir je me pends

J’ai perdu le combat comme un mauvais soldat

Coupable d’un mal qui m’accable

Le cœur en détention, devines mes intentions

Prisonnier d’une vie sans avenir

Choisir la mort ou se laisser pourrir

De tes mains tu ramasses la terre

Le paysage tourne à l’envers

Tu serres contre toi les cendres

Tu vois, mon cœur de verre vient de se fendre

Le sang en ébullition

Jaillit aiguisé par les lames

Sur mon corps de mort

Taché de larmes

Creusé de remords

J’expire

Au pire, il ne me reste qu’à pourrir

Dans une souffrance macabre,

Amputée de mots

Par la violence d’un sabre,

Ecorché de peau

Chaque nuit

Je rêve que je crève

Espérant le jour levé

Que le rêve devienne réalité

Poignée de terre jetée en mer

Je m’en vais ternir ce goût amer

De tes mains tu ramasses la terre

Le paysage tourne à l’envers

Tu serres contre toi les cendres

Tu vois, mon cœur de verre vient de se fendre

Pourchassée par le sort

Le sang, les larmes surgissent plus forts

Empreints de la mort qui prédit mon destin

De cette vie qui n’aura pas de lendemains

Ecrire la mort est la seule manière pour moi de la fuir

Je ne cherche qu’à sauver ma peau

Comme un lâche, je cache mes crocs

J’efface les mots, j’annule le saut

L’encre déversée empêche le sang de couler

Le mien a perdu sa chaleur

Mon cœur est devenu glacé

Douleur battue par le passé

Petit, tout le monde fait des erreurs

Mais chacun seul, attends son heure

Ton cœur de verre vient de se fendre

Je serre contre moi les cendres

Le paysage tourne à l’envers

De mes mains, je relâche la terre…

La petite fille a toujours tord..

Je sais pas pourquoi

Je revois cette photo

Les souvenirs reviennent

Je semble reconnaître ce visage

Un visage que j’ai longtemps détesté

Ou plutôt qui m’a apeuré

Au fil du temps j’oublie

Ce mauvais souvenir tombe dans l’oubli

Juste un prénom dont je me souviens

Deux chansons pour me rappeler

Trois enfants dont une petite fille

Quatre parties pour me bousculer

Je l’aimais bien

Il voulait m’apprendre une chanson

Il me faisait rire

Il s’intéressait à moi

Moi petite fille timide

Il me prendrait dans ses bras

Il allait joué avec moi

Moi je l’aimais bien, je comprenais pas

Pourquoi il avait passé son bras

Sous mes vêtements

Pourquoi j’avais soulevé ma jambe

Pour lui facilité la tache

J’avais peur de le gêner

Je croyais que je prenais trop de place

Alors je m’étais écrasée contre la portière

Pour que lui soit à l’aise

J’avais toujours fait comme ca

Mon frère était grand aussi

C’est normal de se serrer

Mais sa main commençait à gêner

J’avais mal il continuait de frotter

Ça fait mal, je voulais m’en aller

Ouvrir la portière je voulais plus jouer

Envie de pleurer sans savoir pourquoi

Il voulait pas me lâcher

J’ai fini par supplier

Je voulais vraiment plus jouer

Une dernière partie pour m’achever

Ma jambe tremblait elle me faisait mal

Sa main écrasée par derrière qui avait libre accès

La tension montait je me sentais punie

Salie mais pourtant tout était ma faute

J’avais accepté de jouer

Je comprenais pas

C’était peut être le contrat

Il jouait avec moi

Je devais lui rendre ca

Il avait tous ses droits

Il avait accepté de joué avec moi

Se soumettre, telle était ma loi

On avait gagné la partie

C’était le seul à se réjouir

Ca c’est sûr, il avait gagné oui

Il pouvait être fier de lui

Moi j’ai juste souris

Je pouvais enfin sortir de la voiture

J’avais mérité mon sort

La petite fille a toujours tord..

20/12/04

Cauchemar

La vie est un cauchemar

Où l’on se réveille pas

S’enfoncer dans le noir

Ne plus chercher l’espoir

On croit toucher le fond

Mais à chaque fois c’est pire

Toujours la même chanson

Conçue pour me détruire

Je crois que les seuls moments de bonheurs

Font partis de mes rêves

La réalité, elle, se meurt

J’ai la sensation que je crève

Mes souvenirs

Ce qui me fait sourire

Est à présent anéanti

Dans les ténèbres épaisses de la nuit

Je me rappelle

Il y a quelques mois insouciante

La lame est bien trop tranchante

Pour que cela soit réel

Ma vie s’est arrêtée en juin

Je me suis égarée en chemin

A croire que la joie existe

A être moins pessimiste

Mais je retombe sur terre

Ecrasée par ce pseudo-bonheur

Je crois que dans tout ca, je me leurre

Endormie sous un réverbère

Un truc entouré de lumière

Le jour se lève, le réverbère s’éteint

Le jour se lève, le cauchemar revient

Dans ce monde où plus rien n’éclaire

Je suis seule à présent

La douleur m’enterre

Où sont passés mes frères

Disparus dans le vent

Je veux quitter cette misère

Faire machine arrière

Remonter au jour de mes sept ans

Mettre un poing à cet enfant

Vivre quelque chose de normal

Ne pas souffrir de vos absences

Ne pas connaître le silence

Avoir ici une autre chance

19/19/04

Disconnected

Je suis déconnectée

Mes yeux se voilent de brouillard

Mon cœur est achevé

Sur terre, y’a plus d’espoir

Je ris de détresse

Parce que je suis vidée

Je suis insensible à ce monde

Plus rien ne me blesse

C’est un rire blasé

De ce monde et ses horreurs

Je m’en fou, trop de douleur

Pour faire pleuvoir les pleurs

Mes yeux ne pleurent plus

Juste le cœur, qui ne s’arrête plus

Je ris, ça m’est égal

Plus rien ne me retient sur cette vie

Je tournoie, je me noie

Mes pensées voguent, tout s’oublie

Laissez moi, je vomis

C’est rien, je souris

C’est pas grave, tout se vit..

19/12/04

La vie est un tel bordel

La vie est un tel bordel

Mais quelle idiote d’avoir pu croire

A quelque chose d’immortelle

Y’a plus de rêves, tout est illusoire

Rien d’éternel sur cette terre

Que de cauchemars

Je suis plongée dans la vie

Dans une musique étrange

Mais malgré tout je souris

Il n’y a que moi que ça dérange

Plongée dans les rythme indécis

D’une mélodie qui se déverse

Dans mes oreilles à l’infini

Pour oublier la vie perverse

Je trouve un malin plaisir

A écouter battre mon cœur

La musique est mon seul désir

Au loin se mélangent les couleurs

Se déchaîner de l’intérieur

Accélérer les battements de mon cœur

Mettre de coté toute cette douleur

S’enfoncer dans les profondeurs

« Le monde est un pervers

Et je continuerai de le braver

Parce que le monde est un enfer

Plus rien ne m’atteindra »

La musique vole en éclat

Le disque tourne à l’infini

J’écoute les morceaux de ma vie

Tourbillonner à l’infini

18/12/04

Le passé..

Je me suis souvenue du passé

Alors je suis devenue

Renfermée sur moi même

La peur au ventre que quelqu’un m’aime

Dans ma bulle de verre

Plus rien ne peut m’atteindre

Je me souviens des yeux pervers

D’un enfant que je semble craindre

Dans mon regard on peut y voir

Quelque chose d’étrange

Qui révèle un cœur blessé

Accroché au grillage, délaissé

La souffrance ne me touche plus

Mon visage se perd, dérive

Je vogue vers un autre univers

Quelque part loin de cet enfer

16/12/04

Une flèche lancée en plein coeur

une flèche lancée en plein coeur

d'un coup sec, je meurs

mon coeur se vide de toute chaleur

je sens en moi venir les pleurs

je vis le tumulte de l'intérieur

je suis secouée, tout ceci m'écoeure

en apparence le calme immense

je reste là, en silence

pour ne pas montrer la souffrance

ainsi s'achèvera mon enfance..

L'espoir..

Colombe de l’espoir

L’espoir s’est envolé

De ses ailes il s’est échappé

Il a filé entre mes doigts

La cage de mes doigts

Retenu prisonnier

Il a voulu partir

Pourquoi le retenir

Petit oiseau blessé

Il ne pouvait rester

J’espérais qu’il revienne

Pouvoir le serrer contre moi

Le tenir au creux de mes doigts

Petite perle de soie

Je regardais vers le ciel

Chaque matin, chaque soir

Cherchant en vain un morceau d’arc en ciel

Une goutte d’espoir

Petite étincelle

Lueur d’espoir

Voile de douceur

Chassant le noir

J’ai aperçu ses ailes

De toutes les couleurs

Il était transformé, il avait rapporter

Du haut du ciel

Un petit morceau de soleil

Illuminant mon cœur

Pour faire disparaître les torrents de pleurs

Petit oiseau blessé

A présent restauré

Colombe de l’espoir

Dans mes pensées ce soir

Que se passe-t-il dans ma tête?

Les images s’entrechoquent

Dans ma tête, je subis le choc

Je me bats, je me débats

En silence

Je tape, je frappe

Dans des murs que je ne vois même pas

Frapper dans le vent

Je me fais mal, mes poings explosent

Mais je tape, je frappe

Le sang coule, la douleur monte

Elle me déchire

Le cœur, en morceaux

Le cerveau, en lambeaux

Ces images..

Je les combats sans cesse

Je veux qu’elles disparaissent

En silence, je me bats

En vain, je me débats

Satan a volé dans ma tête

Ange de la mort

Traversé mon corps

L’espace d’un instant

Il m’a fait perdre la tête

Ces images je les ai reconnues

Mon enfance est réapparue

Comme des flashs, des crashs

Un couteau lancé en plein cœur

Des flashs, je me cache

Mes yeux se ferment

Trop forts

Les larmes éclatent

Je ne vois plus rien

Aveugle

Mais même dans le noir

Les images reviennent encore et encore

Alors je tape, je frappe

Je les combats sans cesse

Je veux qu’elles disparaissent

En silence, je me bats

En vain, je me débats

Je cherche la sortie

Un souffle de vie

Une pulsation, un espoir

Je trébuche

Tout est si noir

Je me souviens

Les souvenirs

Que dire ?

Une sensation que je suis incapable

Incapable de décrire

Je suis coupable

De subir

Sans rien dire

Comment pouvais je savoir ?

Enfance mitigée

Images voilées, dévoilées

Disque rayé

Bloqué, enrayé

Souvenirs répétés

A l’infini

La machine est lancée

Retour dans le passé

Je ne peux pas la stopper

Alors je tape, je frappe

Je les combats sans cesse

Je veux qu’ils disparaissent

En silence, je me bats

En vain, je me débats

Que se passe t-il dans ma tête ?

Les images s’entêtent, se répètent

Les gens me mentent

Ces souvenirs me hantent


mais demain sera une victoire

j'ai l'espoir, il faut y croire

N'hésitez pas à m'envoyer vos poémes en cliquant sur l'enveloppe, n'oubliez pas de me préciser votre pseudo ainsi que votre mail si vous souhaitez qu'il figure sur le site

Cette page fait parti d'un cadre . Site http://eternalll.free.fr