POESIE
LES POEMES D'ANTIGONE

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Une vie morte, incinérée par des larmes de béton. Ma tète est lourde de toutes les flammes qui y coulent. L'eau y brûle. Des larmes sucrées coulent le long de mon dos. Je ris et pleure en même temps. Mais c'est rire triste et larmes de joie. J'écris mais c'est mon sang qui sort de ma plume, un sang bleui par les souillures de la vie. Une vie morte mord mon coeur, je moeurs. Quelle blague que cette existence dont on fait pourtant si grand cas. La vie est l'encas du destin. Rire convulsif qui ressemble à un sanglot sans larme.
Eau

Je suis une larme qui coule

De l’œil d’une fille amoureuse.

Je suis la pluie qui ruisselle

Sur ta fenêtre quand tu es triste.

Je suis la rivière grise

De toutes les souillures humaines.

Je suis la cascade vivante

Qui dégringole joyeusement.

Je suis la buée que tu fais

En soufflant sur ton miroir.

Je suis le ruisseau qui danse

Le long des rues après l’orage.

Je suis l’eau sous toutes ses formes

Et toujours je suis pureté.

Auteur : Antigone

Automne urbain

La nuit, tombe, plus tôt,

Les lumières, s’allument, vitraux,

Aux couleurs, de feuilles, mortes,

La ville, est, une forêt d’automne.

On se lève, le matin, il fait,

Encore, noir, dehors...

La pluie, ruisselle, sur les vitres,

Les moineaux, ont, froid,

Perchés, sur les, branches nues,

Des arbres, les feuilles, sont tombées,

Les lampadaires, matinaux, répandent,

Aussi, cette lumière, qui,

Réchauffe, un peu, la grisaille,

Automnale. Pour la, première,

Fois, cette année, l’eau,

Qui coule, dans le, caniveau,

Est, gelée, figée.

Mais le, temps lui, continue,

A nous, noyer dans, un torrent de vie,

Qui coule, sans relâche, au milieu,

De mille, précipices, profonds...

Je me lève, comme tous, les matins,

Et observe, une larme de, ciel,

Glisser lentement,

De l’œil en feu,

De ma fenêtre...

Auteur : Antigone

Trou

- Vision différente de toutes choses,

-- Intérêt décroisant pour la vie,

--- Oser baisser les bras,

---- Lève les yeux, je fuis

----- Vers un monde nouveau,

------ Intérêt croissant pour la peur,

------- Où tout serait noir

-------- Luire dans cette nuit.

--------- Vois comme ma douleur brille,

---------- Intérieur en flamme;

----------- Oublier le bonheur,

-------------Le laisser aux heureux.

Auteur : Antigone

Les joies de l’automne

Telle une larme, une feuille, rousse,

Roule lentement, le long, du vent.

Les pas, promeneurs, ne font aucun,

Bruit sur le sol, mouillé. La forêt,

Demeure, l’intimité, de ses,

Pensées. Seule, une goutte de pluie,

S’écrasant, discrètement, sur ton,

Front, vient troubler, ta douce rêverie.

Le ciel pleure, mais ce sont, des larmes,

Joyeuses: elles jaillissent, avec force,

Désordonnées. Pures et, transparentes,

Elles se mêlent, aux, flammes rouges,

Ou jaunes, des feuilles, qui,

N’ont jamais, été aussi, vivantes.

La terre dégage, cette odeur, forte,

Caractéristique, de, l’automne,

Resplendissante, Dame, Nature!

Le temps semble, s’être, arrêté:

A travers les, nuages, la lune,

Rousse, veille, sur le monde.

Auteur : Antigone

Libre de rire en te voyant

Libre de pleurer en te chantant

Libre de haïr quand tu as peur

Libre de t’aimer quand tu pleures

Auteur : Antigone

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