POESIE
LES POEMES DE BAB

ATTENTION JE VOUS RAPELLE QUE CES PAGES SONT DESTINEES A UN PUBLIC AVERTIT!!!!! ET QUE LES TEXTES N'ENGAGENT QUE LEURS AUTEURS

Entre masque et marque

Masque du je vais bien

Masque de l’amitié

Masque du tout va bien

Masque de naïveté

Masque de joie

Masque de proie

Masque du sourire

Masque du délire

Marque de douleur

Marque de peur

Marque de détresse

Marque de tristesse

Marque de déchéance

Marque de décadence

Marque de blessure

Marque de déchirure

Masque qui nous colle

La vie qui s’envole

Masque qui nous étreint

Personne ne voit rien

Marque apparente

Très vite on déchante

Marque sans fond de teint

On cherche du soutien en vain

Entre masque et marque

Une seule lettre change

Entre masque et marque

Rien pourtant ne change

Entre masque et marque

On cherche à donner le change

Entre masque et marque

Personne ne change

Je divague, je délire

Je divague

Je délire

Vague à l’âme

Vague au cœur

J’avance

Je recule

C’est la démence

Je capitule

Absence obsédante

Absences intolérantes

Tout viens de moi

Et je me débats

Vie de paradoxes

Je suis une loque

Pas moyen de réagir

Je fuis et m’enlise

Tout quitter et continuer

Faire avec et m’engluer

Comment cela va finir ?

Je vois pas d’issue à mon délire

Rester seule avec ce mal être

Rester seule et me taire

Un jour peut être je m’en sortirai

Un jour sûrement j’en mourrais

Dilemne de la vie, dilemne de ma vie....

Ou aller

Que faire

Rester et continuer

Ou partir et tout recommencer

Partir et ne pas oublier

Rester et ne pas oublier

Dilemme de la vie

Dilemme de ma vie

Tout plaquer, tout planter

Jeter à l’eau portable, ordi et carnet d’adresse

Jeter à l’eau ma vie et changer d’adresse

Nouveau boulot, nouvelle vie

Repartir à zero, plus de signe de vie

Dilemme de la vie

Dilemme de ma vie

Pardon de ce que je suis devenue

Je ne voulais pas ça moi non plus

Je n’ai jamais rien dis

Souffrir en silence c’est ce que j’ai appris

Ne rien dire, se taire

Se faire petite sur cette terre

Ça ne doit pas être bien joli

Ce que vous voyez de ma vie

Pardon de vous décevoir

Je suis votre désespoir

Je n’ai jamais été votre fierté

Jamais dit mais je le sais

J’aimerai tant faire quelque chose de ma vie

Et vous dire : j’ai réussi

Mais cette vie est un désastre

Je gâche tout c’est un massacre

Je ne mérite pas d’être votre enfant

Pardon encore papa, maman

Qui es-tu triste inconnue?

Je te croise dans la rue

Je ne te reconnais plus

Mais qui es tu ?

Toi triste inconnue ?

Plus de vie dans ton regard

Quelques pas et tu t’égares

Parles moi il n’est pas trop tard

Regarde toi tu es bizarre

Je ne sais plus qui je suis

Je suis lasse d’entendre mes cris

Je ne sais plus ou est la vie

Je la cherche mais elle s’enfuit

Je me sens seule et je m’isole

Je perd le nord je deviens folle

Plus de repères je m’affole

Si je continue c’est la camisole

Tu passes inaperçue

Regarde ce que tu es devenue

Tu ne t’en sortiras pas si tu continues

Arrête de te lamenter et évacue

Tu t’es foutue dans la merde

Faut maintenant que tu te démerdes

Arrête de te plaindre ou tu vas tout perdre

Je sais plus quoi dire tu n’es qu’une merde

Je cherche et je ne trouve pas

Comment continuer et ne plus tomber

Les batteries sont à plats

Comment faire pour les recharger

Trop de choses dans ma tête

Pour ne pas penser à la défaite

Trop de choses dans ma vie

Pour ne pas la résumer à un cri

Ce cri étouffé, qui m’étouffe

Ce cri étouffé qui me bouffe

Mais qui peut encore l’entendre ?

Je n’arrive pas à comprendre

Comment j’en suis arrivée là

A redescendre aussi bas

Je n’ai plus de repères, pardon je me perds

Je n’ai plus d’espoir, pardon je vis dans le noir

Un arbre attend sa fin

Un arbre attend sa fin

Il était fort il était beau

Il a grandit parmi les siens

Mais le temps aura sa peau

Aux premières bourrasques

Il n’a pas bronché

Mais il s’affaibli, n’est plus d’attaque

Les éléments se sont déchaînés

Il a commencé doucement à plier

Il regarde autour de lui

Ses voisins sont sans vie

Branches, brindilles, feuilles, tout est tombé

Il se demande si lui va résister

Alors qu’il sent la sève doucement le quitter

Tant de personnes l’ont mutilé

Des morceaux d’écorce arrachés

A coup de scie et de couteau lacéré

Il n’est plus que l’ombre de lui-même

Dans cette forêt où la mort règne

Il ne lui reste plus que tronc et racines

Doucement il tombe dans l’abîme

Il est vide, creux, inhabité

Il ne sait plus comment ne pas casser

Un arbre attend sa fin

Il était fort il était beau

Mais il n’y aura pas de demain

Il sait que le temps aura sa peau

La sève ne peut plus s’écouler

Il n’a plus la force de la faire circuler

Les couleurs de ma vie

Je perds mes couleurs

Le pastel de l’espoir

Laisse doucement sa place

Le gris de la mélancolie

Le noir du désespoir

Remplissent le tableau de ma vie

Quelques touches de couleurs chaudes

Apparaissent encore ça et là

Une touche de couleur vive

Me rappelle que je suis toujours là

Mon tableau s’assombrit

Je ne peins plus que du gris

Mon regard reste figé

Sur cette toile pasteurisée

Je n’y vois plus de lumière

Juste les couleurs de la peur

Mon pinceau effleure ce croquis

Et y dessine ma vie

D’un geste lent et indécis

Les contours ne sont plus précis

Je ne suis plus qu’une nature morte

Chose que l’on regarde

Pas attrayante pour autrui

Chose que l’on fuit

Je n’ai plus la fois

De peindre autrement ma vie

Qu’avec du noir et du gris

Je voudrais retrouver des couleurs

Et dessiner un autre croquis

Mais ma vie aujourd’hui

Est faite de noir et de gris

Etre sur le fil....

Etre sur le fil

Se sentir fragile

Surtout ne pas tomber

Tout faire pour résister

Trouver des raisons

Chercher des solutions

Envie de tout lâcher

De ne plus s’accrocher

Envie de tenir

De tout faire pour vivre

Envie de partir

De ne plus souffrir

Ambiguïté des envies

Rivalité des désirs

Envie de tout

Puis je m’en fou

Envie de rien

Mais je veux pas de cette fin

Enfant on m’a tué la première fois

Adolescente on m’a tué la deuxième fois

Adulte on m’a tué une troisième fois

Ca fait 3 ans que je meurs doucement

2004 fut l’achèvement

Pourquoi un tel acharnement ?

Je n’ai rien demandé

Je n’ai rien cherché

Je veux juste vivre

Je veux juste sourire

33 ans de douleurs

La vie me laissera-t-elle 33 ans de bonheur ?

La vie ou la mort ?

Moi seule peux décider de mon sort

Je suis seul maître à bord

Mais vouloir suffira t-il ?

A ne pas tomber de ce fil ?

Je le veux de tout mon cœur

Vivre avec bonheur

Si seulement ça dépendait que de moi

Ce choix là…..

Le temps

Le temps qui passe

Seconde, minute, mois, ans

Le temps et l’espace

Matin, soir, instant, moment

Mesure du temps

Durée, horloge, continuité

Autres temps

Agir, attendre, faire, temporiser

Vouloir faire tant qu’il est temps

Agir ne pas perdre de temps

Se dire que l’on a encore le temps

Espérer qu’il sera toujours temps

Vouloir arrêter le temps

Ou tout faire pour l’accélérer

Vouloir espérer en ce temps

Ou tout faire pour ne pas y penser

Putain de temps

Tu dictes nos journées

Tu nous fais nous retourner

Tu nous empêches d’avancer

Saloperie de temps

Qui ne nous laisse pas avec les êtres aimés

Que l’on ne peut arrêter ou accélérer

Que l’on peut juste regarder s’écouler

Devenir maître du temps

Il me faut juste plus de temps

Pour accéder au dénouement

De ce bonheur qui m’attend

Je veux l'avoir ce temps.....

Hiroshima te revoilà

Hiroshima encore toi

Hiroshima te revoilà

Hiroshima dans ma tête, dans mon corps

Hiroshima je dois te supporter encore

Impression de pourrir de l’intérieur

D’être punie de mes erreurs

Châtiment, sanction

Peine, punition

Tel un étau, tu me serres, tu m’enserres

Telle une hache, tu me bats, tu m’abats

Telle une aiguille, tu me piques, tu m’astiques

Tel le feu, tu me brûles, tu m’allumes

Plus de force pour faire

Mais pas envie de me taire

Plus la force d’exister

Mais pas envie de démissionner

Mon corps n’est plus que souffrance

Ma tête m’ordonne la patience

Mon corps me crie “j’arrête là”

Ma tête m’hurle “au combat”

Quelques mois à tenir

Et je pourrai enfin vivre

Quelques mois ce n’est rien

Et ça m’a l’air tellement loin

Que suis-je en train de payer?

Je n’ai pas encore tout expié

Je trouve quand même le tarif élevé

Pour ces erreurs du passé

Hiroshima dans ma tête, Hiroshima dans mon corps

Je mélange tout et c’est mon tord

Je n’y suis pour rien, ce n’est pas mon destin

Cette saleté n’est pas synonyme de fin

Je ne veux pas de cette voie là, je gagnerai le combat

Alors pas le choix, on y croit, on se bat

Petite crabe aux pinces d’or

Petite crabe aux pinces d’or

Tu as envahi mon corps

Te voilà bien accroché

Tu as décidé de ne pas me lâcher

Sournois, fourbe, hypocrite

Tu n’es pas décidé à prendre la fuite

Je ne pourrais jamais t’aimer

Tu es en train de tout gâcher

Tu m’empêches de vivre

Tu m’empêches de sourire

Tu ne me laisses plus le choix

Je dois reprendre le combat.

Je ne sais plus ou trouver le courage

Mais ça me fout tellement la rage

De te voir ainsi te développer

En toute impunité

Ce corps est le mien

Il ne sera plus jamais tien

Tu y as élu domicile

Mais ne me prend pas pour une imbécile

Tu ne gagneras pas c’est certain

Je dois juste prendre mon courage à deux mains

Accepter de souffrir

Pour te voir partir

Refuser de mourir

Pour pouvoir enfin vivre.

Un soir d'avril : ne rien dire, ne rien faire.

Ne rien dire, ne rien faire.

Penser mourrir et se taire.

Poupée de porcelaine à jamais brisée.

J'ai subit votre haine, vous m'avez tuée.

Déjà bien abimée, vous m'avez achevée.

Bientôt un an que celà s'est passé.

Je commence à peine à réaliser.

Mais tellement difficile pour moi de parler.

Petit à petit me reviennent à l'esprit.

Des morceaux de cette fameuse nuit.

Odeurs, images, sons, mots et gestes.

Honte, culpabilité, peur et tout le reste.

Une rue ou plutôt une ruelle.

Et je vous vois tous deux marcher vers moi.

Une porte, un sas et bientôt les poubelles.

Je n'ai rien fais pour éviter ça.

Ma vie, une eternel recommencement.

Ca a commencé je n'étais qu'une enfant.

Le sort s'acharne obstinément.

Je n'ai que ce que je mérite très certainement.

Ne rien dire, ne rien faire.

Salie, meurtrie, laissée là par terre.

Le peu qu'il me restait vous me l'avez pris.

Mais pourquoi m'avez vous laissé la vie?

J'essaye malgré moi d'évacuer tout ça.

Je sais que mon salut passera par là.

Mais parler de ce soir là, je n'y arrive pas.

Impression de tout avoir mérité.

Que mon corps me supplie de tout arrêter.

Qu'il ne veut plus de cette vérité.

Me sent partir...Et pourtant..

Me sent partir,

partir pour ne plus revenir,

revenir pour quoi faire?

faire encore du mal?

mal de vivre tout simplement,

simplement chercher l'apaisement,

apaisement de l'esprit,

esprit qui part en plein délire,

délire de croire encore en quelque chose,

chose pour moi inaccessible,

inaccessible l'atteinte du bonheur,

bonheur mais que veut dire ce mot?

mot tellement irréel pour moi,

moi qui me sent partir.

Et pourtant je suis toujours là,

là parmis les vivants,

vivante parmis les morts,

morts que je refuse toujours,

toujours à regarder derrière moi,

moi qui aurait pû éviter tout ça,

ça m'empêche d'avancer,

avancer pour espérer,

espérer m'en sortir,

sortir de cette souffrance,

souffrance qui m'empêche de me reconstruire,

reconstruire mon avenir,

avenir de vie,

vie d'espoir.

Petite fourmi sur cette terre....

Petite fourmi sur cette terre

Sale bestiole que l’on enterre

Gros cafard que l’on écrase

Merde vivante en une phrase

Fini tout était que mirage

Plus de rage, tourner la page

Se sentir coupable d’exister

Au plus vite se faire oublier

Revenir en arrière

Continuer dans sa galère

Continuer à me taire

C’est le mieux que j’ai à faire

Parler pour ne plus s’isoler

Parler pour evacuer

Parler pour apprendre à gérer

Parler pour espérer exister

Ne plus parler par peur d'étouffer

Ne plus parler par peur de culpabiliser

Ne plus parler par peur d'inquiéter

Ne plus parler par peur de blesser

Solitude tu étais ma compagne

Solitude reprend moi avec toi

Solitude on repart en campagne

Solitude je m'en remet à toi

Retourner dans son silence

Reconstruire ce mur d’ignorance

Continuer à gérer seule sa souffrance

En attendant la délivrance

Vous m’avez tant apporté

Je ne pourrais vous oublier

Mais tout ce mal que je vous ai fais

Jamais je ne me le pardonnerai

Banalité, fatalité..

Je vis comme je respire

Par habitude sans réfléchir

Je pleure, je ne me demande plus pourquoi

C'est ainsi, plus de réponse en moi

Toujours cette lame qui glisse

M'en fou désormais des cicatrices

Prémédité, calculé, programmé

Besoin de souffrir pour exister

Torture physique, torture mentale

Je suis toujours en vie : j'ai mal

Souffrir mentalement ou physiquement

Banalité, fatalité : pas de jugement

Tout est devenu banalité, fatalité

Font partie de moi : honte et culpabilité

Plus moyen d'exorciser

Ma vie est à jamais tracée

Souffrir telle est ma destinée

Je m'y suis faite, suis résignée

Je continue de sourrire à la vie

C'est tout ce qu'il me reste, la vie

Un p'tit bonheur par çi, par là

Le grand bonheur je n'y crois pas

Alors à quoi bon pleurer sur son sort

Je verrais bien si je m'en sors

La vie m'apporte ce que je mérite

Le peu qu'elle me donne j'en profite

Banalité, fatalité

Tout est rentré pour moi dans la normalité

Je vis comme je respire

Par habitude sans réfléchir

On vera ce que m'apportera demain

Pour ma part je ne provoque plus rien

Tenir...

Tenir, pour ne pas sombrer

Tenir, pour ne pas lâcher

Tenir, pour ne pas tomber

Tenir, pour ne pas glisser

Tenir, pour ne pas s'enfoncer

Tenir, pour ne pas couler

Tenir, par respect pour les gens qui nous entourent

Se dire que l'on s'en sortira un jour

Tenir pour ne pas faire culpabiliser

Les êtres chers et aimés

Tenir car d'autres sont partis

Partir serait irrespectueux, ils ne l'avaient pas choisi

Tenir pour les autres

Peut être qu'un jour ce combat sera notre

Perdu la clé...

Lassitude, plénitude

Inquiétude, quiétude

Continuer, s’arrêter

Avancer, se retourner

Une valise dans chaque main

Peur de se tromper de chemin

Valise du souvenir

Valise de l’avenir

Valise de malheurs

Valise de bonheurs

En fermer une à jamais

Ne pas rester à quai

Ouvrir l’autre et partir

Se construire un avenir

Peur de là ou je vais

J’ai perdu la clé

Me voilà sur le quai de la gare

Me voilà sur le quai de la gare

Je reste ou je pars

Une valise dans chaque main

J’ai peur de me tromper de chemin

Valise remplie de douleurs

Avec mon passé et mes peurs

Valise déjà bien remplie

Trop lourde à porter dans ma vie

Valise remplie de bonheur

Trop peu ouverte à cette heure

Valise qui ne demande qu’à se ré ouvrir

Pour espérer à nouveau vivre

Un gros baluchon sur le dos

Lourd de culpabilité, de honte, et de fardeaux

Je dois le laisser là

Je n’ai plus le choix

Je ne peux espérer oublier

Je dois continuer avec mon passé

Mes deux valises partent avec moi

Je n’ai aujourd’hui plus le choix

Valise du malheur

Si tu t’ouvres encore je meurs

Valise du bonheur

Ouvre toi et charge toi de chaleur

Me voilà sur le quai de la gare

C’est décidé je pars

Une valise dans chaque main

Qu’est ce qui m’attend demain ?

bab

Je ne suis qu'une moins que rien

Je ne suis qu’une moins que rien

Pas foutue de faire le bien

Juste capable de rien

En attendant demain

Je suis une fille minable

Une chose instable

Petit sourire aimable

Et toujours incapable

Pas foutue d’aimer

Pas foutue d’aider

Juste là pour enfoncer

Juste là pour blesser

Mon passé me poursuit

Mon passé m’anéanti

Plus d’avenir il est parti

Plus d’avenir tout est fini

Sentiments du moment

Sentiment de honte

De m'être mise à nu

Devant des inconnues

Qui maintenant ne le sont plus

Sentiment de culpabilité

D'être là à me lamenter

De ne plus savoir écouter

En ne pensant qu'à ma gueule de détraquée

Sentiment de colère

De voir les gens que j'aime partir

De voir les gens que j'aime souffrir

Et de ne pas pouvoir les soutenir

Sentiment de tristesse

Pour un rien se mettre à pleurer

En permanence chouiner

Et tout le monde agacer

Sentiment de détresse

Je ne sais plus ou j'en suis : tourments

Je ne sais pas ou je vais : errement

Je ne sais plus comment faire : néant

Sentiment de perdition

Plus de repères, je me perds

Trop de problèmes et j'erre

Au secours, de l'air

Sentiment de dégoût

De ce corps que je ne supporte plus

De cette vie à jamais foutue

Pour ces remords qui me tuent

Main du bonheur, Main du malheur


Main qui caresse

Main qui opresse

Main de douceur

Main de la peur

Main qui aime

Main de haine

Main qui rassure

Main de blessure

Main qui construit

Main qui détruit

Main que se tend

Main qui descend

Une main peut tout donner

Mais aussi tout casser

Frapper, briser, faire peur

Et s'en souvenir : main du malheur

Carresser, ballader, tripoter avec lenteur

Et s'en souvenir : main de l'horreur

Une main peut tout casser

Mais aussi tout donner

Main tendue pour aider, écouter, aimer

Et s'en souvenir : main de l'amitié

Main dans la main, futile caresse, sensation de toujours

Et s'en souvenir : main de l'amour


Ces mains omni présentes dans ma vie, dans nos vie, à l'enfance à l'adolescence, dans notre vie adulte.

Cette main en qui on met du temps à avoir confiance, mais qui en si peut de temps peut tout détruire.

Cette main de l'amour si chaude et sincère, je donnerai tout pour la retrouver un jour

Ma vie aujourd'hui se résume à un cri

Ma vie aujourd'hui

Se résume à un cri

Silence de la nuit

Dans mon âme que de bruit

Je ne réagis plus je subis

Est ce le glas qui retenti

A feu et à sang

Vie dévastée, tourments

Espérer mieux, désapointement

Vouloir respirer, étouffement

Pourtant ainsi faite est la vie

Beaucoup trop de gens sont partis

Garder d'eux que le bon et sourrire à la vie

Mais avec eux mes repères se sont enfuis

Ce n'est plus une vie, je survis

Essayeer de vivre sans eux, sans les laisser dans l'oubli

Pour avancer, ne vouloir penser qu'à eux

Me reconstruire et vivre tel est l'enjeu

Mais comment peut on vivre heureux

Quand tant de choses me brouillent les yeux

Horizon embrumé par cette maladie vicieuse

Arc en ciel caché par ces visions désastreuses

Soleil voilé par des images douloureuses

Conards malsains faire mon deuil vous m'empêchés

Salopard inhumains ma vie vous avez brisée

Enfoirés assassins ma tombe vous creusez

auteur : bab

Passé, présent, futur...

PASSE

Je pensais avoir tout vu

Et ne jamais regretter de m'être toujours tu

Ce silence ou je m'étais réfugiée

Je le paye aujourd'hui de manière décuplée

J'aurais tant voulu avoir parlé de cet enfoiré

Et toi ma soeur pourquoi ne t'ai je pas écouté?

Vous êtes parti pour connaitre la vérité

Mais n'êtes ja masi revenu parceque je n'avais pas parlé

J'aurais tant voulu parler de toi plus tôt

Police, justice aujourd'hui tu ne serais plus un fardeau

Mais je ne l'ai pas fait je te voyais tellement beau

Et maintenant je le paye : que de maux

8 mois maintenant que vous êtes passés dans ma vie

Et ce souvenir ha,te mes jours et mes nuits

Toujours pas évacué et c'est ma lente agonie

Vais je pour ça aussi payer toute ma vie?


PRESENT

Je pensais ce temps révolu

De ne pas savoir dire quand ça ne va plus

Trop de choses se sont passées

Et je n'arrive plus à me dévoiler et parler

Peur de blesser, de choquer, d'inquiéter

Peur de saouler, de gaver, d'éloigner

Mon mur petit à petit se reconstruit

Je me complet de nouveau dans mon ça va je sourit à la vie

J'aimerais arrêter de sêcher mes larmes

En permanence avec cette putain de lame

Malheureusement je ne m'en fais plus un drame

Et connerie impensable...égarement de mon âme


FUTUR

Ou est il?

Que devient il?

Mes rêves petits à petits sont parti

Je ne sais plus comment orienter ma vie

Des arrivées et des départs

J'aimerai tourner la page et arriver à dire au revoir

Accepter ces nouveaux venus dans ma vie

Sans peur qu'ils partent eux aussi

Je voudrais continuer ma vie

Dans et avec le monde des vivants

Réussir à parler de mon passé, de ce qu'il a détruit

Pour pouvoir enfin regarder de l'avant

J'aimerais ne pas avoir peur de mes sentiments

Pouvoir dire les choses comme je les ressents

Ne plus craindre de voir s'éloigner les gens

Tout simplement vivre maintenant

Je n'ai pas trouver de rimes

Pour terminer ce texte de ma vie

Mais je voudrais vous dire en prime

A celle qui est rentrée dans ma vie : merci

auteur : bab

Quelqu'un peut-il me dire pourquoi?

Se lâcher, rigoler, déconner

Essayer d'oublier

Se lâcher, rigoler, déconner

Se dire que l'on va oublier

Oublier quoi, oublier qui?

Se voiler la face

Oublier quoi, oublier qui?

Regarder la mort en face

Face à son destin

On cherche à réagir

Mais on sait que c'est la fin

On ne peut que mourrir

On s'accroche, on se bat, on se débat

Dans cette vie qui ne m'a jamais tendu les bras

On s'accroche, on se bat, on se débat

Mais quelqu'un peut-il me dire pourquoi?

Auteur :bab

13/05/2004

On se bat, on y croit

Ou aller?

Ne plus se retourner

Seulement s'évader

Espérer oublier

Basculer dans le vide

Accepter cette souffrance

Tout est devenu méfiance

Ouvrir quelques portes

Ne plus vouloir qu'avancer

Y croire

Continuer sa route

Rêver pour réussir

Oublier le malheur pour ne garder que le meilleur

Investir dans l'avenir

Tout simplement vivre

Bab, le 19/07/2004

Un morceau de moi

Je voulais te parler de moi

t'expliquer ce que ça a fait sur moi

tout ça.

C'était un après-midi de juin

et tu m'as prise par la main

j'avais 17 ans et n'étais qu'une enfant

tu en avais 26 et était mon prince charmant.

Après une enfance difficile

je n'aspirais qu'aux beaux jours

tu m'as rendue la vie plus facile

tu m'as appris ce qu'était l'amour.

Pendant cette année

a l'écoute tu as été

compréhension et patience

ainsi tu as su me redonner confiance.

Un beau jour tu m'as dis :

"je ne peux être ton frère, ton amant et ton père"

en pleur et sans comprendre, tout était fini

je ne savais pas encore que c'était le début de la descente aux enfers.

Celà a duré 4 ans

et j'y ai cru tout ce temps

être ta chose je l'acceptais

je pensais que tu me reviendrais : je t'aimais.

Chez toi, à l'hôtel, en voiture, toujours la même chose

violence et maltraitance, j'étais devenue ta chose

l'amour vrai et passionné s'était envolé

mais je croyais que tu reviendrais et continuais à l'accepter.

J'avais 17 ans, tu en avais 26

aujourd'hui "amour" rime avec film X

tu m'avais fais découvrir l'amour passionné

mais au fil des années ça s'est transformé

Avec violence et maltraitance

tu as repris toute ma confiance

cet amour que tu m'avais donné

aujourd'hui s'est transformé.

Je voulais te parler de moi

t'expliquer ce que ça a fait sur moi

tout ça : je ne sais plus m'aimer, aimer

auteur : bab

Bab crusoé

Le bateau déjà bien remplis, du rivage je m'étais éloignée

Tornade, tourbillons, tempête, les éléments se sont déchaînés

D'un seul coup l'embarcation a chavirée

Et sur une île déserte je me suis retrouvée

2 mois se sont maintenant écoulés

Pour pouvoir accepter tous les éléments passés

quand je suis sortie de ma torpeur

j'ai essayée de comprendre mes erreurs

Mais je n'ai toujours pas avancée

Je me nourris de ma culpabilité

Mes compagnons sont mes démons

Et mes occupations des punitions

Sur cette île déserte

j'attend la fin de la tempête

Murée dans le silence

ma seule amie est l'errence

Les signaux de détresse

que je lance tels des SOS

ne peuvent être vus ni appercus

car ils sont en moi en permanence tus

J'essaye de restée accrochée

à ce qui m'entoure et à la réalité

Mais sur cette île ou je survis

c'est un monde de souffrance qui doucement m'englouti

Les vivres commencent à manquer

tout comme l'espoir d'être retrouvée

Alors je laisse mon esprit continuer à divaguer

et la femme en noir venir me chercher

auteur :bab

Peurs...envies...mode d'emploi?

Peur de partir

Peur de ne pas m'en sortir

Peur de mourir

Et ne plus savoir sourire

Peur de moi

Peur de mes faux pas

Peur de mon état

Et de passer de vie à trépas

Peur de mon passé

Peur de ce qu'il a laissé

Peur de ne pas oublier

Et de ne plus pouvoir aimer

Peur de mon présent

Peur de ce que je ressent

Peur de mes sentiments

Et de ce futur qui m'attend

Peur de mon devenir

Peur de continuer à fuir

Peur pour mon avenir

Et seule de finir

Peur de restée emmurée

Peur de cette obscurité

Peur de rever

Et de ne plus pouvoir esperer

Peur d'oublier

D'oublier votre visage

D'oublier votre voix

Et encore une fois pardon pour tout ça

Et malgré tout ça

Envie de continuer

Envie d'essayer

Envie d'aimer

Envie de donner

Envie de recevoir

Envie de vous revoir

Envie de réagir

Envie de continuer

Mais le mode d'emploi??? qui c'est qui l'a?

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