POESIE

LES POEME DE MEL

ATTENTION JE VOUS RAPELLE QUE CES PAGES SONT DESTINEES A UN PUBLIC AVERTIT!!!!! ET QUE LES TEXTES N'ENGAGENT QUE LEURS AUTEURS

Les Actes

L'encre coule de ta plume comme le sang s'est écoulé de toi

Cette odeur qui te répugne que tu voudrais bannir de ta voie

Ton coeur lourd comme une enclume, tu voudrais regagner la foi

Quand ton esprit lourd s'embrume...

Les mots glissent sur le papier comme ses mains sur ton corps

Tu voudrais pouvoir expier ce mal-être qui te ronge encore

Tu traînes toujours les pieds dans ce sombre désert de mort

Quant tu voudrais oublier...

Le point de la fin du texte se pose comme il avait omis

Sur ses actes qui s'imposent à ton âme finir l'infamie

Alors que ton coeur implose tu voudrais à ta lente agonie

Mettre ce point qui repose...

Te comprendre

Par une fenêtre ouverte

Sur ton être,

J'ai vu les frères ennemis

qui loin de te faire renaître

t'ont entraînée dans la nuit.

Par tes expressifs yeux,

Injurieux

Ils avaient la main mise

Sur tes rêves les plus pieux

Enfant qui leur était soumise

Tout comme à ces actes odieux.

Par ta main qui se serre

Et se perd,

Sur les pages de ton passé

Prie pour que la magie opère

Elle a trop longtemps cessé.

J'ouvre ta porte de coeur

Qui se meurt

Je voudrais tant t'aider

Pouvoir sécher tes pleurs

Ton visage de larmes inondé.

Et mes bras s'ouvrent

Te couvrent

Te voilà enfin consolée

Par un être qui te prouve

Que tu ne dois pas être désolée.

Maman

Maman maman maman, pourquoi je saigne

Qu'ai-je fait pour que tu me craignes

Je voudrais tant que tu m'étreignes

Si tu pouvais faire oublier ma peine

Maman maman maman, pourquoi me fuis-tu

Pourquoi tes mots d'amour se sont tus

A m'éviter, m'oublier, tu t'évertues

Mais à ces choses-là nul ne s'habitue

Maman maman maman, prends soin de moi

Pourquoi caches-tu toujours ton émoi

Tu ne bouges pas alors que je me noie

Sècherais-tu ma peine ô maman dis moi.

Une idée

Les cicatrices et les entailles qui ornent ta peau

Comme de l'amour envers toi-même qui te fait défaut

L'expression d'une trop grande souffrance à chaud

Un mal ancré à vie dont on ne peut dire un mot.

La nourriture ingurgitée pour te faire éclater

Comme si parsemé à tous vents et défragmenté

Ton petit coeur pur allait arrêter de saigner

Ton âme haut s'envoler et tuerait tes pensées.

Les nausées qui font penser que tu n'es qu'ordure

Que personne ne peut te toucher pauvre râclure

Tu pourrais peut-être mourir ca serait moins dur

Que de supporter ce mal que ton corps endure.

Par désespoir on a tous pensé ça pour nous mentir

Pour nous donner le courage de nous laisser mourir

Quand dévastés par la mort, agressés par les rires

Qu'en se détruisant la vie voudrait bien nous fuir

Mais nous sommes encore là au petit jour à subir.

Une petite idée, une suggestion soudain me vient

Si on se relevait ensemble en se donnant la main

Faisait des projets, des rêves pour le lendemain

Croyait en l'avenir, qu'il soit mien, tien, sien.

Décadence

Dans ce monde incohérent

Où l'on tait les cris

Et hurlons les silences

A force l'on entend

Monter l'appel du mépris

Sans dire ce que l'on pense

Toi qui aurais voulu

L'aube d'une justice

Un soupçon d'honnêteté

Leurs voix se sont tues

Entendent-ils le supplice

Qu'il te faut affronter

Eux qui éclatent de rire

Où les larmes ont coulé

Et ne sèchent pas encore

Tu as l'envie de mourir

Qui vient t'étouffer

Et envahit ton corps.

Comment te dire...

Poser la plume sur le papier,

De l'amertume vient à couler,

Faiblesse je manque de courage,

Tout ce stress qui m'enrage.

Je voudrais te poser les mots

Afin que tu puisses comprendre

Que si je t'ai abandonné si tôt

C'était pour mieux te défendre.

Si tu savais comme j'ai mal,

Comme mon coeur s'emballe,

Je voudrais que tu comprennes,

Je ne voulais pas te faire de peine.

Je voudrais tant tout expliquer

Comme si tout pouvait repartir

Comme si tu pouvais m'aimer

Quand moi je n'ai su que fuir.

Je voudrais pour toi mon enfant,

Ton bonheur passé et présent,

Mais je voudrais aussi nourrir,

Si tu veux bien ton avenir.

Je voudrais juste que tu saches

Que je t'aimais plus que tout

Que malgré ce que la vie gâche

On se retrouvera, c'est tout.

Hystérie

Tes doigts meurtrissent tout sur leur passage,

Toi qui d'ordinaire est une petite fille si sage,

Tu sens l'être étranger qui habite tes mouvements,

Tu ne te maîtrises plus, tu subis les tremblements.

Et ta tête comme ankylosée quand tu veux réfléchir,

Tes jambes, tes genoux que tu empêches de fléchir,

Tu t'enfermes, toutes ces portes que tu claques,

Tes mains se tordent, tes phalanges craquent.

Tout en toi n'est plus que tornade dévastatrice,

Les appels et les cris de la diablesse tentatrice,

Ta tête qui ne peut plus résister à cette invasion,

Ton âme qui s'évanouit si loin de la raison.

Quand le léger souffle de vie reprend le dessus,

Que les voix venant de l'au-delà se sont enfin tues,

Ton coeur libéré de ses chaînes respire le bonheur,

Tes mains vidées ont laissé s'échapper la terreur.

incompréhension

pourquoi cette rancoeur qui habite mon être

pourquoi tant de haine qui voudrait disparaître

moi qui ne vis pas tout ça si mal, suis-je si

différente de vous pour me relever ainsi ?

j'ai honte de ne plus avoir mal quand vous

êtes si fragiles et vous croyez parfois fous,

pourquoi est-ce que je ne ressent plus rien ?

je n'ai jamais eu vraiment mal, je suis bien.

ai-je tout enfoui, suis-je habituée au malheur ?

pourquoi face à vous je n'ai plus mal, plus peur ?

pourquoi si peu de séquelles, si peu de mauvais,

suis-je si insensible que j'ai tout oublié ?

pourquoi je ne souffre pas, je ne souffre plus

pourquoi je me sens si intruse et reclue

quand vous gambergez dans vos souvenirs

dans vos tortures et tout ce qui fait souffrir?

Prends ma main

quand ton petit oreiller ne contient plus les débordements de ton coeur enflé,

quand le jour s'assombrit devant tes yeux avant la fin de cette journée,

quand tu erres, âme perdue entre les souvenirs de ce passé qui te fait crever,

quand le gouffre s'ouvre grand devant toi, veut engloutir ton corps vidé,

prends ma main par dessus mers et montagnes.

quand tu ne penses plus pouvoir vivre et pour de bon de ce trou sortir,

quand la plaie béante d'avant fait ressurgir devant tes yeux médusés le pire,

quand tu existes dans ta mémoire mais qu'importent peu présent et avenir,

quand tu as si mal que te brûler de flashs et t'immoler de peurs te font sourire

prends ma main par dessus mers et montagnes,

et apprends qu'à deux on gagne...

Reflexion

comment oses-tu dire ça

nous qui t'élevons depuis tant d'années

tu vas trop loin cette fois

cela ne peut plus continuer

vas-tu ceser de mentir maintenant

ce que tu dis est grave tu sais

cesse de répondre en pleurnichant

monte dans ta chambre et tu te tais

vilain enfant tu ne cesses de mentir

tu ne cesses de nous tourmenter

comment oser croire le pire

oser penser que c'est peut-être vrai

et puis quoi encore si c'est la vérité

tu as dû provoquer ces choses

et si tu ne l'as pas désiré

pourquoi avoir laissé la porte close

quoiqu'il en soit tu as tous les torts

alors fini de gémir et ressaisis-toi

ça ne t'a pas tué tu n'es pas mort

tu vois bien qu'on se remet de ces choses-là...

Un coeur barricadé

ton coeur est une épave rongée par la mort

tu tentes de le délivrer, de le rendre plus fort

tu voudais tellement l'amarrer au port

mais désespérément il s'enfuit

tu le cherches au bout de la nuit

l'endroit où la petite lumière luit

la plainte et les larmes au loin montent

à tes cauchemars ta tristesse se confronte

tu voudrais hurler mais tu te tais par honte

tu espère encore pouvoir parler quand vient le soir

mais rien ne sort à ton humble désespoir

malheureusement ces paroles sourdes tu peux les boire

ces horreurs torturant ton esprit n'est pas synécure

mais encore la tendresse se fait attendre et la haine dure

tu ne retrouves pas ton âme qui était si pure

mais le malheur te devient si familier

tu ne veux plus qu'on te prenne en pitié

tu voudrais boire l'air pour te vivifier

et trouver enfin la clef de ton carcan

qui te ronge à l'intérieur depuis si longtemps

qui te ferme au monde entier, à tous ces gens

comment faire pour retrouver ton innocence

retrouver enfin ton caractère, ta toute-puissance

ignorer pour de bon le mot "souffrance"

tu voudrais pouvoir retrouver les clefs

qui forcent tes paroles dans le silence à se boucler

qui font que depuis tant de temps ta vie est bâclée

sacrifiée à tant de tristesse, de larmes et de peur

quand dans les sourires forcés tu te tords de douleur

toi qui voudrais juste qu'on ose te lire, et t'apaiser enfin de douceur.

Le mur du silence

balloté par la marée des souvenirs

au gré du vent de leur humeur, rejeté

tu essaies de reprendre la barre, de lutter

mais tu n'as plus d'emprise sur rien pas même tes désirs

refoulé par les tréfonds de ta mémoire

qui te cache tant de chose haïes

tu te sens si seul, tu te sens sali

mais rien n'y fait, dans ce trou il fait noir

tu voudrais tant que la mer te les rapporte

te souvenir de ce malheur qui te fait vomir

tu voudrais qu'en sachant tu puisses guérir

tu rêverais que le souvenir frappe à ta porte

tu y mets tant d'acharnement, de volonté

tu t'en rends malade, tu t'épuises

tu essaies que dans l'ombre une flamme luise

tu y mets tant de franchise, de bonté

mais non ne t'essouffles pas

laisse ton esprit torturé retrouver la paix

affleurer les souvenirs perdus en sérénité

et un jour, peut-être demain, la mémoire te reviendra.

la fleur de tes souvenirs s'efface

de tant de peine ta mémoire se lasse

ton coeur se serre tant il est lourd

tu cherches mais ne trouves pas de recours

tu tentes désespérément de desserrer l'étau

qui étreint ton âme de cet enclos

tes paroles de mensonges s'essoufflent

plus rien désormais ne t'époustoufle

tes envies ne sont plus qu'esquisses

tes peurs de honte vomissent

tes désirs définitivement se sont tus

les cauchemars encombrent ta vue

à croire que l'amour n'existe pas

ta vie depuis longtemps ne compte pas

tu freines tes projets de désespoir

tu attends seulemnt que vienne le soir

en refusant de croire en l'avenir

ton visage ne dessine plus de sourire

jusqu'au jour où le ciel se dévoile

dans ta nuit apparaissent les étoiles

le jour t'apparaît nettement plus beau

tu t'émerveilles de l'air et de l'eau

tu retrouves tes amis et on rire

tu apprends d'autres mots que "souffrir"

l'amour t'ouvre enfin les yeux

tu te sens moins fragile, tu vas mieux

du bonheur tu atteins les rivages

son énergie t'entraîne dans son sillage

tu te sens pousser de grandes ailes

ta vie enfin deviens belle

Comme s’il suffisait de poser des mots pour qu’enfin vienne la délivrance

Comme s’il suffisait de parler pour ne plus qu’on y pense

Comme si le soleil suffisait à chasser la pluie

Comme si la vie n’était qu’une succession de “joli”

Comme si l’été était la seule saison des amours

Comme si après l’orage ne revenaient pas les beaux jours

Comme si avec la peine mourait l’espoir

Comme si en rouvrant les yeux un matin il faisait noir

Comme si l’amour était toujours beau

Comme si l’on pouvait marcher sur l’eau

Comme si le bruit des voitures

Comme s’il suffisait à atténuer la torture

Comme si on pouvait ne jamais se réveiller

Comme si la vie on pouvait rejeter

Comme si l’on ignorait le mot sourire

Comme s’il n’existait pas d’avenir

La vie n’est ni vraiment rose ni vraiment noire

L’important est de ne pas perdre espoir

Parce que si votre se coeur se noie

C’est que votre sensibilité se débat

Pour ne pas être enfermée dans un carcan de souffrance

Qui vous soufflerait l’indifférence

Pour mieux oublier ce qui s’est passé

Pour mieux à ce qu’il vous paraît l’accepter

Il faut simplement ne pas fermer son coeur

Parce qu’après vous s’acharne le malheur

Il ne faut pas cesser de se battre

Afin de sortir les brûlures de l’âtre

Afin de panser ces plaies béantes

Qui votre esprit torturé hantent

Afin d’avoir l’opportunité soudaine du bonheur

Qui souffle un vent frais sur votre coeur

Qui le ramène enfin à la vie

Après une si triste hibernation qui se guérit

Vous retrouvez la joie de vivre

N’avez plus besoin de survivre

Puisque de joie désormais vous vivez

Que de bonheur vous respirez

Que le vie n’est plus noire

Qu’aujourd’hui une lumière brille dans le noir.

In the dark of the night, a door is being opened

You open your eyes, you’re frightened

A quiet shout is written on your lips

When your skin he tips

You try to defend your right to chose

But he’s stronger, then you lose

Your mind is screaming alone

Your heart is becoming as a stone

As if you were becoming mad

You cannot be differently from sad

Your body becoming an object

This terrible idea is so abject

Can you see your body in the mirror

You think you’re like an horror

A secret too heavy for you

Too hard for your mother who loves you

A family who seem not to know

Whereas your torment you show

You cannot deliver your soul

Because nobody wants to hear your call

When this nightmare is going to end

When will a nice boy hold your hand

In a blue sky with so much flowers

Before you throw yourself from one of these towers.

Recroquevillée sur toi-même tu attends le coup de grâce

Celui qui mettra fin à toute cette horreur lasse

Toi qui n’en peux plus de te taire devant cette peur

Qui ne peux plus courir dans les couloirs de l’horreur

Qui ne sais plus où se cacher dans les méandres de ton esprit

Toi qui le vois dans le visage de chaque homme qui sourit

Tu voudrais desceller le silence qui coud tes lèvres

Tu as perdu depuis longtemps tes derniers rêves mièvres

Tu voudrais oublier en t’enfuyant dans le couloir de la nuit

Tu voudrais te réveiller que tout cela soit fini

Tu hurles dans ton si lourd silence de plomb

Et dire que personne ne remarque que tu perds la raison

Tu voudrais tellement parler à ta famille

Mais quand tu vois comment de bonheur leurs yeux fourmillent

Tu penses qu’il faut leur laisser leur innocence

Toi dont les yeux ternes ont perdu cette brillance

Toi à qui trop tôt on a oté les ailes de l’amour

Tu voudrais que cela ne dure pas toujours

Et tu rêves qu’un beau jeune homme t’y arrache

Tu veux fuir mais tu ne peux pas, tu te sens lâche

Oui tu vas affronter ce regard qui te fait tant pleurer

Qui te réveille chaque nuit, que ton esprit recrée

Qui ne te laisse jamais un instant de répit

Et tu aimerais avoir le courage de lui ôter la vie.

My sweet love is gone, gone for an other world

Nobody on the phone, nobody to say this word

I cry your absence, impossible to forget

I miss your presence, remember when we met

Why did you leave, so hard to be without your love

I don’t wanna live, wanna see above.

It’s a long road, the way which quits your soul

Should I go abroad, but the trip seems so cold

I’d like to be in your arms, praying you to stay

But your body’s no more warm, and you’re gone away

I have something, something I want to tell you

Although I’ve lost your being, I still love you.


La pluie bat la fenêtre de son ton monotone

La vie semble s’être arrêtée dehors

Les feuilles croulent sous l’automne

Triste et morne, la rue grise dort

Les couples chez eux sont rentrés

Comme des oiseaux dérangés dans leur parade

Les enfants ont cessé de jouer

Les familles ont reporté leur balade

Les oiseaux profitent de ce répit

Sortent s’abreuver à la fontaine

Tandis que l’indifférence chassée par la pluie

S’est soudainement éloignée avec la haine.

quand la vie...


quand la vie s'envole au-delà des nuages

que tu ne sais plus qui tu es, sois sage

attends qu'elle revienne vers toi

non n'aies pas peur attrape la

elle t'appartient fais ce qu'il te plaît

tu sais bien que tout n'est pas mauvais

quand la vie s'en fout qu'elle te joue ses tours

ne déprimes pas elle suit bien son cours

et le soleil reviendra fatalement

éblouir ton coeur en dedans

n'aies pas peur retiens le de tes doigts

tu sais bien que dans la vie il faut faire des choix

quand la vie malmène ton coeur et ses peines

ne te renfermes pas elle est saine

elle t'aide à vider ton coeur

de tout ce qui t'arrive de malheur

ne trembles pas une fois que tu seras mieux

elle repartira te rendra heureux

Etincelle

n'aies plus peur, sèche tes larmes

la vie est belle, elle a tant de charme

tu as manqué de chance

inverse la danse

un jour le soleil se lève

et tu peux réaliser tes rêves

les nuages ont disparu

les cauchemars se sont tus

il n'existe pas d'histoire sans histoires

remets t'en il n'est pas trop tard

non ta vie n'est pas brisée

tu dois juste recoller

oui ça prend du temps

mais tu es vivante en dedans

n'oublies pas que l'on t'adore

aller, mets un pied dehors!

i can't believe that you are here in front of me

cannot believe that you're here, i don't wanna see

i wanted to hide myself but i can't

the fear has paralysed me and do it i won't

you lie near me i don't know what to do

you lie near me and i implore you

not to touch me but now you're laughing

"that's what fathers do" but i am crying

i didn't told my mother what he did do

she might have said " so crazy are you!"

i cannot believe what happened to me

maybe it's a nightmare, is it really?

you lie near me i don't know what to do

you lie near me and i implore you

not to touch me but now you're laughing

"that's what fathers do" but i am crying

i don't know what to do, don't believe in me

i'm not a "nice girl" i am totally crazy

but when he opens the door of my room

no i'm not sleeping my heart goes boom!

you lie near me i don't know what to do

you lie near me and i implore you

not to touch me but now you're laughing

"that's what fathers do" but i am dying.

j'ai mal à mon coeur!

je ne peux plus lutter aujourd'hui

j'attends seulement que vienne la nuit

je voudrais oublier cette semaine

oublier combien je t'aime

moi qui ne comprends pas ce qui se passe

depuis quelques jours ça me tracasse

envie d'oublier envie de fuir

porquoi ne veux tu rien me dire

moi qui souhaitais être nous deux

je pensais qu'il n'y avait pas mieux

et quand ton silence élève le mur

je necomprends pas je te le jure

qu'ai-je fait de mal

pourquoi deviens-je si pâle

de t'avoir perdu au bout de quelques jours

c'est si peu pour unr histoire d'amour

je voudrais seulement oublié

oublié que je t'ai aimé

que c'est ton silence qui me fait souffrir

et ton absence est bien pire

je voudrais me réveiller demain

oublier qu'hier on se tenait la main.

Voyage dans les airs

j'avais envie de vivre dans les airs

de pouvoir voler sur un nuage

mais l'air de ne rien faire

elle m'a rattrappée cette rage

m'a clouée, dit de ne rien faire

et quand j'essaie de tourner la page

quelqu'un vient exaucer mes prières

mais mon coeur reste en otage

d'avoir rencontré quelqu'un hier

ou avant hier, quelqu'un pas très sage

il ne ma pas touchée m'a renvoyée dans les airs

j'étais si heureuse un bonheur sans nuage

de bien commencer tout cela avait l'air

mais voilà 6jours qu'il tient mon coeur en otage,

je n'ai plus de nouvelles que se passe-t-il sur terre

je suis forcée de descendre de mon nuage

de constater que je le perds

comment tourner la page?

MERCI,

comment peut-on oublier

quelquechose qui nous a souillée

quelquechose qui nous a gâchée

a jamais.

où trouver le courage

de ne pas répondre par la rage

de ne pas se laisser aller

de se relever.

et enfin rouvrir les yeux

espérer qu'il existe mieux

que les gens nous comprenderont

et de juger s'abstiendront.

moi j'ai trouvé ma première étoile

malgré mes yeux qui se voilent

devant ce sujet que je déteste

et qui pourtant mon coeur leste.

je remercie ces gens formidables

que j'ai enfin trouvés

je ne veux pas qu'on soit adorable

mais là pour m'écouter.

je vous remercie d'exister.
mel

Si seulement

si seulement si

si je pouvais oublier qui je suis

si seulement si

si je pouvais fuir la nuit

et rentrer sous terre,

à jamais me taire.

si seulement si

je pouvais partir à l'infini,

si seulement si

oublier tous mes ennemis,

partir en silence

chaque fois que j'y pense.

si seulement si

tu avais pu être maudit,

si seulement si

je n'étais pas née cette nuit,

visage de glace,

je veux donner ma place.

si seulement si

je pouvais me noyer dans l'oubli,

si seulement si

tu ne m'avais pas retiré la vie,

après me l'avoir donnée

c'est sûr tu vas le regretter.

si seulement si...

auteur : mel

Un jour nouveau

depuis si longtemps tu l'attends

les tripes retournées en dedans,

l'espoir tu ne le connais plus

la vie infiniment t'a déçu.

tu ne sais plus ce qu'est sourire

tu ne connais plus l'avenir,

la vie pour toi est au passé

disparu est le mot aimer.

et pourtant tu t'accroches

même si la vie est moche,

tu en as soif comme de l'eau

d'un jour nouveau.

tes amis t'ignorent et c'est tout

mais pour toi c'est déjà beaucoup,

à croire que le monde a changé

le jour où tu as été violé.

pourquoi donc se voiler la face

tu te sens vraiment dégueulasse,

ton corps définitivement souillé

pourras-tu encore aimer.

et pourtant tu y crois

n'est-il pas presque là,

il pourrait être beau

le jour nouveau.

tu réfléchis à tout

ou à rien mais ça vaut le coup,

tu sais que tu vas le provoquer

pour qu'il fasse son entrée.

tu sais bien qu'il dépend de toi

que seul il ne viendra pas,

que tu dois tout changer

et peut-être qu'il va t'aider.

et alors tu t'endors

non ton corps n'est pas mort,

il va se réveiller beau

et voir le jour nouveau.

auteur : mel

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